Fiches Infos Santé

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Informations générales, conditions de vie locale, alimentation, vie pratique et loisirs des pays que vous visitez :

POLOGNE - Varsovie POLOGNE - Varsovie Informations générales

POLOGNE

Vaccinations

Vaccination recommandée

Toujours recommandé

Diphtérie, tétanos, poliomyélite et coqueluche : à jour. Consulter le calendrier vaccinal.

Rougeole : à jour. Vaccination importante pour les nourrissons et les enfants qui voyagent.

Grippe : toute personne âgée de 65 ans et plus, tout voyageur atteint d’une affection chronique, tout voyageur en groupe ou en bateau de croisière.

Encéphalite à tiques

La maladie

L’encéphalite à tiques est due à un virus transmis par morsure de tiques. Si elle n’est pas toujours symptomatique, l’infection eut se compliquer par une encéphalite pouvant entrainer la mort ou des lésions cérébrales irréversibles.

La protection individuelle contre les morsures de tiques est très utiles, mais peut s’avérer insuffisante face à la gravité de la maladie et la vaccination peut être recommandée aux voyageurs se rendant dans les zones rurales des pays concernés.

 

 

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Les ymptômes

L’infection peut provoquer une maladie de type grippal, suivie, dans 30 % des cas environ, d’une forte fièvre et de signes d’atteinte du système nerveux central.

L’encéphalite qui se développe pendant cette deuxième phase peut entraîner une paralysie, des séquelles permanentes ou la mort.

L’âge est un facteur d’aggravation de la maladie.

(OMS)

La cause

L’encéphalite à tiques est due à un virus, transmis par la morsure d’une tique lors de son repas sanguin.

La transmission

L’infection est transmise par des piqûres de tiques contaminées (qui, souvent, restent fermement accrochées à la peau pendant plusieurs jours) ou, occasionnellement, par l’ingestion de lait non pasteurisé. Il n’y a pas de transmission interhumaine directe.

(OMS)

Les risques pour les voyageurs

Les voyageurs courent un risque d’avril à novembre dans les pays d’endémie (cf infra), surtout s’ils font de la randonnée ou s’ils campent dans des zones forestières jusqu’à une altitude de 1400 m environ.

Géographie

Prévention

Se protéger contre les tiques en portant des vêtements adaptés, notamment des pantalons longs et des chaussures fermées quand on est exposé.

Idéalement ces vêtements seront imprégnés d’insecticide. Il existe même des chaussettes pré-imprégnées (Labonal™).

Il faut examiner quotidiennement toutes les parties du corps et retirer dès que possible les tiques plantées dans la peau. Dans ces zones, on évitera également de consommer des produits laitiers non pasteurisés. (OMS)

La vaccination ne concerne que les voyageurs à risque. Les deux vaccins proposés en France confèrent une protection sûre et fiable.

 

 

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Encéphalite à tiques présence. Présence dans les forêts de la région.

Vaccins :

Protocole en trois injections. Puis rappels.

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Schéma vaccinal

Utilisable à partir de l'âge de 12 ans. Trois injections à M0, entre M1 et M3, puis entre M9 et M12. Le premier rappel est à faire dans les 5 ans suivant la 3ème dose (3 ans pour les voyageurs âgés de plus de 60 ans).

Points clés

Schéma accéléré : trois injections à J0, J7 et J21 avec rappel entre 12 et 18 mois. Rappels suivants tous les 5 ans quel que soit l'âge.

Pour obtenir une immunité avant le début de la saison d'activité des tiques, les deux premières injections doivent être pratiquées si possible en hiver.

Quel que soit le retard pris, les calendriers vaccinaux interrompus doivent être repris sans répétition  des doses antérieures.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69431992&typedoc=N&ref=N0205285.htm

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Protocole en trois injections. Puis rappels.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans. Trois injections à M0, entre M1 et M3 puis entre M5 et M12. Le premier rappel est à faire dans les 5 ans suivant la troisième dose (3 ans pour les voyageurs âgés de plus de 60 ans).

Points clés

Schéma accéléré : 2 injections à J0 et J15 avec troisième dose 5 à 12 mois après la deuxième.

Pour obtenir une immunité avant le début de la saison d'activité des tiques, les deux premières injections doivent être pratiquées si possible en hiver.

Quel que soit le retard pris, les calendriers vaccinaux interrompus doivent être repris sans répétition  des doses antérieures.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69663909&typedoc=N&ref=N0226871.htm

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Protocole en trois injections. Puis rappels.

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Schéma vaccinal

De 1 à 16 ans. Trois injections à M0, entre M1 et M3 puis entre M5 et M12. Le premier rappel est à faire dans les 5 ans suivant la troisième dose (3 ans pour les voyageurs âgés de plus de 60 ans).

Points clés

Schéma accéléré : 2 injections à J0 et J15 avec troisième dose 5 à 12 mois après la deuxième.

Pour obtenir une immunité avant le début de la saison d'activité des tiques, les deux premières injections doivent être pratiquées si possible en hiver.

Quel que soit le retard pris, les calendriers vaccinaux interrompus doivent être repris sans répétition  des doses antérieures.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=61440306&typedoc=N&ref=N0226870.htm

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Paludisme

Attention : le paludisme peut être mortel

Le paludisme est une maladie transmise par piqures de moustiques. La prévention repose principalement sur la protection contre ces piqures qui peut être complétée par la prise de traitement médicamenteux.

Tout voyage en zone d'endémie doit faire l'objet d'une consultation médicale afin d'évaluer le risque et la prévention adaptée.

 

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1.   Généralités

Le paludisme est une maladie courante et potentiellement mortelle dans de nombreuses zones tropicales et subtropicales. Il y a actuellement près d’une centaine de pays exposés au risque de transmission du paludisme. En 2013, cette maladie a tué 584 000 personnes dans le monde dont la majorité sont des enfants originaires d'Afrique Sub-Saharienne.  

En France, plus de 10 000 voyageurs par an sont infectés par cette maladie lors d’un voyage dans leur pays d’origine. Les voyageurs résidant dans des zones où il n’y a pas de paludisme – qu’ils soient nés ou non dans un pays où la maladie est présente - sont plus à risque de contracter cette maladie.

Une fièvre survenant chez un voyageur dès 7 jours après son arrivée en zone à risque et jusqu’à 3 mois après son départ constitue une urgence médicale qui doit faire l’objet d’une investigation dans les plus brefs délais.

2.   Cause

Le paludisme est causé par un parasite du genre Plasmodium. Quatre espèces différentes peuvent infecter l’être humain : P. falciparum, P. malariae, P. ovale et P. vivax.

L’homme est occasionnellement infecté par des espèces de Plasmodium qui parasitent normalement les animaux, par exemple P. knowlesi en Asie du Sud Est.

3.   Transmission

Le parasite du paludisme est transmis par des moustiques femelles de l’espèce Anophèles, qui piquent surtout entre le coucher et le lever du soleil (sauf Knowlesi). C’est donc à ces moments qu’il faut renforcer la protection contre les moustiques.

4.   Nature de la maladie

Les premiers symptômes sont bénins et peu spécifiques : fièvre, maux de têtes, frissons, douleurs et faiblesse musculaires, vomissements, diarrhées, toux et douleurs abdominales.

Mais le paludisme peut être mortel si le traitement débute au-delà de 24 heures après l’apparition des symptômes cliniques.

5.   Répartition géographique

 

                       

 

6.   Risque pour les voyageurs

  • Régions :

La région du monde la plus à risque est l’Afrique Sub Saharienne. Même pour de très courts séjours en agglomération, un traitement préventif est conseillé. La plupart des paludismes sévères et des décès surviennent dans cette région.

En Asie du Sud Est et en Amérique centrale et du Sud, le traitement préventif ne doit pas être systématique. Il est recommandé aux voyageurs séjournant dans des zones rurales et forestières, avec des conditions de couchage à risques (nuits à la « belle étoile », ou dans des habitations très rustiques).

Il convient pour chacun d’évaluer le risque avec un professionnel de santé.

  • Spécificité du voyageur :

Certaines personnes sont particulièrement à risque de contracter la maladie et d’évoluer sur des formes sévères :

  • Les âges extrêmes : jeunes enfants et personnes âgées
  • Les femmes enceintes : le paludisme entraîne des taux élevés de fausses couches et peut provoquer des décès maternels, ou un faible poids du nourrisson.
  • Les personnes vivant avec le VIH/sida, ou présentant une immunodépression quel qu’en soit la raison (traitement, maladie…)
  • Les femmes enceintes infectées par le VIH : en plus du risque de paludisme grave lié à la grossesse et au VIH, le risque de transmettre le VIH au nourrisson est plus important en cas de co infection par le paludisme.

La plupart des cas de paludisme surviennent chez des voyageurs qui ne suivent pas ou qui suivent  mal le traitement recommandé ou qui n’appliquent pas correctement les mesures de préventions.

  • Les voyageurs expatriés en pays d’endémie palustre

Pour les séjours prolongés en Afrique, la règle de base, consiste à prendre un traitement préventif pendant toute la durée du séjour, particulièrement pour les groupes de personnes à risques cités précédemment.

Pour l’Asie et l’Amérique latine, le traitement au long court n’est pas recommandé sauf cas particuliers.

Quelle que soit la zone, la protection anti vectorielle, c’est-à-dire contre les piqûres de moustiques, reste la première ligne de défense.

 

7.   Prévention

  • Consulter avant le départ :

Une consultation n’aboutit pas toujours sur une prescription de traitement, mais un personnel qualifié peut vous donner des informations précieuses pour votre voyage.

  • Éviter les piqûres de moustiques :

C’est la première ligne de défense contre le paludisme.

  • Traitement médical préventif (chimioprophylaxie) :

Les médicaments doivent être adaptés au risque réel de contracter la maladie dans les régions visitées et au groupe de résistance dans lequel le pays est classé.

Les médicaments proposés (atovaquone + proguanil (malarone™ ou malanil™) –- Chloroquine+ proguanil (savarine™) -- doxycycline - mefloquine (lariam™)) sont soumis à prescription médicale : c’est le médecin en cabinet ou en centre de vaccinations internationales qui évaluera la nécessité et délivrera l’ordonnance et les recommandations.

  • Prise en charge rapide en cas de fièvre

En cas de fièvre pendant le voyage ou au retour consulter rapidement un médecin en l’informant de votre voyage.

8. Traitement

Un diagnostic précoce et un traitement rapide sont d’une importance vitale. Le paludisme peut évoluer dès 24 h après l’apparition des premiers symptômes sur des formes grave dont l’issue peut être fatale.

Le traitement des formes non compliquées est simple et rapide.

 

Source : OMS, INVS

 

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Gestion des risques sanitaires

Boisson et Alimentation

L’eau et les aliments peuvent transmettre virus, bactéries et parasites pouvant provoquer de simples diarrhées ou des maladies plus graves.

Certaines maladies transmises par voies orales sont en partie évitables par la vaccination (Hépatite A, poliomyélite, rotavirus, typhoïde, choléra). Toutes doivent néanmoins faire l’objet de mesures préventives.

Pour les enfants, il est conseillé de consulter rapidement un médecin en cas de diarrhées accompagnée d'une perte de poids même en l'absence de fièvre. Les adultes doivent consulter si les diarrhées persistent et notamment lorsqu'elles sont accompagnées de fièvre, ou de sang ou de pus dans les selles.

 

Quelle prévention ?

L’HYGIENE :

  • Il est conseillé de se laver les mains très fréquemment (eau et savon et /ou gel hydroalcolique) en particulier avant de préparer ou de consommer des aliments.  
  • Pour les enfants, on peut conseiller d’utiliser de l’eau potable pour le lavage des dents pour éviter qu’ils n’ingèrent de l’eau contaminée.

LES BOISSONS :

  • S’assurer de l’intégrité de l’emballage
  • Eviter les glaçons dans les boissons sauf s’ils sont préparés avec de l’eau potable.
  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou de l’eau décontaminée (par filtrage, ébullition ou à l'aide de pastilles de décontamination).

 

L’ALIMENTATION :

  • LES PLATS CUITS :
    • Les aliments doivent être suffisamment cuits et servis à une température d’au moins 60 °C pour être considérés sans risques.
    • Eviter les buffets (même dans les grands hôtels) et les aliments susceptibles d’être restés plusieurs heures à température ambiante ou à l'air libre.

 

  • LES PLATS CRUS:
    • Pour être consommés crus les fruits et les légumes doivent être lavés à l’eau décontaminée et pelés.
    • Les glaces (notamment artisanales) sont déconseillées si l'on ne peut s’assurer de la provenance et de la « chaîne du froid ».

 

  • LES PRODUITS D'ORIGINE ANIMALE:
    • Les viandes, poissons, œufs doivent être particulièrement cuits.
    • Il est déconseillé de consommer du lait cru ou du fromage au lait cru: les produits laitiers doivent être pasteurisés
    • Dans les pays où les poissons et les crustacés peuvent contenir des biotoxines dangereuses, il est conseillé de se renseigner auprès de la population locale.
    • Les crustacés sont particulièrement déconseillés car ils ont pu être récoltés dans des eaux contaminées.

 

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Consommation de l'eau du robinet : eau de qualité correcte sur le plan sanitaire, mais avec impuretés non organiques (plomb, fer, autres métaux, chlore). Utilisation de moyens de désinfection individuels : non. Utilisation de filtres (métaux).
Poliomyélite : éliminée.


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Consommation d'alcool : sans interdit ni limite.
Poissons et coquillages toxiques : oui : par exemple, l'anisakiase - harengs de la Baltique consommés crus ou dans l'huile.
Amibiase : absente.
Choléra : absent. Typhoïde : très rare. Autres infections intestinales : salmonelle (présence), paratyphi.
Moustiques et autres Insectes

Piqûres, morsures de moustiques, de tiques ou d'autres insectes peuvent transmettre des virus, des bactéries ou des parasites.

Toutes ces maladies doivent avant tout faire l'objet d'une prévention antivectorielle efficace, même si certaines sont évitables par la vaccination ou peuvent être prévenues en partie par une prophylaxie médicamenteuse.

Quelle prévention ?

La prévention repose sur la protection contre les piqûres de moustiques, le jour, la nuit, sur la peau et à travers les vêtements.

La société de médecine des voyages a édité un dépliant très bien fait qui donne toutes les modalités pour cette protection préventive :

http://www.medecine-voyages.fr/publications/flyerppav.pdf.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)


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Encéphalite à tiques :

Circulation du virus sur l'ensemble des zones rurales du pays. Risque de transmission en été et au printemps.



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Dengue (ou syndromes dengue-like) : absence.


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Vie pratique et Loisirs

Les accidents de la route et accidents de la voie publique sont une cause majeure de rapatriement sanitaire. La conduite ou les activités de loisir (randonnées en altitude, plongée...) peuvent ainsi constituer un risque lors d'un voyage. Quelques consignes vous aideront à profiter de votre séjour en toute sécurité.

Quelle prévention ?

La prévention est pourtant simple : vigilance redoublée, port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux-roues et utilisation de sièges auto pour les enfants en bas âge. Pourquoi sont-elles si souvent négligées par les voyageurs là où le risque est pourtant majoré ? Le fréquent non-respect par les locaux n’est pas une bonne raison.

Autant que l’on peut, on évitera de conduire soi-même et de rouler de nuit.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Caractéristiques des routes : les grands axes sont modernes, mais dangereux. Les autres routes sont en mauvais état. Organisation des secours routiers : équivalent du SAMU, insuffisante mais en voie d'amélioration.


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Risques spécifiques : pas de risque particulier. Piscines : les mieux contrôlées sont les piscines collectives.
Relations sexuelles

Le voyage souvent induit des comportements à risque.
Et les IST ne se résument pas au SIDA.

Quelle prévention ?

L’usage du préservatif masculin ou féminin est le moyen majeur de prévention contre les IST.
Il est hautement conseillé aux voyageurs ayant eu des conduites sexuelles à risque de consulter au plus tôt, dans les 24 heures suivantes, pour un éventuel traitement post-exposition notamment pour le VIH, dans leur intérêt et celui de leurs partenaires actuels et futurs.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Hépatite B :

Faible endémicité : 0.42 % de la population est infectée. (2015)



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Rémunération du don de sang : rémunéré. Utilisation du matériel à usage unique : elle est fiable. Disponibilité de préservatifs fiables : oui. Infections sexuellement transmissibles : fréquentes.
Autres IST (Infections Sexuellement Transmissibles) : présente.
Hépatite C : présente.
Infections autres

D'autres infections peuvent être prévenues, soit en évitant leur transmission, soit par la vaccination lorsqu'elle existe.

Quelle prévention ?

On dispose de vaccins contre la diphtérie, la plupart des méningites, le tétanos et la tuberculose.

Les autres infections sont transmises soit par des insectes, soit par l'alimentation, soit par contamination directe ou sanguine. La prévention se rapporte au mode de contamination.

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Méningites à méningocoques : présente.
Tétanos : rare.
Animaux

Ceux que l’on emmène, ceux que l’on est venus voir, ceux que l’on n’a pas souhaité rencontrer, tous demandent un peu de considération.

Quelle prévention ?

La première des précautions à prendre en voyage est de ne toucher aucun animal.

Un animal porteur de la rage peut avoir l'air inoffensif. Si vous êtes victimes d'une morsure, griffure ou si un animal à sang chaud vous lèche au niveau du visage ou d'une plaie, il est conseillé de se rendre dans un centre antirabique dans les 48 heures qui suivent l’agression.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Présence de rage animale : oui. Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire : s'adresser aux centres antirabiques. On trouve des vaccins importés de France qui sont de type culture cellulaire. Disponibilité d'immunoglobulines antirabiques spécifiques : hôpital pour les maladies infectieuses - ul. Wolska 37, Warszawa. Où se rendre, qui appeler pour recevoir un traitement après exposition : 022 33. 55.351 Poste 231.
Serpents : vipéridés. Scorpions, araignées, etc. : non. Sérums antivenimeux : disponibles sur place.


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Ressources sanitaires locales

Où trouver un médecin parlant français? Que faire en cas d'urgence? Quelles sont les ressources médicales de chaque pays que vous allez visiter ?

Le CIMED - Comité d'Information MEDicales attaché au ministère des affaires étrangères fournit les informations de cette rubrique, rassemblées auprès des consulats français.

Les médecins
Proportion de médecins parlant français :

5 à 10%.

Nombre de médecins français : 21.
Médecins habituellement consultés par les français :
Discipline
Nom Prénom
Adresse du cabinet
Téléphone
Pays de formation Nationalité
Langues parlées
Fonction hospitalière Autres remarques
GENERALISTE / Dr. Marguerite SIENCZEWSKA / ul. Chopina 7 m 40 - 00-559 VARSOVIE / Tél. 00 [48] (22) 629.05.23/0602.26.89.62 France (Université de Paris V) française - français, anglais, polonais, italien aucune
Pharmacie et médicaments
Accessibilité des médicaments :

facile.

Envoi de médicaments de France :

à prévoir.

Seringues à usage unique :

disponibles.

Urgences : qui faut-il appeler ?
Appeler une ambulance :

non.

Appeler la police :

non.

Appeler le consulat :

oui. (tél. 022.529.30.00).

Devant un accident de la route en ville :

appeler le 999 (Pogotowie Ratunkowe) et prévenir le Consulat de France.

Devant un accident de la route hors de la ville :

appeler le 999 (Pogotowie Ratunkowe) et prévenir le Consulat de France.

Évacuations sanitaires
Structures sanitaires de meilleur niveau dans les zones ou pays voisins :

rien de mieux à proximité immédiate. Cependant, possibilité de faire une évacuation en France si nécessaire.

Aéroport international le plus proche :

aéroport de Varsovie-Okecie.

Alertes

11/08/2017. POLOGNE - Varsovie. Hépatite A en Europe
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"Des épidémies d'Hépatite A sont observées dans de nombreux pays d'Europe.

La situation fin juillet 2017 s'établit comme suit:

  • Allemagne :
    589 cas à fin juillet contre 430 cas à la même période de 2016
  • Autriche :
    103 cas à fin juillet contre 32 cas à la même période de 2016
  • Espagne :
    2639 cas au 2 juillet 2017 contre 325 cas pour l'ensemble de l'année 2016
  • Finlande :
    17 cas à fin juillet 2017 contre 6 cas pour l'ensemble de l'année 2016
  • France :
    1149 cas à fin juillet 2017 contre 693 cas pour l'ensemble de l'année 2016
  • Irelande :
    33 cas à fin juillet contre 15 cas à la même période de 2016
  • Italie :
    1410 cas fin juillet 2017 contre 142 cas à la même période de 2016
  • Latvia :
    10 cas à mi-juillet 2017 contre 4 cas à la même période de 2016
  • Lithuanie :
    27 cas fin juillet 2017 contre 2 cas à la même période de 2016
  • Pays-Bas :
    114 cas au 21 mai 2017 contre 20 cas à la même période de 2016
  • Pologne :
    572 cas mi-juillet 2017 contre 20 cas à la même période de 2016
  • Portugal :
    425 cas au 23 juillet 2017 contre 53 cas pour l'ensemble de l'année 2016
  • Slovénie :
    16 cas au 21 juin 2017 contre 6 cas à la même période de 2016 "

Source: Dr Camus IPL

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10/07/2017. POLOGNE - Varsovie. Épidémie de rougeole en Europe
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Le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies constate la croissance de l'épidémie de rougeole dans toute l'Europe qui a lieu depuis le début de l'année. 

Plus de 11 000 cas ont été déclaré dans 32 pays européens. 
La Roumanie a rapporté la prévalence la plus élevée avec près de 6500 cas à ce jour. 
L'Italie a rapporté la seconde prévalence la plus élevée avec 2719 cas, à savoir que 90% des personnes touchées n'étaient pas vaccinées et 220 d'entres eux étaient des professionnels de santé. 
La France a indiqué que le nombre de cas de rougeole identifiés à ce jour en 2017 est quatre fois plus élevé que celui de 2016 pour la même période.

La vaccination est fortement conseillée dès l'âge de 12 mois et peut être réalisée auprès de votre médecin généraliste.

Source: ECDC

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Nos informations proviennent du ministère de la santé français (BEH – Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire), de l'OMS - Organisation Mondiale de la Santé, et du CIMED - Comité d'Information Médicales.

Nous faisons tous nos efforts pour actualiser nos informations, mais ne saurions en garantir l'exactitude. Nous déclinons donc toute responsabilité concernant le contenu de nos guides. Tout retour, commentaire, critique ou modification nous est précieux et le sera pour ceux qui suivront. Vous pouvez nous les communiquer sur info@vaccinations-airfrance.fr.

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