Fiches Infos Santé

Le guide voyage et santé est disponible pour les pays suivants :

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Informations générales, conditions de vie locale, alimentation, vie pratique et loisirs des pays que vous visitez :

GRECE

Vaccinations

Vaccination recommandée

Toujours recommandé

Diphtérie, tétanos, poliomyélite et coqueluche : à jour. Consulter le calendrier vaccinal.

Rougeole : à jour. Vaccination importante pour les nourrissons et les enfants qui voyagent.

Grippe : toute personne âgée de 65 ans et plus, tout voyageur atteint d’une affection chronique, tout voyageur en groupe ou en bateau de croisière.

Encéphalite à tiques

La maladie

Généralement transmise par une tique, l'encéphalite peut causer de graves lésions cérébrales. Le virus peut infecter le cerveau, les membranes qui entourent le cerveau et la moelle épinière. Deux sous-types de virus peuvent infecter l’être humain : le sous-type oriental (Eastern) et le sous-type occidental (Western).

 

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Les signes de la maladie

Le sous-type oriental présente une première phase avec maux de tête, raideur de la nuque et troubles digestifs (nausées, vomissements) puis une deuxième phase avec des troubles visuels et sensoriels ainsi qu'une paralysie des membres supérieurs. L’encéphalite qui se développe pendant cette deuxième phase peut entraîner une paralysie, des séquelles permanentes ou la mort.

Le sous-type occidental présente un syndrome de type grippal et un syndrome méningé bénin.

L’âge est un facteur d’aggravation de la maladie.

La cause

L’encéphalite à tiques est due à un virus, transmis par la morsure d’une tique lors de son repas sanguin.

La transmission

L’infection est transmise par des piqûres de tiques contaminées (qui, souvent, restent fermement accrochées à la peau pendant plusieurs jours) ou, occasionnellement, par l’ingestion de lait non pasteurisé. Il n’y a pas de transmission interhumaine directe.

Les risques pour les voyageurs

La vaccination contre l’encéphalite à tiques est recommandée pour les voyageurs devant séjourner en zone rurale ou boisée dans les régions d’endémie (Europe centrale, orientale et septentrionale, nord de l’Asie centrale, nord de la Chine, nord du Japon) du printemps à l’automne.

Géographie

Prévention et traitement

Il n’y a pas de traitement spécifique. Le traitement est strictement symptomatique.

La prévention reste la meilleure des protections :

  • éviter les zones où les tiques sont abondantes du printemps à l’automne
  • se protéger contre les tiques en portant des vêtements adaptés, notamment des pantalons longs et des chaussures fermées quand on est exposé.
  • imprégner les vêtements d’insecticide (Il existe des chaussettes pré-imprégnées (Labonal™)).
  • examiner quotidiennement toutes les parties du corps et retirer dès que possible les tiques fixée sur la peau. 
  • éviter de consommer des produits laitiers non pasteurisés. (OMS) 

 

Mode de vaccination

La vaccination ne concerne que les voyageurs à risque ou les personnes exposées par leur activité professionnelle. Les deux vaccins proposés en France (TICOVAC® et ENCEPUR®) confèrent une protection sûre et fiable.

 

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Encéphalite à tiques des cas d'encéphalite à tiques Quelques cas de meningo-encéphalites à tiques d'Europe Centrale, il n'y pas de vaccin sur place.

Vaccins :

Protocole en trois injections. Puis rappels.

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Schéma vaccinal

Utilisable à partir de l'âge de 12 ans. Trois injections à M0, entre M1 et M3, puis entre M9 et M12. Le premier rappel est à faire dans les 5 ans suivant la 3ème dose (3 ans pour les voyageurs âgés de plus de 60 ans).

Points clés

Schéma accéléré : trois injections à J0, J7 et J21 avec rappel entre 12 et 18 mois. Rappels suivants tous les 5 ans quel que soit l'âge.

Pour obtenir une immunité avant le début de la saison d'activité des tiques, les deux premières injections doivent être pratiquées si possible en hiver.

Quel que soit le retard pris, les calendriers vaccinaux interrompus doivent être repris sans répétition  des doses antérieures.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69431992&typedoc=N&ref=N0205285.htm

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Protocole en trois injections. Puis rappels.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans. Trois injections à M0, entre M1 et M3 puis entre M5 et M12. Le premier rappel est à faire dans les 5 ans suivant la troisième dose (3 ans pour les voyageurs âgés de plus de 60 ans).

Points clés

Schéma accéléré : 2 injections à J0 et J15 avec troisième dose 5 à 12 mois après la deuxième.

Pour obtenir une immunité avant le début de la saison d'activité des tiques, les deux premières injections doivent être pratiquées si possible en hiver.

Quel que soit le retard pris, les calendriers vaccinaux interrompus doivent être repris sans répétition  des doses antérieures.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69663909&typedoc=N&ref=N0226871.htm

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Protocole en trois injections. Puis rappels.

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Schéma vaccinal

De 1 à 16 ans. Trois injections à M0, entre M1 et M3 puis entre M5 et M12. Le premier rappel est à faire dans les 5 ans suivant la troisième dose (3 ans pour les voyageurs âgés de plus de 60 ans).

Points clés

Schéma accéléré : 2 injections à J0 et J15 avec troisième dose 5 à 12 mois après la deuxième.

Pour obtenir une immunité avant le début de la saison d'activité des tiques, les deux premières injections doivent être pratiquées si possible en hiver.

Quel que soit le retard pris, les calendriers vaccinaux interrompus doivent être repris sans répétition  des doses antérieures.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=61440306&typedoc=N&ref=N0226870.htm

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Paludisme

Attention : le paludisme peut être mortel

Le paludisme est une maladie transmise par piqûre de moustiques. La prévention repose principalement sur la protection contre ces piqûres qui peut être complétée par la prise de traitement médicamenteux.

Tout voyage en zone d'endémie doit faire l'objet d'une consultation médicale afin d'évaluer le risque et la prévention adaptée.

 

La moindre fièvre doit faire l'objet d'une consultation, que ce soit pendant le séjour ou au retour.

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1. Généralités

Le paludisme est une maladie courante et potentiellement mortelle dans de nombreuses zones tropicales et subtropicales. Il y a actuellement près d’une centaine de pays exposés au risque de transmission du paludisme. En 2013, cette maladie a tué 584 000 personnes dans le monde, en majorité des enfants originaires d'Afrique Sub-Saharienne.

En France, plus de 10 000 voyageurs sont infectés chaque année lors d’un voyage dans leur pays d’origine. Les voyageurs résidant dans des zones où il n’y a pas de paludisme – qu’ils soient nés ou non dans un pays endémiques - sont exposés à un risque plus important de contracter cette maladie.

Une fièvre survenant chez un voyageur 7 jours après son arrivée en zone à risque et jusqu’à 3 mois après son départ, constitue une urgence médicale qui doit faire l’objet d’une investigation dans les plus brefs délais.

2. Cause

Le paludisme est causé par un parasite du genre Plasmodium. Quatre espèces différentes peuvent infecter l’être humain : P. falciparum, P. malariae, P. ovale et P. vivax.

L’homme est occasionnellement infecté par des espèces de Plasmodium qui parasitent normalement les animaux, par exemple P. knowlesi, qui devient de plus en plus fréquent dans certaines régions d’Asie, et notamment en Malaisie.

3. Transmission

Le parasite du paludisme est transmis par des moustiques femelles de l’espèce Anophèles, qui piquent surtout entre le coucher et le lever du soleil (sauf Knowlesi). La protection contre les moustiques  doit donc être renforcée à ces périodes de la journée.

4. Nature de la maladie

Les premiers symptômes sont bénins et peu spécifiques : fièvre, maux de tête, frissons, douleurs et faiblesse musculaires, vomissements, diarrhées, toux et douleurs abdominales.

En l’absence de traitements rapides, la maladie peut évoluer surunedéfaillance polyviscérale ou sur une forme neurologique.

Le paludisme peut être mortel si le traitement débute au-delà de 24 heures après l’apparition des premiers symptômes cliniques.

5. Répartition géographique

 

6. Risque pour les voyageurs

  • Régions et saisonnalité :

La plupart des paludismes sévères et des décès, surviennent en Afrique Sub-Saharienne. Même pour de très courts séjours en agglomération, un traitement préventif est conseillé.

En Asie du Sud-Est, en Amérique centrale et en Amérique du Sud, le traitement préventif ne doit pas être systématique. Celui-ci est recommandé aux voyageurs, séjournant dans des zones rurales ou forestières et qui prévoient de dormir dans des conditions présentant des risques (nuits à la « belle étoile »).

Au-delà de 1500 mètres d’altitude (en Afrique) et 2500 (en Amérique du Sud et Asie), le risque de paludisme est quasi nul.

Les saisons peuvent aussi avoir une influence sur la prévalence de la maladie : le risque est maximal aux périodes de fortes pluies et durant les quelques semaines qui suivent.

Il convient pour chacun d’évaluer le risque avec un professionnel de santé.

  • Spécificité du voyageur :

Certaines personnes présentent plus de risques que d’autres de contracter la maladie et d’évoluer sur des formes sévères :

  • Les âges extrêmes : jeunes enfants et personnes âgées.
  • Les femmes enceintes : le paludisme entraîne des taux élevés de fausses couches et peut provoquer des décès maternels ou un faible poids du nourrisson.
  • Les personnes vivant avec le VIH/sida ou présentant une immunodépression quel qu’en soit la raison (traitement, maladie…).
  • Les femmes enceintes infectées par le VIH : en plus du risque de paludisme sévère lié à la grossesse et au VIH, le risque de transmettre le VIH au nourrisson est plus important en cas de co infection par le paludisme.

La plupart des cas de paludisme surviennent chez des voyageurs qui ne suivent pas ou mal le traitement recommandé, ou qui n’appliquent pas correctement les mesures de préventions.

  • Les voyageurs expatriés en pays d’endémie palustre :

Pour les séjours prolongés en Afrique, la règle de base consiste à prendre un traitement préventif pendant toute la durée du séjour, et particulièrement pour les groupes de personnes à risques cités précédemment.

Pour l’Asie et l’Amérique latine, le traitement au long court n’est pas recommandé sauf dans des cas particuliers.

Quelle que soit la zone, la protection anti vectorielle, c’est-à-dire contre les piqûres de moustiques, reste la première ligne de défense.

7. Prévention

  • Consulter avant le départ :

Une consultation n’aboutit pas toujours sur une prescription de traitement, mais un personnel qualifié peut vous donner des informations précieuses pour votre voyage.

  • Éviter les piqûres de moustiques :

C’est la première ligne de défense contre le paludisme.

  • Traitement médical préventif (chimioprophylaxie) :

Les médicaments doivent être adaptés au risque réel de contracter la maladie dans les régions visitées et au groupe de résistance dans lequel le pays est classé.

Les médicaments proposés (atovaquone + proguanil (malarone™ ou malanil™) - doxycycline - mefloquine (lariam™)) sont soumis à prescription médicale : c’est le médecin en cabinet ou en Centre de Vaccinations Internationales qui évaluera la nécessité et délivrera l’ordonnance et les recommandations.

  • Prise en charge rapide en cas de fièvre :

En cas de fièvre pendant ou au retour du voyage, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin et de l’informer du voyage.

8. Traitement

Un diagnostic précoce et un traitement rapide sont d’une importance vitale. Le paludisme peut évoluer dès 24 h après l’apparition des premiers symptômes vers des formes graves dont l’issue peut être fatale.

Le traitement des formes non compliquées est simple et rapide.

Source : OMS, INVS, BEH

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Zones où le paludisme sévit :

Transmission saisonnière et sporadique de mai à octobre dans les villages du delta de l’Éurotas dans le district de Laconie (zone de 20 km2).

Absence de risque dans les zones touristiques.

Nécessité d'une protection médicamenteuse (chimioprophylaxie) selon la saison :

Non nécessaire.

Nécessité d'une chimioprophylaxie selon les lieux de séjour :

Non nécessaire.

Moustiquaires et produits d'imprégnation :

Non nécessaire.

Gestion des risques sanitaires

Boisson et Alimentation

L’eau et les aliments peuvent transmettre virus, bactéries et parasites pouvant provoquer de simples diarrhées ou des maladies plus graves.

Certaines maladies transmises par voies orales sont en partie évitables par la vaccination (Hépatite A, poliomyélite, rotavirus, typhoïde, choléra). Toutes doivent néanmoins faire l’objet de mesures préventives.

Pour les enfants, il est conseillé de consulter rapidement un médecin en cas de diarrhées accompagnée d'une perte de poids même en l'absence de fièvre. Les adultes doivent consulter si les diarrhées persistent et notamment lorsqu'elles sont accompagnées de fièvre, ou de sang ou de pus dans les selles.

 

Quelle prévention ?

L’HYGIENE :

  • Il est conseillé de se laver les mains très fréquemment (eau et savon et /ou gel hydroalcolique) en particulier avant de préparer ou de consommer des aliments.  
  • Pour les enfants, on peut conseiller d’utiliser de l’eau potable pour le lavage des dents pour éviter qu’ils n’ingèrent de l’eau contaminée.

LES BOISSONS :

  • S’assurer de l’intégrité de l’emballage
  • Eviter les glaçons dans les boissons sauf s’ils sont préparés avec de l’eau potable.
  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou de l’eau décontaminée (par filtrage, ébullition ou à l'aide de pastilles de décontamination).

 

L’ALIMENTATION :

  • LES PLATS CUITS :
    • Les aliments doivent être suffisamment cuits et servis à une température d’au moins 60 °C pour être considérés sans risques.
    • Eviter les buffets (même dans les grands hôtels) et les aliments susceptibles d’être restés plusieurs heures à température ambiante ou à l'air libre.

 

  • LES PLATS CRUS:
    • Pour être consommés crus les fruits et les légumes doivent être lavés à l’eau décontaminée et pelés.
    • Les glaces (notamment artisanales) sont déconseillées si l'on ne peut s’assurer de leur provenance et du respect de la « chaîne du froid ».

 

  • LES PRODUITS D'ORIGINE ANIMALE:
    • Les viandes, poissons, œufs doivent être particulièrement cuits.
    • Il est déconseillé de consommer du lait cru ou du fromage au lait cru: les produits laitiers doivent être pasteurisés
    • Dans les pays où les poissons et les crustacés peuvent contenir des biotoxines dangereuses, il est conseillé de se renseigner auprès de la population locale.
    • Les crustacés sont particulièrement déconseillés car ils ont pu être récoltés dans des eaux contaminées.

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Consommation de l'eau du robinet : l'eau est potable. La qualité de l'eau est assurée dans les villes et sur le continent en général, mais en cas de doute et surtout dans les îles, se renseigner sur place. Utilisation de moyens de désinfection individuels : non utilisés.
Poliomyélite : éliminée.


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Consommation d'alcool : sans interdit ni limite.
Poissons et coquillages toxiques : non signalé. Poissons et/ou coquillages toxiques : présents. Algues et anémones urticantes, méduses, vives, murènes.
Amibiase : présente. Mais rare.
Hépatite A : peu fréquente.
Choléra : absent. Typhoïde : exceptionnelle.
Moustiques et autres Insectes

Piqûres, morsures de moustiques, de tiques ou d'autres insectes peuvent transmettre des virus, des bactéries ou des parasites.

Toutes ces maladies doivent avant tout faire l'objet d'une prévention antivectorielle efficace, même si certaines sont évitables par la vaccination ou peuvent être prévenues en partie par une prophylaxie médicamenteuse.

Quelle prévention ?

La prévention repose sur la protection contre les piqûres de moustiques, le jour, la nuit, sur la peau et à travers les vêtements.

La Société de Médecine des Voyages a édité un dépliant  qui donne toutes les modalités pour cette protection préventive.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Zones où le paludisme sévit :

Transmission saisonnière et sporadique de mai à octobre dans les villages du delta de l’Éurotas dans le district de Laconie (zone de 20 km2).

Absence de risque dans les zones touristiques.

Nécessité d'une protection médicamenteuse (chimioprophylaxie) selon la saison :

Non nécessaire.

Nécessité d'une chimioprophylaxie selon les lieux de séjour :

Non nécessaire.

Moustiquaires et produits d'imprégnation :

Non nécessaire.



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Encéphalite à tiques : Circulation du sous-type occidental. Dans les zones rurales et boisées, du printemps à l'automne.


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Dengue : Risque potentiel


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Vie pratique et Loisirs

Les accidents de la route et accidents de la voie publique sont une cause majeure de rapatriement sanitaire. La conduite ou les activités de loisir (randonnées en altitude, plongée...) peuvent ainsi constituer un risque lors d'un voyage. Quelques consignes vous aideront à profiter de votre séjour en toute sécurité.

Quelle prévention ?

La prévention est pourtant simple : vigilance redoublée, port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux-roues et utilisation de sièges auto pour les enfants en bas âge. Pourquoi sont-elles si souvent négligées par les voyageurs là où le risque est pourtant majoré ? Le fréquent non-respect par les locaux n’est pas une bonne raison.

Autant que l’on peut, on évitera de conduire soi-même et de rouler de nuit.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Caractéristiques des routes : réseau important, état variable, signalisation et entretien souvent insuffisants. Organisation des secours routiers : en cours d'amélioration. Intervention assez rapide mais en province, dans les îles, les centres hospitaliers équipés sont souvent éloignés. partout, les ambulances sont encore rarement médicalisées.


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Risques spécifiques : équivalents à ceux des côtes méditerranéennes françaises (courants, tempêtes, variations météorologiques brutales ). Se renseigner sur place. Piscines : publiques sont sévèrement contrôlées, par contre les piscines individuelles et celles des hôtels sont peu ou pas contrôlées. Bilharziose : absente.
Requins : oui, présence possible à distance des côtes.
Relations sexuelles

Le voyage souvent induit des comportements à risque.
Et les IST ne se résument pas au SIDA.

Quelle prévention ?

L’usage du préservatif masculin ou féminin est le moyen majeur de prévention contre les IST.
Il est hautement conseillé aux voyageurs ayant eu des conduites sexuelles à risque de consulter au plus tôt, dans les 24 heures suivantes, pour un éventuel traitement post-exposition notamment pour le VIH, dans leur intérêt et celui de leurs partenaires actuels et futurs.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Hépatite B :

Faible endémicité : 0.97 % de la population est infectée. (2015)



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Utilisation du matériel à usage unique : elle est fiable. Disponibilité de préservatifs fiables : oui. Notamment en pharmacie et en grandes surfaces. ailleurs, vérifier les dates de péremption, se méfier des conditions de conservation (chaleur). Infections sexuellement transmissibles : fréquentes.
Hépatite C : présente.
Infections autres

D'autres infections peuvent être prévenues, soit en évitant leur transmission, soit par la vaccination lorsqu'elle existe.

Quelle prévention ?

On dispose de vaccins contre la diphtérie, la plupart des méningites, le tétanos et la tuberculose.

Les autres infections sont transmises soit par des insectes, soit par l'alimentation, soit par contamination directe ou sanguine. La prévention se rapporte au mode de contamination.

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Méningites à méningocoques : présente. Quelques cas chaque année.


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Tétanos : quasiment disparu. Les enfants sont correctement vaccinés jusqu'à 10 ans, rappels rares. ensuite.


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Animaux

Ceux que l’on emmène, ceux que l’on est venus voir, ceux que l’on n’a pas souhaité rencontrer, tous demandent un peu de considération.

Quelle prévention ?

La première des précautions à prendre en voyage est de ne toucher aucun animal.

Un animal porteur de la rage peut avoir l'air inoffensif. Si vous êtes victimes d'une morsure, griffure ou si un animal à sang chaud vous lèche au niveau du visage ou d'une plaie, il est conseillé de se rendre dans un centre antirabique dans les 48 heures qui suivent l’agression.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Présence de rage animale : oui. Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire : on trouve des vaccins importés en provenance d'Allemagne, de France. Où se procurer ce vaccin : à l'hôpital spécialisé en Maladies Infectieuses. + [30] (210) 34.62.263 / + [30] (210) 34.62.724.


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Serpents : vipères, aspics. Scorpions, araignées, etc. : présents. Les morsures de scorpions sont douloureuses, mais exceptionnellement graves. Sérums antivenimeux : on en trouve seulement en milieu hospitalier et dans les Centres de Santé. Ils sont importés.


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Ressources sanitaires locales

Où trouver un médecin parlant français? Que faire en cas d'urgence? Quelles sont les ressources médicales de chaque pays que vous allez visiter ?

Le CIMED - Comité d'Information MEDicales attaché au ministère des affaires étrangères fournit les informations de cette rubrique, rassemblées auprès des consulats français.

Les médecins
Proportion de médecins parlant français :

de 5 à 10% parlent français, 50% parlent anglais.

Nombre de médecins français : une dizaine.
Médecins habituellement consultés par les français :
Discipline
Nom Prénom
Adresse du cabinet
Téléphone
Pays de formation Nationalité
Langues parlées
Fonction hospitalière Autres remarques
GENERALISTE / Dr. BAILLY DU BOIS Odile / 44, rue Artémidos, 15561 Holargos, Athènes Tél./télécopie: 210. / 653.33.22 -Tél cellulaire 6 97.340.16.32 / courriel: obaillyd@otenet.gr PARIS Française - Français, grec, anglais Médecin conseil
Pharmacie et médicaments
Accessibilité des médicaments :

les médicaments sont faciles à trouver, mais pour avoir l'équivalent d'un médicament français il vaut mieux s'adresser à un médecin.

Envoi de médicaments de France :

aucune difficulté. Les médicaments doivent être accompagnés de la prescription. en cas de produits à délivrance contrôlée, un formulaire de la DASS est nécéssaire.

Seringues à usage unique :

disponibles.

Urgences : qui faut-il appeler ?
Appeler une ambulance :

non.

Appeler la police :

ne pas appeler la police sauf en cas d'accident de la route - Tél. 100.

Appeler le consulat :

oui.

Devant un accident de la route en ville :

appeler la police Tél. 100.

Devant un accident de la route hors de la ville :

appeler la police Tél. 100.

Évacuations sanitaires

La souscription d’une assurance assistance évacuation et frais médicaux est recommandée. De nombreuses assurances les proposent en inclusion (assurance automobile, cartes de crédit, assurances multirisques, mutuelle de santé, employeur…) mais attention, le niveau de couverture est à vérifier si on veut en bénéficier dans les limites indiquées. L’offre en la matière est très large (Axa assistance, Europ’assistance, Intermutuelles assistance, International SOS, Mondial assistance, Mutuaide assistance pour ne citer que les plus connues).

Il convient avant de partir de noter le numéro de téléphone de l’assistance à laquelle on pourrait avoir à faire appel, ainsi que son numéro de contrat. Faute de quoi même assurés, vous ne pourrez bénéficier de votre assurance. Ces numéros, il faut les garder sur soi, aussi visibles que possible pour le cas où l’on aurait quelque difficulté à les présenter soi-même.

Le consulat est là pour aider les compatriotes ; on n’hésitera jamais à l’appeler pour avoir des renseignements ou de l’aide. Plutôt que l’ambassade dont c’est nettement moins la vocation.

Alertes

29/08/2018. GRECE - Athènes. Virus du Nil occidental en Europe
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Le virus du Nil occidental  sévit aussi en Europe. 401 infections dont 22 décès y ont été documentés cette année. La Serbie (126 cas), l'Italie (123), la Grèce (75), la Hongrie (39) et la Roumanie (31) sont les pays les plus touchés. 

L'OMS alerte sur cette augmentation drastique du nombre de cas humains, comparé aux quatre années précédentes. Elle aurait été favorisée par des températures élevées associées à une période de pluies prolongées, suivies d'un climat sec.

 Source : Promed - OMS

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10/07/2017. GRECE - Athènes. Épidémie de rougeole en Europe
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Le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies constate la croissance de l'épidémie de rougeole dans toute l'Europe qui a lieu depuis le début de l'année. 

Plus de 11 000 cas ont été déclaré dans 32 pays européens. 
La Roumanie a rapporté la prévalence la plus élevée avec près de 6500 cas à ce jour. 
L'Italie a rapporté la seconde prévalence la plus élevée avec 2719 cas, à savoir que 90% des personnes touchées n'étaient pas vaccinées et 220 d'entres eux étaient des professionnels de santé. 
La France a indiqué que le nombre de cas de rougeole identifiés à ce jour en 2017 est quatre fois plus élevé que celui de 2016 pour la même période.

La vaccination est fortement conseillée dès l'âge de 12 mois et peut être réalisée auprès de votre médecin généraliste.

Source: ECDC

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> Les fiches pays

Nos informations proviennent du ministère de la santé français (BEH – Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire), de l'OMS - Organisation Mondiale de la Santé, et du CIMED - Comité d'Information Médicales.

Nous faisons tous nos efforts pour actualiser nos informations, mais ne saurions en garantir l'exactitude. Nous déclinons donc toute responsabilité concernant le contenu de nos guides. Tout retour, commentaire, critique ou modification nous est précieux et le sera pour ceux qui suivront. Vous pouvez nous les communiquer sur info@vaccinations-airfrance.fr.

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