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PHILIPPINES - Manille. PHILIPPINES - Manille. Informations générales

PHILIPPINES

Vaccinations

Vaccinations recommandées

Toujours recommandé

Diphtérie, tétanos, poliomyélite et coqueluche : à jour. Consulter le calendrier vaccinal.

Rougeole : à jour. Vaccination importante pour les nourrissons et les enfants qui voyagent.

Grippe : toute personne âgée de 65 ans et plus, tout voyageur atteint d’une affection chronique, tout voyageur en groupe ou en bateau de croisière.

Encéphalite japonaise

La maladie

L’encéphalite japonaise est due à un virus transmis par un moustique. Si l’infection n’est pas toujours symptomatique, elle peut se compliquer par une encéphalite pouvant entrainer la mort ou des lésions cérébrales irréversibles.

Même si la prévalence est relativement faible, la protection contre les piqures de moustiques peut être insuffisante face à la gravité de la maladie et la vaccination peut être conseillée aux voyageurs se rendant dans des zones rurales d’Asie.

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Les symptômes

La plupart des cas sont asymptomatiques. Les cas symptomatiques sont plus ou moins graves : les infections légères se caractérisent par une céphalée fébrile, une méningite aseptique ou une encéphalite ; les cas graves s’installent et progressent rapidement, associant céphalées, forte fièvre et signes de syndrome méningé. Environ 25 % des cas cliniques graves ont une issue mortelle.

Les personnes ayant survécu gardent souvent des séquelles neurologiques permanentes.

(OMS)

La cause

L’encéphalite japonaise est due à un virus transmis par un moustique du genre Culex.

La transmission

Les porcs et divers oiseaux sauvages constituent le réservoir naturel du virus, qui est transmis à d’autres hôtes animaux et occasionnellement à l’homme par les moustiques Culex.

La maladie se transmet principalement dans les zones rurales agricoles où les cultures sont irriguées par inondation et qui se trouvent parfois à proximité ou à l’intérieur de centres urbains. La transmission est essentiellement liée à la saison des pluies en Asie du sud-est, mais la maladie peut se transmettre aussi tout au long de l’année, en particulier sous les climats tropicaux. Dans les régions tempérées de la Chine, du Japon, de la péninsule coréenne et dans l’est de la Fédération de Russie, la transmission a principalement lieu pendant l’été et l’automne.

Les risques pour les voyageurs

Le risque est très faible pour la plupart des voyageurs qui se rendent en Asie, surtout pour ceux qui effectuent un court séjour en milieu urbain, mais il varie suivant la saison, la destination, la durée du voyage et les activités prévues.

La vaccination est recommandée aux voyageurs :

• expatriés ou devant résider plus de 30 jours dans ces régions ;

• se rendant dans ces régions, avec une activité extérieure importante, plus particulièrement dans les zones de rizières ou de marécages, pendant la période de transmission du virus, notamment pendant la saison des pluies, quelle que soit la durée du séjour.

Les situations suivantes sont considérées comme à risque : nuit passée à la belle étoile sans moustiquaire, camping, travail à l’extérieur, cyclisme, randonnée...

(BEH – France)

Géographie

Prévention

La première ligne est d’éviter les piqûres de moustiques.

La seconde est la vaccination.

 

 

 

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Encéphalite japonaise présente dans le pays. Dans les zones rurales et rizières, régions de Luzon et Mindanao en particulier, avec un pic de transmission entre mai et novembre. On trouve le vaccin sur lplace, mais difficilement. BIKEN (fabriqué au Japon avec la souche Beijing 1), au Japanese Clinic (Dr. Trocino) - Tél. 02.818.08.80.

Vaccins :

A partir de 2 mois. Deux injections à J0 et J28. Protocole rapide: J0-J7.

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Schéma vaccinal

Rappel 12-24 mois après la primo-vaccination en cas de réexposition, et 12 mois après si risque continu. Pour les enfants de moins de 3 ans une demi-dose à chaque injection.

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Hépatite A

Systématiquement recommandée.

La maladie

L’hépatite A est une infection du foie très courante dans les pays où l’assainissement de l’eau est encore insuffisant. Elle est due à un virus transmis par l’alimentation et l’eau ou par contact avec une personne ou un objet contaminé. La guérison est l’issue la plus commune mais la convalescence peut être longue et invalidante. Dans certains rares cas, l’hépatite A évolue vers des formes sévères pouvant être  mortelles.

Les voyageurs se rendant dans des zones d’endémie doivent être vigilants par rapport aux règles d’hygiène et d’alimentation, mais la vaccination reste systématiquement conseillée en raison de la forte prévalence et de la résistance du virus à de nombreux moyens de désinfection.

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1.   La maladie

L'hépatite A est l’une des causes les plus fréquentes d’infection d’origine alimentaire. Elle est provoquée par un virus, le VHA, très virulent : il peut persister dans l’environnement et résiste à de nombreux moyens d’assainissement et de transformation des aliments.

Contrairement aux hépatites B et C il n’y a pas d’évolution vers des formes chroniques ou des cirrhoses, mais la convalescence peut être longue (plusieurs semaines, voire plusieurs mois). Elle est rarement mortelle. Cependant dans certains cas elle peut provoquer une hépatite fulminante (insuffisance hépatique sévère pouvant aller jusqu’à n’avoir de recours qu’une greffe de foie) souvent mortelle.

Le risque de complications suite à une infection par l’hépatite A augmente avec l’âge.

Toute personne n’ayant jamais été ni infectée ni vaccinée peut contracter la maladie. La vaccination est donc recommandée à partir de l’âge de 1 an pour tous les voyageurs devant séjourner dans un pays où l’hygiène est précaire, quelles que soient les conditions du séjour.

 

Les signes de la maladie

Après une période d’incubation pouvant varier de 14 à 28 jours, l’hépatite A se caractérise généralement par l’apparition souvent brutale d’une fièvre, un mauvais état général, une perte d’appétit, une gêne abdominale et des nausées. Ces symptômes sont suivis dans 70 % des cas chez l’adulte et dans 10% des cas chez les jeunes enfants d’une « jaunisse » (coloration de la peau et du blanc des yeux en jaune). Cet état dure généralement quelques semaines voire plusieurs mois avant d’évoluer vers une guérison sans séquelles dans la majeure partie des cas.

Les complications se traduisent par une forme fulgurante de la pathologie. C’est à dire une atteinte sévère du foie conduisant à une insuffisance hépatique pouvant être mortelle et nécessiter une greffe de foie en urgence.

Chez les très jeunes enfants, jusqu’à environ 5 ans, l’infection est d’ordinaire légère ou asymptomatique. Les enfants plus grands peuvent présenter des symptômes de la maladie et la convalescence peut s’étaler sur plusieurs semaines. Cependant la pathologie n’évolue généralement pas sur des formes graves. Les adolescents et les adultes sont donc la population la plus à risques, les symptômes, la durée de la convalescence et le risque de complications augmentant avec l’âge.

 

La transmission

 

La transmission de l'hépatite A est de type féco-orale. Elle peut se faire :

  • de façon directe, d'individu à individu, notamment dans les collectivités (crèche, école maternelle/primaire) et dans certains groupes à risque (voyageurs en zone d'endémie, utilisateurs de drogues...) ;
  • de façon indirecte, par l'intermédiaire :
    • de l'eau contaminée par les virus provenant de selles de personnes malades (puits, eau douce, piscines insuffisamment traitées),
    • de coquillages consommés crus ou peu cuits (moules, palourdes, huîtres) et récoltés en eau insalubre,
    • d'aliments contaminés, consommés crus (salade, tomates, fraises/framboises surgelées...),
    • d'objets souillés portés à la bouche par de jeunes enfants.

 

2.   Les risques pour les voyageurs

Le risque pour le voyageur met en balance l’endroit où il a grandi, et l’endroit où il se rend.

Dans les pays en développement où l’hygiène et les conditions sanitaires sont précaires, la maladie est hyper endémique. On estime que 90 % des enfants sont contaminés par la maladie avant l’âge de 10 ans. Les personnes ayant grandi dans ces zones du monde ne sont donc pas une population à risque lorsqu’ils voyagent en zone d’endémie et la vaccination n’est généralement pas utile.

Il existe aussi des zones dites intermédiaires qui regroupent les pays en développement ou pays émergents, où les conditions sanitaires peuvent être variables selon les régions et le niveau social. Les populations ayant grandi dans ces zones doivent donc être vigilantes lorsqu’ elles voyagent car on ne peut pas être certain de leur immunisation. Une prise de sang peut être réalisée pour s’assurer de la nécessité du vaccin.

Dans les pays développés, le niveau sanitaire étant bon, la maladie ne circule plus ou de façon très sporadique. Les personnes issues de ces pays ne sont donc généralement pas immunisées contre la maladie. La vaccination est de ce fait recommandée de façon systématique. Paradoxalement même si les personnes âgées sont plus susceptibles de développer des formes graves de la maladie, elles constituent dans l’ensemble un groupe moins à risque que les adultes plus jeunes : le niveau d’hygiène étant moins bon à l’époque de leur enfance, on convient d’une vraisemblable immunisation. Ainsi les personnes nées avant 1945 ne sont pas vaccinées de façon systématique. Une prise de sang pour rechercher l’immunité peut également être réalisée dans ce cas spécifique.  

Les personnes souffrant d’une maladie chronique du foie (hépatite B, C, cancer, cirrhose) ou de mucoviscidose devraient être systématiquement vaccinées et ce même en l’absence de voyages en zones d’endémie.

 

Géographie

 

 

               

3.   Prévention

La prévention à l’échelle des collectivités repose sur l’assainissement de l’eau, l’accès des populations à l’eau potable et l’élimination des eaux usées dans de bonnes conditions.

A l’échelle individuelle la vaccination est le meilleur moyen de prévention. Néanmoins il est indispensable de respecter les règles propres à la prévention de toutes les maladies féco-orales:

  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou traitée par des moyens de désinfection fiables
  • Ne pas consommer de glaçons dans les boissons quand on n’en connait pas l’origine
  • Ne pas consommer des aliments potentiellement contaminés (aliments crus et/ou mal conditionnés)
  • Observer une bonne hygiène individuelle, notamment un lavage des mains fréquent à l’eau propre et au savon et à l’aide de gel hydroalcolique,

 

4.   La vaccination

Quelles que soient les conditions du séjour, la vaccination est recommandée dès l’âge de 1 à 4 ans pour tous les voyageurs nés dans des pays où l’hygiène est bonne et devant séjourner dans un pays où l’hygiène est précaire.

Le vaccin de l’hépatite A est produit à partir d’un virus inactivé. Il présente peu d’effets secondaires et il n’y a jamais eu de manifestations indésirables graves. Il existe en forme pédiatrique pour les enfants de 1 à 15 ans.

Schéma vaccinal

• Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Cette première injection protège pour 3 à 5 ans selon les vaccins.

• Un rappel, généralement administré 6 à 12 mois plus tard, permet d’acquérir une immunisation au long court (au moins 10 ans).  Cette seconde dose peut être administrée dans des délais plus larges selon les dernières études.

 

5.   Le traitement

Une dose de vaccin administrée dans les deux semaines suivant l’exposition à la maladie peut avoir des effets protecteurs, mais il n’existe pas de traitement spécifique contre l’hépatite A et la guérison peut être longue si le patient développe une forme clinique. Le traitement consiste donc à réduire les symptômes et leurs conséquences : maintenir un bon équilibre nutritionnel, remplacer les pertes liquidiennes dues aux vomissements et à la diarrhée.

En cas d’hépatite A fulminante, le seul traitement est la greffe de foie. 

 

Sources: BEH – France ( BEH "calendrier vaccinal" / BEH "voyageurs)",  INPES, OMS

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Vaccins :

Une injection protège 3 ans; la seconde dose protège à vie.

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Schéma vaccinal

A partir de un an. Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Un rappel 6 à 12 mois plus tard. Cette seconde dose peut être administrée jusqu’à 3 ans. La durée de protection est d’au moins 10 ans après la seconde dose.

Points clés

Certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=62756524&typedoc=N&ref=N0192574.htm

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Une injection protège 5 ans en moyenne; la seconde dose protège à vie.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans. Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Un rappel 6 à 12 mois plus tard. Cette seconde dose peut être administrée jusqu’à 5 ans.

Points clés

Certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60386414&typedoc=N&ref=N0207731.htm

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Une injection protège 5 ans en moyenne; la seconde dose protège à vie.

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Schéma vaccinal

A partir de 1 an. Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Un rappel 6 à 12 mois plus tard. Cette seconde dose peut être administrée jusqu’à 5 ans.

Points clés

Les enfants sont des vecteurs majeurs de l'infection souvent non diagnostiquée à cet âge. La personne atteinte est contagieuse plus d'une semaine avant les signes cliniques. La vaccination des enfants permet donc de limiter la diffusion de la maladie dans l'entourage.

Certains enfants peuvent être immunisés car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60152436&typedoc=N&ref=N0208119.htm

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Schéma accéléré à partir : J0-J7-J21 avec rappel 1 an après la première injection.

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

De 1 an à 15 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Concernant l'hépatite A, Certains enfants peuvent être immunisés car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

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Hépatite A et typhoïde. Une injection avec protection trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Une injection 15 jours avant le départ. Durée de la protection : 3 ans (notamment concernant la Typhoide)

Pour l'hépatite A : rappel 6 à 12 mois plus tard (jusqu'à 3 ans) et la durée de la protection est à vie.

Points clés

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69725264&typedoc=N&ref=N0222674.htm

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Hépatite B

La maladie

L’Hépatite B est une infection du foie due à un virus, transmise d’homme à homme par le sang, le matériel médical souillé ou lors de rapports sexuels. Elle peut être aigüe ou devenir chronique avec le risque de développer une cirrhose ou un cancer du foie.

La vaccination fait partie du calendrier vaccinal français. Elle est d’autant plus conseillée aux voyageurs se rendant dans des pays ou la prévalence de la maladie est forte et le système de soin peu sûr.

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Les symptômes

La plupart des infections aiguës à VHB sont asymptomatiques ou provoquent des symptômes légers, qui passent souvent inaperçus. L’infection aiguë est symptomatique chez 1 % environ des enfants contaminés durant la période périnatale, chez 10 % des enfants contaminés entre les âges de 1 et 5 ans et chez 30 % environ des sujets contaminés après 5 ans.

En cas d’hépatite B clinique aiguë, les symptômes apparaissent progressivement, avec anorexie, gêne abdominale, nausées, vomissements, arthralgie et éruption cutanée, suivis de jaunisse dans certains cas.

Chez les adultes, environ 1 % des cas sont mortels.

Une infection chronique à VHB apparaît chez moins de 5 % des adultes porteurs du virus, mais plus souvent chez les jeunes enfants et chez la plupart de ceux chez qui ont été contaminés durant la période périnatale. Dans certains cas, une infection à VHB chronique, une cirrhose et/ou un cancer du foie apparaissent ultérieurement.

(OMS)

La cause

Le virus de l’hépatite B (VHB).

La transmission

La transmission de l'hépatite B est liée à la présence du virus dans la plupart des liquides biologiques des personnes infectées (sang, sperme, sécrétions vaginales).

Il existe quatre principaux modes de transmission de l'hépatite B (VHB) :

  • les relations sexuelles non protégées. L'infection par le VHB fait partie des infections sexuellement transmissibles  (IST) ;
  • le contact direct ou indirect avec du sang infecté. Ce contact peut se faire lors :
    • d'expositions professionnelles pour les personnels soignants,
    • de soins médicaux (risques nosocomiaux) : piqûre, contact des muqueuses avec du matériel souillé et insuffisamment décontaminé,
    • d'usage de drogues par voie intraveineuse ou nasale,
    • de la réalisation de piercing ou de tatouage sans respect des règles d'hygiène ;
  • la transmission de la personne contaminée à son entourage proche (essentiellement les contacts intrafamiliaux). Cette transmission se fait le plus souvent par des petites plaies cutanées ou par l'intermédiaire d'objets de toilette piquants ou coupants (rasoir, brosse à dents, coupe-ongles, etc.) ;
  • la transmission de la mère à l'enfant. Elle se produit essentiellement au moment de l'accouchement si la mère est porteuse chronique du VHB.

À noter : dans environ 30 % des cas, le mode de contamination par le VHB n'est pas retrouvé.

(INPES)

Les risques pour les voyageurs

Ils dépendent :

1) de la prévalence de l’infection à VHB dans le pays ou la zone de destination ;

2) de l’importance du contact direct avec du sang ou des liquides biologiques ou du contact sexuel avec une personne potentiellement contaminée ;

3) de la durée et du type de voyage.

Il y a un risque de contamination principalement lors d’interventions réalisées pour des soins (actes médicaux, dentaires, analyses en laboratoire ou autres) qui impliquent une exposition directe au sang ou à des liquides biologiques humains, lors d’une transfusion sanguine sans dépistage du virus de l’hépatite B, ou encore lors de contacts avec des aiguilles mal stérilisées (acupuncture, piercing, tatouage ou injection de drogues). En outre, l’infection peut se transmettre d’un sujet VHB-positif à un sujet sensible au virus par contact direct entre une plaie ouverte causée par une piqûre ou une éraflure.

(OMS)

Géographie

Prévention

Elle repose sur la protection et l’évitement de toutes les situations à risques : rapports sexuels, soins médicaux et surtout piqûres et transfusion, piercing, tatouage, usage de drogues intraveineuses.

Tous les voyageurs non immuns qui se rendent dans des pays ou zones où il y a un risque d’infection modéré à élevé sont candidats à la vaccination. Le vaccin peut être administré dès la naissance.

(OMS)

 

 

 

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Hépatite B hyper-endémicité.

Vaccins :

Protocole en trois injections. Protection longue.

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Schéma vaccinal

Possible dès la naissance si séjour en zone de forte endémie. Deux injections espacées d'un mois et rappel 6 à 12 mois après la première. Protection longue.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=65782652&typedoc=N&ref=N0208261.htm

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Protocole en trois injections. Protection longue

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans. Deux injections espacées d'un mois et une troisième injection 6 à 12 mois après la première. Protection longue.

Points clés

En cas de départ imminent, protocole accéléré : J0-J7-J21 avec rappel 1 an après la première injection.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=62279329&typedoc=N&ref=N0220543.htm

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Protocole en 3 injections puis valable à vie.

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Diphtérie-tétanos-poliomyélite-coqueluche-haemophilus influenzae de type B-hépatite B (DTPCa Hib HépB). Selon calendrier vaccinal.

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Schéma vaccinal

Une injection à 2 et 4 mois, un rappel à 11 mois.

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Schéma accéléré à partir : J0-J7-J21 avec rappel 1 an après la première injection.

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

De 1 an à 15 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Concernant l'hépatite A, Certains enfants peuvent être immunisés car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

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Rage

La maladie

La rage est une maladie virale transmise par l’animal à l’homme par morsure, griffure ou léchage sur une muqueuse ou une peau lésée. De nombreux animaux peuvent la transmettre, pas seulement les chiens. Elle est invariablement mortelle en l’absence de traitements rapides et adéquats.

La vaccination préventive ne se substitue pas à un traitement après exposition au risque mais elle ralentit la progression de la maladie et permet de simplifier et de sécuriser la prise en charge.

 

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Les symptômes

Encéphalomyélite (atteinte du cerveau et de la moelle épinière) virale aiguë, presque invariablement mortelle. Les premiers signes sont notamment les suivants : sentiment d’appréhension, céphalée, fièvre, mauvais état général et modifications sensorielles autour du siège de la morsure. L’excitabilité, les hallucinations et l’aérophobie (crainte pathologique des courants d’air) sont courantes, suivies dans certains cas d’hydrophobie (crainte pathologique de l’eau) due à des spasmes des muscles de la déglutition, évoluant vers un délire, des convulsions et la mort au bout de quelques jours. Une forme moins répandue, la rage paralytique, se caractérise par une paralysie, une perte de sensation, un état de faiblesse et des douleurs.

(OMS)

La cause

La rage est due à un virus.

La transmission

La rage est une zoonose (maladie animale) qui affecte un large éventail de mammifères domestiques et sauvages, y compris les chauves-souris. L’homme est généralement infecté par la morsure d’un animal contaminé (qui peut ne pas présenter de signes de la rage), car le virus est présent dans la salive.

Dans les pays en développement, la rage se transmet habituellement suite à une morsure de chien. Elle peut occasionnellement se transmettre par d’autres contacts avec un animal enragé, comme les griffures avec pénétration de la peau et saignement ou les cas où l’animal a léché une plaie ouverte et les muqueuses.

La transmission interhumaine autre que par greffes d’organes n’a pas été confirmée en laboratoire.

(OMS)

Les risques pour les voyageurs

Le risque que courent les voyageurs dans les zones où la rage est présente (voir la carte) est proportionnel à la fréquence de leurs contacts avec des mammifères susceptibles d’être enragés.

Dans la plupart des pays en développement, on estime qu’il y a un chien (avec ou sans maître) pour 10 habitants et en moyenne, une centaine de morsures de chiens suspects sont signalées pour 100 000 habitants chaque année. La rage étant mortelle, il faut immédiatement consulter un centre médical compétent, de préférence le centre antirabique d’un grand hôpital urbain. Les premiers soins doivent être prodigués au plus tôt (prophylaxie postexposition).

Géographie

La rage est présente chez les mammifères dans la plus grande partie du monde. La plupart des 55 000 décès qui, estime-t-on, se produisent chaque année surviennent en Afrique et en Asie.

Catégorie 1 : absence de risque.

Catégorie 2 : risque faible. Dans ces pays ou zones, les voyageurs qui ont des activités pouvant les mettre en contact direct avec des chauves-souris (par exemple les animaliers, les chercheurs, les vétérinaires et les touristes qui partent à l’aventure dans des zones où les chauves-souris sont nombreuses) devraient bénéficier de la prophylaxie préventive.

Catégorie 3 : risque modéré. Dans ces pays ou zones, les voyageurs qui ont des activités pouvant les mettre en contact direct avec des chauves-souris ou d’autres animaux sauvages, notamment des carnivores (par exemple les animaliers, les chercheurs, les vétérinaires et les touristes qui se rendent dans des zones où les chauves-souris et les animaux sauvages sont nombreux) devraient bénéficier de la prophylaxie préventive.

Catégorie 4 : risque élevé. Dans ces pays ou zones, les voyageurs qui passent beaucoup de temps dans des zones rurales où ils pratiquent des activités comme la course à pied, le cyclisme, le camping ou la randonnée doivent bénéficier de la prophylaxie préventive. Elle est recommandée également aux personnes exposées à un risque professionnel important, comme les vétérinaires, et aux expatriés vivant dans des zones où ils risquent d’être exposés à des animaux domestiques, en particulier des chiens, et à des carnivores sauvages. Les enfants doivent être vaccinés car ils sont plus exposés du fait qu’ils jouent avec les animaux, en particulier les chiens et les chats, qu’ils peuvent être mordus plus grièvement et qu’ils sont moins susceptibles de signaler un contact avec un animal soupçonné d’être enragé.

(OMS)

Prévention

Les voyageurs doivent éviter les contacts avec les animaux errants, notamment les chiens et les chats, et avec les animaux en liberté ou captifs. Pour les voyageurs qui font de la spéléologie, la simple exposition à l’air des grottes n’est pas dangereuse, mais ils ne doivent pas toucher les chauves-souris.

Dans la plupart des pays du monde, un contact suspect avec des chauves-souris justifie une prophylaxie postexposition.

Il y a deux niveaux de vaccination pour prévenir la rage : avant toute morsure et tout risque de transmission (préexposition) ; après une exposition (léchage, morsure) pouvant faire craindre une transmission de la rage.

La vaccination antirabique est donc pratiquée dans les deux cas suivants :

  • vaccination préexposition : pour protéger les personnes susceptibles d’être exposées à la rage ;
  • prophylaxie postexposition : pour prévenir la maladie chez les sujets qui ont été exposés, généralement après avoir été mordus par un animal soupçonné d’avoir la rage.

Les vaccins utilisés pour la vaccination avant et après exposition sont les mêmes ; seul le protocole d’administration change selon l’application.

La vaccination préventive ne dispense pas d’un traitement curatif (deux injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d’exposition avérée ou suspectée, mais elle simplifie le traitement et dispense du recours aux immunoglobulines, qui ne sont pas toujours disponibles dans les pays en développement.

(BEH)

 

 

 

 

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Présence de rage animale oui. Les Philippines sont le pays où l'incidence de la rage est l'un des plus élevés au monde. Incidence de 2.2/100.000 en 2002 (100% de létalité). Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire on trouve des vaccins importés de France, Suisse, sur culture cellulaire, ainsi que des immunoglobulines humaines. Où se rendre, qui appeler pour recevoir un traitement après exposition 1/. 02.815.99.11 2/. 02.842.22.45 - 809.75.99 3/. 02.711.69.79 (directeur) - 02.309.95.41 (service d'urgence).

Vaccins :

Trois injections à J0-J7-J21 ou 28. Protocole rapide: J0-J3-J7. Protection longue. Traitement curatif allégé.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de la marche.

Les rappels de vaccin antirabique ne sont plus nécessaires chez les personnes qui ont reçu la série initiale des trois injections vaccinales.

Points clés

La vaccination préventive ne dispense pas d'un traitement curatif (deux injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d'exposition avérée ou suspectée, mais elle simplifie le traitement et dispense du recours aux immunoglobulines qui ne sont pas toujours disponibles dans les pays en développement.

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Trois injections à J0-J7-J21 ou 28. Protocole rapide: J0-J3-J7. Protection longue. Traitement curatif allégé.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de la marche.

Les rappels de vaccin antirabique ne sont plus nécessaires chez les personnes qui ont reçu la série initiale des trois injections vaccinales.

Points clés

La vaccination préventive ne dispense pas d'un traitement curatif (deux injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d'exposition avérée ou suspectée, mais elle simplifie le traitement et dispense du recours aux immunoglobulines qui ne sont pas toujours disponibles dans les pays en développement.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60163226&typedoc=N&ref=N0190540.htm

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Typhoïde

La maladie

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne digestive transmise en consommant des aliments ou de l’eau contaminée.

Elle se traite par antibiotiques, mais en l’absence de traitement rapide, les malades peuvent développer des complications gastro-intestinales et cérébrales, pouvant être mortelles dans 10 à 20 % des cas.

La maladie peut s’éviter par des gestes d’hygiène simples et par une vigilance stricte par rapport à l’alimentation et l’eau. Toutefois la vaccination peut être recommandée pour les séjours prolongés ou dans des conditions d’hygiène et d’accès à l’eau potable difficiles.

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Les symptomes

Maladie systémique plus ou moins grave. Les signes caractéristiques des cas graves sont les suivants : fièvre à début progressif, céphalée, mauvais état général, anorexie et insomnie.

La constipation est plus courante que la diarrhée chez les adultes et les grands enfants. En l’absence de traitement, certains malades développent une fièvre soutenue, une bradycardie, une hépato-splénomégalie, des symptômes abdominaux et, parfois, une pneumonie. Jusqu’à 20 % des malades à peau blanche peuvent présenter sur le torse des taches roses, qui s’estompent sous la pression des doigts.

La troisième semaine, les cas non traités développent des complications gastro-intestinales et cérébrales, qui peuvent être mortelles dans 10 à 20 % des cas.

C’est chez les enfants de moins de 4 ans que le taux de létalité est le plus élevé. De 2 à 5 % environ des sujets atteints de fièvre typhoïde deviennent des porteurs chroniques, la bactérie persistant dans les voies biliaires après disparition des symptômes.

(OMS)

La cause

La typhoïde est due au bacille typhique (Salmonella typhi), qui ne touche que l’être humain.

Les fièvres paratyphoïdes et gastro-intestinales sont provoquées par d’autres espèces de Salmonella, qui infectent aussi bien les animaux domestiques que l’homme.

La transmission

L’infection résulte de la consommation d’eau ou d’aliments contaminés.

Une transmission directe fécale-orale est parfois possible.

Les crustacés ramassés dans des zones polluées par des eaux usées sont une importante source de contamination.

On peut aussi être contaminé en consommant crus des fruits et des légumes cultivés par épandage d’excrétas humains, ou du lait et des produits laitiers contaminés.

Les mouches peuvent contaminer les aliments, qui contaminent ensuite l’homme.

La pollution des sources d’eau peut être à l’origine d’épidémies de fièvre typhoïde lorsqu’un grand nombre de personnes utilisent la même source d’eau de boisson.

(OMS)

Les risques pour les voyageurs

Ils sont généralement faibles, sauf dans certaines parties d’Afrique septentrionale et occidentale, en Asie du sud, dans certaines parties de l’Indonésie et au Pérou.

Ailleurs, les voyageurs ne sont d’ordinaire exposés que là où les conditions d’hygiène sont médiocres. Même les voyageurs vaccinés doivent éviter de consommer des aliments et de l’eau susceptibles d’être contaminés car le vaccin ne protège pas totalement.

(OMS)

Géographie

ezembed

Prévention

Observer toutes les mesures préventives concernant l’eau et l’alimentation.

Le vaccin n’assure qu’une protection de 50 à 65%, il ne se substitue pas aux mesures de précaution vis-à-vis de l’eau, des aliments, ni au lavage des mains.

 

 

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Vaccins :

Hépatite A et typhoïde. Une injection avec protection trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Une injection 15 jours avant le départ. Durée de la protection : 3 ans (notamment concernant la Typhoide)

Pour l'hépatite A : rappel 6 à 12 mois plus tard (jusqu'à 3 ans) et la durée de la protection est à vie.

Points clés

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69725264&typedoc=N&ref=N0222674.htm

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Une injection protège durant trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de 2 ans.

Une injection 15 jours avant le départ.

Points clés

Ce vaccin n'assurant qu'une protection de 50 à 65%, il ne se substitue pas aux mesures de précaution vis-à-vis de l'eau, des aliments, ni au lavage des mains.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69107862&typedoc=N&ref=N0214498.htm

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Une injection avec protection de trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de 2 ans.

Une injection 15 jours avant le départ.

Points clés

Ce vaccin n'assurant qu'une protection de 50 à 65%, il ne se substitue pas aux mesures de précaution vis-à-vis de l'eau, des aliments, ni au lavage des mains.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=68790394&typedoc=N&ref=N0192566.htm

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Vaccination obligatoire sous conditions

Fièvre jaune

La vaccination est obligatoire pour tous les voyageurs en provenance des pays suivants:

Afrique : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Tchad, Togo.

Amériques : Bolivie, Brésil, Colombie, Équateur, Guyana, Guyane française, Panama, Pérou, Suriname, République bolivarienne du Venezuela, Trinité-et-Tobago.

 

 


La maladie

La fièvre jaune est une maladie virale transmise par un moustique. Bien que la plupart des cas soient asymptomatiques, le virus peut provoquer une pathologie aiguë qui évolue certaines fois vers une forme hémorragique grave et mortelle dans 50 à 80% des cas.

La protection contre les piqures de moustiques ne suffit pas face à la gravité de la maladie. La vaccination est fiable et systématiquement recommandée pour tous les voyageurs se rendant dans une zone ou la maladie sévit.

Attention : quand la vaccination est obligatoire, un certificat international de vaccination contre la fièvre jaune est exigé à l’entrée dans le pays.

 

 

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Les symptômes

Bien que la plupart des cas soient asymptomatiques, le virus provoque parfois une pathologie aiguë, qui se déroule en deux phases.

La première associe fièvre, douleurs musculaires, céphalées, frissons, anorexie, nausées et/ou vomissements, souvent avec bradycardie.

Environ 15 % des cas évoluent vers une deuxième phase au bout de quelques jours, avec résurgence de la fièvre, développement d’une jaunisse, douleurs abdominales, vomissements et manifestations hémorragiques ; jusqu’à la moitié de ces malades meurent 10 à 14 jours après le début de la maladie.

La cause

La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique.

La transmission

L’infection est transmise par des moustiques d’un singe à un autre et occasionnellement à l’homme.

Ces moustiques, du genre Aedes, piquent le jour. En milieu urbain, les moustiques transmettent le virus d’une personne à une autre, et l’introduction de l’infection dans des zones urbaines à forte densité de population peut entraîner d’importantes épidémies de fièvre jaune.

Dans les régions humides de savane en Afrique, on observe un schéma de transmission intermédiaire : les moustiques contaminent aussi bien les singes que les hommes, provoquant des flambées localisées.

Quel risque pour les voyageurs

L’obligation vaccinale protège le voyageur dans les pays d’endémie, qui ont l'obligation de la demander. Ce n’est toutefois pas le cas de tous les pays, certains ne respectant pas les recommandations de l’OMS en la matière. Il appartient alors au voyageur de faire néanmoins cette vaccination pour se protéger.

De plus : la vaccination contre la fièvre jaune n’est généralement pas recommandée dans les pays ou zones où l’exposition au virus amaril est peu probable.

Toutefois, même dans ces endroits, elle doit être envisagée si l’itinéraire implique une forte exposition aux moustiques, par exemple lors d’un séjour prolongé en milieu rural. (OMS)

Géographie

La fièvre jaune est présente dans les zones urbaines et rurales d’Afrique et du centre de l’Amérique du Sud.

Prévention

Éviter les piqûres de moustiques ; le risque de transmission est maximum le jour et en début de soirée.

La vaccination est fiable et sûre.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fièvre jaune

absente.


Vaccins :

Une seule injection, 10 jours avant le départ. Validité réglementaire : à vie.

 

 

 

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de 9 mois et exceptionnellement dès l'âge de 6 mois. Une injection au moins 10 jours avant le départ pour la primo-vaccination.

Dans le cadre du règlement sanitaire international, la vaccination antiamarile est valable à vie et peut être exigée à l'entrée de certains pays.

 

 

 

Points clés

Le vaccin amaril n'est disponible que dans les centres agréés de vaccinations internationales.

La vaccination doit tenir compte de cas particuliers : femmes enceintes ou allaitantes, donneurs de sang, personnes immunodéprimées. Lorsque la vaccination ne peut pas être réalisée, les voyages en zone d'endémicité amarile sont formellement déconseillés. Si nécessaire, un certificat de contre-indication à la vaccination anti-amarile peut être délivré.

Des effets indésirables bénins et passagers sont fréquents ; d'exceptionnels effets indésirables graves du vaccin amaril ont été observés.

 

 

 

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=62102962&typedoc=N&ref=N0185362.htm

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Paludisme

Attention : le paludisme peut être mortel

Le paludisme est une maladie transmise par piqures de moustiques. La prévention repose principalement sur la protection contre ces piqures qui peut être complétée par la prise de traitement médicamenteux.

Tout voyage en zone d'endémie doit faire l'objet d'une consultation médicale afin d'évaluer le risque et la prévention adaptée.

 

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1.   Généralités

Le paludisme est une maladie courante et potentiellement mortelle dans de nombreuses zones tropicales et subtropicales. Il y a actuellement près d’une centaine de pays exposés au risque de transmission du paludisme. En 2013, cette maladie a tué 584 000 personnes dans le monde dont la majorité sont des enfants originaires d'Afrique Sub-Saharienne.  

En France, plus de 10 000 voyageurs par an sont infectés par cette maladie lors d’un voyage dans leur pays d’origine. Les voyageurs résidant dans des zones où il n’y a pas de paludisme – qu’ils soient nés ou non dans un pays où la maladie est présente - sont plus à risque de contracter cette maladie.

Une fièvre survenant chez un voyageur dès 7 jours après son arrivée en zone à risque et jusqu’à 3 mois après son départ constitue une urgence médicale qui doit faire l’objet d’une investigation dans les plus brefs délais.

2.   Cause

Le paludisme est causé par un parasite du genre Plasmodium. Quatre espèces différentes peuvent infecter l’être humain : P. falciparum, P. malariae, P. ovale et P. vivax.

L’homme est occasionnellement infecté par des espèces de Plasmodium qui parasitent normalement les animaux, par exemple P. knowlesi en Asie du Sud Est.

3.   Transmission

Le parasite du paludisme est transmis par des moustiques femelles de l’espèce Anophèles, qui piquent surtout entre le coucher et le lever du soleil (sauf Knowlesi). C’est donc à ces moments qu’il faut renforcer la protection contre les moustiques.

4.   Nature de la maladie

Les premiers symptômes sont bénins et peu spécifiques : fièvre, maux de têtes, frissons, douleurs et faiblesse musculaires, vomissements, diarrhées, toux et douleurs abdominales.

Mais le paludisme peut être mortel si le traitement débute au-delà de 24 heures après l’apparition des symptômes cliniques.

5.   Répartition géographique

 

                       

 

6.   Risque pour les voyageurs

  • Régions :

La région du monde la plus à risque est l’Afrique Sub Saharienne. Même pour de très courts séjours en agglomération, un traitement préventif est conseillé. La plupart des paludismes sévères et des décès surviennent dans cette région.

En Asie du Sud Est et en Amérique centrale et du Sud, le traitement préventif ne doit pas être systématique. Il est recommandé aux voyageurs séjournant dans des zones rurales et forestières, avec des conditions de couchage à risques (nuits à la « belle étoile », ou dans des habitations très rustiques).

Il convient pour chacun d’évaluer le risque avec un professionnel de santé.

  • Spécificité du voyageur :

Certaines personnes sont particulièrement à risque de contracter la maladie et d’évoluer sur des formes sévères :

  • Les âges extrêmes : jeunes enfants et personnes âgées
  • Les femmes enceintes : le paludisme entraîne des taux élevés de fausses couches et peut provoquer des décès maternels, ou un faible poids du nourrisson.
  • Les personnes vivant avec le VIH/sida, ou présentant une immunodépression quel qu’en soit la raison (traitement, maladie…)
  • Les femmes enceintes infectées par le VIH : en plus du risque de paludisme grave lié à la grossesse et au VIH, le risque de transmettre le VIH au nourrisson est plus important en cas de co infection par le paludisme.

La plupart des cas de paludisme surviennent chez des voyageurs qui ne suivent pas ou qui suivent  mal le traitement recommandé ou qui n’appliquent pas correctement les mesures de préventions.

  • Les voyageurs expatriés en pays d’endémie palustre

Pour les séjours prolongés en Afrique, la règle de base, consiste à prendre un traitement préventif pendant toute la durée du séjour, particulièrement pour les groupes de personnes à risques cités précédemment.

Pour l’Asie et l’Amérique latine, le traitement au long court n’est pas recommandé sauf cas particuliers.

Quelle que soit la zone, la protection anti vectorielle, c’est-à-dire contre les piqûres de moustiques, reste la première ligne de défense.

 

7.   Prévention

  • Consulter avant le départ :

Une consultation n’aboutit pas toujours sur une prescription de traitement, mais un personnel qualifié peut vous donner des informations précieuses pour votre voyage.

  • Éviter les piqûres de moustiques :

C’est la première ligne de défense contre le paludisme.

  • Traitement médical préventif (chimioprophylaxie) :

Les médicaments doivent être adaptés au risque réel de contracter la maladie dans les régions visitées et au groupe de résistance dans lequel le pays est classé.

Les médicaments proposés (atovaquone + proguanil (malarone™ ou malanil™) –- Chloroquine+ proguanil (savarine™) -- doxycycline - mefloquine (lariam™)) sont soumis à prescription médicale : c’est le médecin en cabinet ou en centre de vaccinations internationales qui évaluera la nécessité et délivrera l’ordonnance et les recommandations.

  • Prise en charge rapide en cas de fièvre

En cas de fièvre pendant le voyage ou au retour consulter rapidement un médecin en l’informant de votre voyage.

8. Traitement

Un diagnostic précoce et un traitement rapide sont d’une importance vitale. Le paludisme peut évoluer dès 24 h après l’apparition des premiers symptômes sur des formes grave dont l’issue peut être fatale.

Le traitement des formes non compliquées est simple et rapide.

 

Source : OMS, INVS

 

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Présence du paludisme : oui. Zones où le paludisme sévit : les zones situées en dessous de 600 m, sauf les provinces de Bohol, Catanduanes, Cebu, Aklan, Biliran, Camiguin, Capiz, Guimaras, Iloilo, Leyte, National Capital Region (Metro Manila), Nothern Samar, Sequijor, Masbate, Benguet Risque maximum à Palawan, Mindanao, Sulu, Tawi-Tawi, Isabela, Quirino, Apayao, Sultan Kudarat. Incidence évaluée à 0,53/1000 en 2005. Pourcentage de plasmodium falciparum (forme potentiellement mortelle du paludisme) : 65 à 75 %, le reste P. Vivax.Il existe des cas de chloroquine-résistance. Nécessité d'une protection médicamenteuse (chimioprophylaxie) selon la saison : elle n'est pas nécessaire en milieu urbain. Conseillée en milieu rural et dans les zones infectées en toutes saisons. Nécessité d'une chimioprophylaxie selon les lieux de séjour : elle est nécessaire en dehors de la ville lors de séjours prolongés, en zone rurale impaludée. Moustiquaires et produits d'imprégnation : disponibles sur place. Résistance scientifiquement prouvée à la chloroquine : oui.

Gestion des risques sanitaires

Boisson et Alimentation

L’eau et les aliments peuvent transmettre virus, bactéries et parasites pouvant provoquer de simples diarrhées ou des maladies plus graves.

Certaines maladies transmises par voies orales sont en partie évitables par la vaccination (Hépatite A, poliomyélite, rotavirus, typhoïde, choléra). Toutes doivent néanmoins faire l’objet de mesures préventives.

Pour les enfants, il est conseillé de consulter rapidement un médecin en cas de diarrhées accompagnée d'une perte de poids même en l'absence de fièvre. Les adultes doivent consulter si les diarrhées persistent et notamment lorsqu'elles sont accompagnées de fièvre, ou de sang ou de pus dans les selles.

 

Quelle prévention ?

L’HYGIENE :

  • Il est conseillé de se laver les mains très fréquemment (eau et savon et /ou gel hydroalcolique) en particulier avant de préparer ou de consommer des aliments.  
  • Pour les enfants, on peut conseiller d’utiliser de l’eau potable pour le lavage des dents pour éviter qu’ils n’ingèrent de l’eau contaminée.

LES BOISSONS :

  • S’assurer de l’intégrité de l’emballage
  • Eviter les glaçons dans les boissons sauf s’ils sont préparés avec de l’eau potable.
  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou de l’eau décontaminée (par filtrage, ébullition ou à l'aide de pastilles de décontamination).

 

L’ALIMENTATION :

  • LES PLATS CUITS :
    • Les aliments doivent être suffisamment cuits et servis à une température d’au moins 60 °C pour être considérés sans risques.
    • Eviter les buffets (même dans les grands hôtels) et les aliments susceptibles d’être restés plusieurs heures à température ambiante ou à l'air libre.

 

  • LES PLATS CRUS:
    • Pour être consommés crus les fruits et les légumes doivent être lavés à l’eau décontaminée et pelés.
    • Les glaces (notamment artisanales) sont déconseillées si l'on ne peut s’assurer de la provenance et de la « chaîne du froid ».

 

  • LES PRODUITS D'ORIGINE ANIMALE:
    • Les viandes, poissons, œufs doivent être particulièrement cuits.
    • Il est déconseillé de consommer du lait cru ou du fromage au lait cru: les produits laitiers doivent être pasteurisés
    • Dans les pays où les poissons et les crustacés peuvent contenir des biotoxines dangereuses, il est conseillé de se renseigner auprès de la population locale.
    • Les crustacés sont particulièrement déconseillés car ils ont pu être récoltés dans des eaux contaminées.

 

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Consommation de l'eau du robinet : il est indispensable de traiter l'eau. Utilisation de moyens de désinfection individuels : fréquemment utilisés. Filtre à l'arrivée d'eau dans les cuisines.
Poliomyélite : eliminée.


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Consommation d'alcool : sans interdit ni limite.
Poissons et coquillages toxiques : oui : Ciguatera, scombroïdose, Red tide (Mindanao, Baie de Manille). Capillariose intestinale avec les poissons d'eau douce. Vers parasites chez les poissons > 10 kg (congeler avant consommation). Poissons et/ou coquillages toxiques : présents. Serpents de mer, méduses, murènes, pastenagues (raies venimeuses), poissons pierres, poissons lions, poissons scorpions, oursins.
Amibiase : très fréquente.
Hépatite A : hyperendémique. Hépatite E : fréquente.
Choléra : fréquent. Etat endémique dans tout le pays dont Manille. Typhoïde : très fréquente. Nombreux porteurs sains de salmonella. Autres infections intestinales : fréquentes : virales et bactériennes (shigelloses,.).
Moustiques et autres Insectes

Piqûres, morsures de moustiques, de tiques ou d'autres insectes peuvent transmettre des virus, des bactéries ou des parasites.

Toutes ces maladies doivent avant tout faire l'objet d'une prévention antivectorielle efficace, même si certaines sont évitables par la vaccination ou peuvent être prévenues en partie par une prophylaxie médicamenteuse.

Quelle prévention ?

La prévention repose sur la protection contre les piqûres de moustiques, le jour, la nuit, sur la peau et à travers les vêtements.

La société de médecine des voyages a édité un dépliant très bien fait qui donne toutes les modalités pour cette protection préventive :

http://www.medecine-voyages.fr/publications/flyerppav.pdf.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Présence du paludisme : oui. Zones où le paludisme sévit : les zones situées en dessous de 600 m, sauf les provinces de Bohol, Catanduanes, Cebu, Aklan, Biliran, Camiguin, Capiz, Guimaras, Iloilo, Leyte, National Capital Region (Metro Manila), Nothern Samar, Sequijor, Masbate, Benguet Risque maximum à Palawan, Mindanao, Sulu, Tawi-Tawi, Isabela, Quirino, Apayao, Sultan Kudarat. Incidence évaluée à 0,53/1000 en 2005. Pourcentage de plasmodium falciparum (forme potentiellement mortelle du paludisme) : 65 à 75 %, le reste P. Vivax.Il existe des cas de chloroquine-résistance. Nécessité d'une protection médicamenteuse (chimioprophylaxie) selon la saison : elle n'est pas nécessaire en milieu urbain. Conseillée en milieu rural et dans les zones infectées en toutes saisons. Nécessité d'une chimioprophylaxie selon les lieux de séjour : elle est nécessaire en dehors de la ville lors de séjours prolongés, en zone rurale impaludée. Moustiquaires et produits d'imprégnation : disponibles sur place. Résistance scientifiquement prouvée à la chloroquine : oui.


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Encéphalite japonaise :

Circulation du virus sur l'ensemble des zones rurales du pays. Risque majoré par la mousson d'avril à décembre.

Le vaccin est difficilement disponible sur place (vaccin japonais BIKEN - souche Beijing1). S'adresser à la japanese Clinic (Dr Trocino - tél : 02.818.08.80).



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Dengue (ou syndromes dengue-like) :

Circulation du virus. Zone endémo épidémique avec une recrudescence en période de mousson (de juin à novembre). Pourcentage important de complications hémorragiques.



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Chikungunya :

Circulation du virus depuis dans de nombreuses régions. Activité signalé depuis les années 1980.  Réémergeance depuis les années 2010.



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Vie pratique et Loisirs

Les accidents de la route et accidents de la voie publique sont une cause majeure de rapatriement sanitaire. La conduite ou les activités de loisir (randonnées en altitude, plongée...) peuvent ainsi constituer un risque lors d'un voyage. Quelques consignes vous aideront à profiter de votre séjour en toute sécurité.

Quelle prévention ?

La prévention est pourtant simple : vigilance redoublée, port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux-roues et utilisation de sièges auto pour les enfants en bas âge. Pourquoi sont-elles si souvent négligées par les voyageurs là où le risque est pourtant majoré ? Le fréquent non-respect par les locaux n’est pas une bonne raison.

Autant que l’on peut, on évitera de conduire soi-même et de rouler de nuit.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Caractéristiques des routes : correctes à Manille, parfois impraticables en province, 4X4 recommandé. Organisation des secours routiers : très médiocre.


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Risques spécifiques : accident de plongée, noyade. Piscines : bien contrôlées notamment à Manille où beaucoup de maisons individuelles ont une piscine. Les piscines des grands hôtels et des grands building sont contrôlées. Bilharziose : présente. Lacs et rivières contaminés par la bilharziose : Bicol, Lac Navjan, Samar, Leyte, Bohol, Mindanao, Mindoro (est), Sud de Luzon (Sorsogon). Lacs et rivières non contaminés de façon certaine par la bilharziose : pas de transmission au-dessus du 14°. Les autres provinces, notamment la plus grande partie de Luzon, Cebu, Palawan.
Requins : seulement au grand large des côtes (il y en a dans la baie de Manille).
Relations sexuelles

Le voyage souvent induit des comportements à risque.
Et les IST ne se résument pas au SIDA.

Quelle prévention ?

L’usage du préservatif masculin ou féminin est le moyen majeur de prévention contre les IST.
Il est hautement conseillé aux voyageurs ayant eu des conduites sexuelles à risque de consulter au plus tôt, dans les 24 heures suivantes, pour un éventuel traitement post-exposition notamment pour le VIH, dans leur intérêt et celui de leurs partenaires actuels et futurs.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Hépatite B :

Moyenne endémie : 4.63 % de la population est infectée. (2015)



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Rémunération du don de sang : il est gratuit dans les centres pré-cités. Pratique du don de sang rétribué ailleurs. Utilisation du matériel à usage unique : seulement dans les centres pré-cités. Non fiable ailleurs. Disponibilité de préservatifs fiables : oui. Marque Trust. La campagne de promotion s'essouffle en faveur de la promotion d'abstinence. Infections sexuellement transmissibles : fréquentes. Toutes les IST.
Hépatite C : présente. Endémique.
Infections autres

D'autres infections peuvent être prévenues, soit en évitant leur transmission, soit par la vaccination lorsqu'elle existe.

Quelle prévention ?

On dispose de vaccins contre la diphtérie, la plupart des méningites, le tétanos et la tuberculose.

Les autres infections sont transmises soit par des insectes, soit par l'alimentation, soit par contamination directe ou sanguine. La prévention se rapporte au mode de contamination.

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Méningites à méningocoques : présentes (dernière épidémie en 2005).
Diphtérie : présente. Dans les campagnes.
Tétanos : présent. Très fréquent.
Animaux

Ceux que l’on emmène, ceux que l’on est venus voir, ceux que l’on n’a pas souhaité rencontrer, tous demandent un peu de considération.

Quelle prévention ?

La première des précautions à prendre en voyage est de ne toucher aucun animal.

Un animal porteur de la rage peut avoir l'air inoffensif. Si vous êtes victimes d'une morsure, griffure ou si un animal à sang chaud vous lèche au niveau du visage ou d'une plaie, il est conseillé de se rendre dans un centre antirabique dans les 48 heures qui suivent l’agression.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Présence de rage animale : oui. Les Philippines sont le pays où l'incidence de la rage est l'un des plus élevés au monde. Incidence de 2.2/100.000 en 2002 (100% de létalité). Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire : on trouve des vaccins importés de France, Suisse, sur culture cellulaire, ainsi que des immunoglobulines humaines. Disponibilité d'immunoglobulines antirabiques spécifiques : 1/. Makati Medical Center 2/. RITM (Alabang) 3/. San Lazaro Hospital (Santa Cruz). Où se rendre, qui appeler pour recevoir un traitement après exposition : 1/. 02.815.99.11 2/. 02.842.22.45 - 809.75.99 3/. 02.711.69.79 (directeur) - 02.309.95.41 (service d'urgence).
Serpents : très nombreux à la campagne, on peut en rencontrer aussi dans les jardins en ville. Crotalidés : trimesurus. Elapidés "pit viper", cobras des Philippines. Scorpions, araignées, etc. : notamment des araignées (latrodectes). Il existe également un crapaud venimeux en ville. Sérums antivenimeux : disponibles sur place. RITM (Research Institute of Tropical Medecine) à Alabang - Tél. 02.809.75.99 - Fax : 02.842.22.45. ils sont de fabrication locale.


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Ressources sanitaires locales

Où trouver un médecin parlant français? Que faire en cas d'urgence? Quelles sont les ressources médicales de chaque pays que vous allez visiter ?

Le CIMED - Comité d'Information MEDicales attaché au ministère des affaires étrangères fournit les informations de cette rubrique, rassemblées auprès des consulats français.

Les médecins
Proportion de médecins parlant français :

quasi nulle. Tous parlent anglais.

Nombre de médecins français : 4 médecins.
Médecins habituellement consultés par les français :
Discipline
Nom Prénom
Adresse du cabinet
Téléphone
Pays de formation Nationalité
Langues parlées
Fonction hospitalière Autres remarques
GENERALISTE / Dr. Paul TAN / Room 322, Makati Medical Center Tél. 02.892.44.08 USA anglais, chinois oui très compétent
Pharmacie et médicaments
Accessibilité des médicaments :

oui, cependant, ruptures de stocks fréquentes (mais non réservé aux médicaments), nombreuses équivalences. Autres moyens de s'en procurer : par les compagnies d'assurances internationales, si vous êtes assurés.

Envoi de médicaments de France :

pas pour des petites quantités, accompagnées d'une ordonnance.

Seringues à usage unique :

disponibles.

Urgences : qui faut-il appeler ?
Appeler une ambulance :

oui, Life Line 16. 911 (très cher si vous n'êtes pas affiliés). On peut appeler l'hôpital le plus proche qui enverra une ambulance.

Appeler la gendarmerie :

non.

Appeler la police :

non.

Appeler le consulat :

oui, permanence : 09175. 32.07.56.

Devant un accident de la route en ville :

Life Line (hotline : 16. 911) - Aeromed (hotline : 682.71.78).

Devant un accident de la route hors de la ville :

International SOS (hotline : 637. 07.07).

Évacuations sanitaires
Structures sanitaires de meilleur niveau dans les zones ou pays voisins :

rien de mieux à proximité immédiate. 1/ Hong Kong - 2/ Bangkok - 3/ Singapour.

Coordonnées des structures voisines :

1/. Canossa Hospital, 1 Old Peak Road - HONG KONG 2/. Bangkok General Hospital, 2Soi Soonvijai 7, New Petchburi Road - HUAY KWANG 3/. Mount Elisabeth Hospital, 3 Mount Elizabeth - SlNGAPOUR 228510 Téléphone: 1/. (85) 2 2522.21.81 2/. (66) 2 310.30.00 3/. (65) 6 835.01.25 Télécopies : 1/. (85) 2 2825.21.97 2/. (66) 2 318.15.46 3/. (65) 6 835.01.27.

Moyens les plus commodes pour se rendre dans ces structures voisines :

avion.

Aéroport international le plus proche :

Ninoy Aquino international Airport (Naia) de Manille. Division médicale de l'aéroport - Tél. 02.877.91.09 poste 30 49 ou 33 28. Mactan international Airport à Cebu.

Alertes

23/08/2017. PHILIPPINES - Manille.. La dengue dans le monde
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Le virus de la dengue continue de circuler, les conseils de préventions sont toujours d'actualité.

Situation dans le monde à l'heure actuelle:

- Amériques et Caraïbes: 300 000 cas ont été rapportés, principalement au Brésil, Pérou, Nicaragua et Colombie. Les Antilles françaises ne rapportent que des cas sporadiques. 

- Asie: les pays le plus touchés sont le Sri Lanka, la Malaisie et le Vietnam. Mais, l'Inde, le Pakistan, les Philippines, le Myanmar, Singapour, le Bhoutan, la Chine et la Thaïlande ne sont pas épargnés.

- Pacifique: la Polynésie Française a rapprté 22 cas depuis début 2017, 329 cas pour Palaos, 4 368 cas pour la Nouvelle-Calédonie et 625 cas pour l'Australie. 

- Afrique: la Côte d'Ivoire a rapporté 481 cas depuis le début de l'année, 54 cas à la Réunion, 12 cas au Togo et 1 199 cas au Kenya.

Source: ECDC

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13/05/2017. PHILIPPINES - Manille.. La tuberculose en France et dans le monde
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"Comme dans tous les pays de l'Union Européenne et de l'Espace économique européen, l'incidence de la tuberculose baisse régulièrement depuis plusieurs années. En France, ce mouvement s'est confirmé en 2015, avec 4 741 cas déclarés, soit un taux de 7,1 cas pour 100 000 habitants. En France, l'obligation vaccinale a été remplacée en 2007 par une recommandation de vaccination des enfants les plus exposés à la maladie, en particulier ceux nés dans une zone de forte endémie tuberculeuse, ou dont l'un des parents l'était."

Dans le reste du monde la tuberculose sévit encore et des résistances se développent ce qui engendre des difficultés de traitement. En 2000, 24.8% des cas de tuberculose en Russie, 7.9% en Inde, 6% aux Philippines et 2.5% en Afrique du Sud, étaient résistants.
D'ici une vingtaine d'année, 1/3 des cas de tuberculose en Russie, 10% en Inde et aux Philippines, et 5% en Afrique du Sud pourraient devenir résistants.

Source: IPL, Dr P Simian, The Lancet - Infectious Diseases

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11/05/2017. PHILIPPINES - Manille.. La dengue dans le Monde
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Amériques et Caraibes: 140 000 cas de dengue ont été rapportés en 2017; dont la moitié au Brésil et la majorité des autres cas ont été recensés au Pérou, Nicaragua, Colombie et Méxique..

Asie: les pays les plus affectés cette années sont la Malaisie (26 000 cas) et le Sri Lanka (22 000 cas). D'autres pays dont également touchés mais à plus faible niveau, tel que le Vietnam; la Thailand, le Laos, le Cambodge...

Moyen Orient: 500 cas ont été signalés en Arabie Saoudite (à Djeddah)

Océan Pacifique: 333 cas ont été confirmés en Australie, mais de nombreux autres cas ont été signalés dans les îles notamment en Nouvelle-Caldédonie et en Polynésie française.

Afrique: l'UNICEF a signalé des cas au Kenya récemment; mais nous bénéficions de peu d'informations à l'heure actuelle.

Source: INVS, Promed

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27/10/2015. PHILIPPINES - Manille.. Dengue en Asie : point épidémiologique
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La dengue est une maladie de type grippal, transmise par des moustiques qui bénéficie d'une évolution incroyable à travers le monde. On observe en effet ces dernières années une émergence du virus dans des zones plus tempérées.

Les régions tropicales et subtropicales restent les plus touchées et semblent faire état chaque année de bilans plus importants.

 

Ainsi au Sri Lanka, on enregistre plus de 21 380 cas de dengue dont une cinquantaine de décès depuis le début de l'année. Les régions les plus touchées, sont celle du Sud-Ouest dont Colombo -la capitale- fait partie.

En Inde, 12 000 cas (dont 1 800 nouveaux cas ces derniers jours) et plus de 40 décès ont été rapportés pour la seule région de New Delhi. C'est le constat le plus élevé en 20 ans.

Au Pakistan, le nombre de cas dépasse déjà celui comptabilisé pour la même saison l'année passée.

L'Asie du Sud-Est est aussi très concernée par cette évolution.

Le Vietnam a ainsi déclaré 40 000 cas dont plus de 25 décès. Ho Chi Minh Ville regrouperait un quart des cas déclarés (plus de 11 400 cas à ce jour).

En Thailande, on enregistre plus de 80 950 cas principalement dans les provinces de Rayong, Petchburi, Rachaburi, Trad et Uthaitani.

En Malaisie, plus de 91 000 cas ont déjà été déclarées dont plus de 230 décès. La province de Selangor dont Kuala Lumpur fait partie, regrouperait à elle seule plus de la moitié des cas.

Les Philippines, font état de près de 93 000 cas, principalement dans les régions de Luzon, Calabarzan, Midanao ainsi qu'à Manille -la capitale- et sa région. A Baguio, ville du Nord, 283 cas ont été déclarés, ce qui représente environ 10 fois le nombre total déclaré à la même période l'année passée.

Dans le petit état de Singapour, on compte également plus de 7 650 cas. 24 500 cas dont 269 décès ont été rapportés à Taïwan.

Le risque de dengue pour les voyageur est bien réel quelque soit le type de voyage. Il n'existe à ce jour ni vaccin ou traitement préventif, ni médicament curatif spécifique. La protection contre les piqûres de moustique est donc indispensable qu'on se rende en ville ou en campagne, les moustiques de la dengue ayant même une préférence pour les zones urbaines.

La plupart du temps, les patients récupèrent d'une infection par le virus de la dengue en quelques jours sans séquelles. Cependant, quelques formes plus graves existent et peuvent nécessiter une prise en charge rapide en milieu hospitalier. C'est pour cette raison qu'il est recommandé de consulter rapidement un médecin en cas de fièvre sur place ou dans les quelques jours qui suivent le retour. L'aspirine ou les anti inflammatoires (types ibuprofènes), sont contre-indiqués devant une fièvre pouvant évoquer une dengue. Dans le doute, seul le paracétamol pourra être utilisé pour faire baisser la température.

 

Sources : http://www.techntimes.com ; http://focustaiwan.tw ; http://outbreaknewstoday.com ; http://www.mb.com.ph ; http : //vietnamnews.vn ; www.thenews.com.pk ; OMS; InVS

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19/06/2015. PHILIPPINES - Manille.. La mousson, saison des moustiques
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Chaque année entre les mois de mai et d'octobre c'est la mousson en Asie du Sud Est. Cette saison est caractérisée par des pluies abondantes permettant ainsi aux moustiques, qui ont besoin d'eau pour pondre leurs œufs, de se reproduire plus intensément.
L'Asie du Sud Est est une zone d'endémie pour différentes maladies transmissibles par le biais des moustiques, comme la dengue, l'encéphalite japonaise ou le paludisme. Si la vaccination, ou les traitements préventifs ne sont pas systématiquement recommandés, il est conseillé d'en discuter, avec un professionnel de santé qualifié, avant le voyage afin d'évaluer les risques et les recommandations spécifiques à votre séjour.
Toutefois, les vaccinations et traitements préventifs ne dispensent pas d'une protection antivectorielle efficace.
 
Attention : la vaccination contre l'encéphalite japonaise nécessite idéalement deux injections à un mois d'intervalle.

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22/12/2014. PHILIPPINES - Manille.. Recrudscence de dengue en Asie
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Alors même que Sanofi annonce la sortie prochaine d'un vaccin, la dengue continue de se développer dans différentes régions du monde. Cette progression est particulièrement inquiétante en Asie du Sud Est:  

Au Laos le nombre de cas a été multiplié par 10 passant ainsi à plus de 40 000 cas cette année. La Malaisie enregistre plus de 21400 casSingapour 17 000, et la Thaïlande voit ses chiffres de l'année dernière tripler passant ainsi à 27 000 cas
La dengue constitue un des principaux risques de santé dans de nombreux pays. Il est recommandée aux voyageurs de se protéger des piqûres de moustiques lors de leurs voyages en zones inter tropicales. 

Sources : OMS, timesofindia.indiantimes.com , les écho.fr

 

 

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Nos informations proviennent du ministère de la santé français (BEH – Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire), de l'OMS - Organisation Mondiale de la Santé, et du CIMED - Comité d'Information Médicales.

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