Adjuvants vaccinaux

- Contrairement aux vaccins vivants atténués qui sont très immunogènes, les vaccins inactivés nécessitent l’ajout d’adjuvants pour déclencher une réponse immunitaire suffisante.
- Les sels d’aluminium figurent parmi les adjuvants les plus utilisés dans le monde avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées.
- Les données disponibles à ce jour à l’échelle internationale ne remettent en cause ni leur innocuité, ni leur efficacité.

On distingue 2 grands types de vaccin :

  • Les vaccins vivants atténués constitués de germes (virus, bactérie) vivants qui ont été modifiés afin de perdre leur pouvoir infectieux en gardant leur capacité à induire une protection chez la personne vaccinée,
  • Les vaccins inactivés ne contenant pas d’agents infectieux vivants mais pouvant contenir soit un fragment de l’agent infectieux (sa paroi ou sa toxine), soit la totalité de l’agent infectieux qui est inactivé.

Contrairement aux vaccins vivants atténués qui sont très immunogènes, les antigènes contenus dans les vaccins inactivés ne permettent pas de déclencher une réponse immunitaire suffisante contre la maladie. Il est nécessaire de leur ajouter une petite quantité d’adjuvants qui servent notamment à donner le signal de danger pour que le système immunitaire soit activé. Cela permet d’augmenter la réponse immunitaire contre l’antigène microbien contenu dans le vaccin et ainsi entraîner une protection efficace tout en diminuant la quantité d’antigènes par dose vaccinale et en réduisant le nombre d’injections.

En France, en 2016, environ 13,3 millions de doses de vaccins sans adjuvant et environ 12,4 millions de doses de vaccins avec adjuvant ont été administrées.

Il existe différents types d’adjuvants comme le phosphate de calcium, les sels d’aluminium, l’émulsion huile dans l’eau, les liposomes et les immunostimulants. Les doses d’adjuvants présentes dans les vaccins sont très réglementées et font l’objet de nombreux contrôles.

Les sels d’aluminium (phosphate et surtout hydroxyde d’aluminium) figurent parmi les adjuvants les plus utilisés dans le monde avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées.  Les données disponibles à ce jour à l’échelle internationale ne remettent en cause ni leur innocuité, ni leur efficacité.

Vous pouvez trouver davantage d'informations sur la composition des vaccins en cliquant ici.

 

Source : Univadis International

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