Fiches Infos Santé

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Informations générales, conditions de vie locale, alimentation, vie pratique et loisirs des pays que vous visitez :

LA DOMINIQUE - Roseau LA DOMINIQUE - Roseau Informations générales

LA DOMINIQUE

Vaccinations

Les pays dans lesquels vous voyagez ne sont concernés par aucune vaccination.

Paludisme

Attention : le paludisme peut être mortel

Le paludisme est une maladie transmise par piqures de moustiques. La prévention repose principalement sur la protection contre ces piqures qui peut être complétée par la prise de traitement médicamenteux.

Tout voyage en zone d'endémie doit faire l'objet d'une consultation médicale afin d'évaluer le risque et la prévention adaptée.

 

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1.   Généralités

Le paludisme est une maladie courante et potentiellement mortelle dans de nombreuses zones tropicales et subtropicales. Il y a actuellement près d’une centaine de pays exposés au risque de transmission du paludisme. En 2013, cette maladie a tué 584 000 personnes dans le monde dont la majorité sont des enfants originaires d'Afrique Sub-Saharienne.  

En France, plus de 10 000 voyageurs par an sont infectés par cette maladie lors d’un voyage dans leur pays d’origine. Les voyageurs résidant dans des zones où il n’y a pas de paludisme – qu’ils soient nés ou non dans un pays où la maladie est présente - sont plus à risque de contracter cette maladie.

Une fièvre survenant chez un voyageur dès 7 jours après son arrivée en zone à risque et jusqu’à 3 mois après son départ constitue une urgence médicale qui doit faire l’objet d’une investigation dans les plus brefs délais.

2.   Cause

Le paludisme est causé par un parasite du genre Plasmodium. Quatre espèces différentes peuvent infecter l’être humain : P. falciparum, P. malariae, P. ovale et P. vivax.

L’homme est occasionnellement infecté par des espèces de Plasmodium qui parasitent normalement les animaux, par exemple P. knowlesi en Asie du Sud Est.

3.   Transmission

Le parasite du paludisme est transmis par des moustiques femelles de l’espèce Anophèles, qui piquent surtout entre le coucher et le lever du soleil (sauf Knowlesi). C’est donc à ces moments qu’il faut renforcer la protection contre les moustiques.

4.   Nature de la maladie

Les premiers symptômes sont bénins et peu spécifiques : fièvre, maux de têtes, frissons, douleurs et faiblesse musculaires, vomissements, diarrhées, toux et douleurs abdominales.

Mais le paludisme peut être mortel si le traitement débute au-delà de 24 heures après l’apparition des symptômes cliniques.

5.   Répartition géographique

 

                       

 

6.   Risque pour les voyageurs

  • Régions :

La région du monde la plus à risque est l’Afrique Sub Saharienne. Même pour de très courts séjours en agglomération, un traitement préventif est conseillé. La plupart des paludismes sévères et des décès surviennent dans cette région.

En Asie du Sud Est et en Amérique centrale et du Sud, le traitement préventif ne doit pas être systématique. Il est recommandé aux voyageurs séjournant dans des zones rurales et forestières, avec des conditions de couchage à risques (nuits à la « belle étoile », ou dans des habitations très rustiques).

Il convient pour chacun d’évaluer le risque avec un professionnel de santé.

  • Spécificité du voyageur :

Certaines personnes sont particulièrement à risque de contracter la maladie et d’évoluer sur des formes sévères :

  • Les âges extrêmes : jeunes enfants et personnes âgées
  • Les femmes enceintes : le paludisme entraîne des taux élevés de fausses couches et peut provoquer des décès maternels, ou un faible poids du nourrisson.
  • Les personnes vivant avec le VIH/sida, ou présentant une immunodépression quel qu’en soit la raison (traitement, maladie…)
  • Les femmes enceintes infectées par le VIH : en plus du risque de paludisme grave lié à la grossesse et au VIH, le risque de transmettre le VIH au nourrisson est plus important en cas de co infection par le paludisme.

La plupart des cas de paludisme surviennent chez des voyageurs qui ne suivent pas ou qui suivent  mal le traitement recommandé ou qui n’appliquent pas correctement les mesures de préventions.

  • Les voyageurs expatriés en pays d’endémie palustre

Pour les séjours prolongés en Afrique, la règle de base, consiste à prendre un traitement préventif pendant toute la durée du séjour, particulièrement pour les groupes de personnes à risques cités précédemment.

Pour l’Asie et l’Amérique latine, le traitement au long court n’est pas recommandé sauf cas particuliers.

Quelle que soit la zone, la protection anti vectorielle, c’est-à-dire contre les piqûres de moustiques, reste la première ligne de défense.

 

7.   Prévention

  • Consulter avant le départ :

Une consultation n’aboutit pas toujours sur une prescription de traitement, mais un personnel qualifié peut vous donner des informations précieuses pour votre voyage.

  • Éviter les piqûres de moustiques :

C’est la première ligne de défense contre le paludisme.

  • Traitement médical préventif (chimioprophylaxie) :

Les médicaments doivent être adaptés au risque réel de contracter la maladie dans les régions visitées et au groupe de résistance dans lequel le pays est classé.

Les médicaments proposés (atovaquone + proguanil (malarone™ ou malanil™) –- Chloroquine+ proguanil (savarine™) -- doxycycline - mefloquine (lariam™)) sont soumis à prescription médicale : c’est le médecin en cabinet ou en centre de vaccinations internationales qui évaluera la nécessité et délivrera l’ordonnance et les recommandations.

  • Prise en charge rapide en cas de fièvre

En cas de fièvre pendant le voyage ou au retour consulter rapidement un médecin en l’informant de votre voyage.

8. Traitement

Un diagnostic précoce et un traitement rapide sont d’une importance vitale. Le paludisme peut évoluer dès 24 h après l’apparition des premiers symptômes sur des formes grave dont l’issue peut être fatale.

Le traitement des formes non compliquées est simple et rapide.

 

Source : OMS, INVS

 

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Gestion des risques sanitaires

Boisson et Alimentation

L’eau et les aliments peuvent transmettre virus, bactéries et parasites pouvant provoquer de simples diarrhées ou des maladies plus graves.

Certaines maladies transmises par voies orales sont en partie évitables par la vaccination (Hépatite A, poliomyélite, rotavirus, typhoïde, choléra). Toutes doivent néanmoins faire l’objet de mesures préventives.

Pour les enfants, il est conseillé de consulter rapidement un médecin en cas de diarrhées accompagnée d'une perte de poids même en l'absence de fièvre. Les adultes doivent consulter si les diarrhées persistent et notamment lorsqu'elles sont accompagnées de fièvre, ou de sang ou de pus dans les selles.

 

Quelle prévention ?

L’HYGIENE :

  • Il est conseillé de se laver les mains très fréquemment (eau et savon et /ou gel hydroalcolique) en particulier avant de préparer ou de consommer des aliments.  
  • Pour les enfants, on peut conseiller d’utiliser de l’eau potable pour le lavage des dents pour éviter qu’ils n’ingèrent de l’eau contaminée.

LES BOISSONS :

  • S’assurer de l’intégrité de l’emballage
  • Eviter les glaçons dans les boissons sauf s’ils sont préparés avec de l’eau potable.
  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou de l’eau décontaminée (par filtrage, ébullition ou à l'aide de pastilles de décontamination).

 

L’ALIMENTATION :

  • LES PLATS CUITS :
    • Les aliments doivent être suffisamment cuits et servis à une température d’au moins 60 °C pour être considérés sans risques.
    • Eviter les buffets (même dans les grands hôtels) et les aliments susceptibles d’être restés plusieurs heures à température ambiante ou à l'air libre.

 

  • LES PLATS CRUS:
    • Pour être consommés crus les fruits et les légumes doivent être lavés à l’eau décontaminée et pelés.
    • Les glaces (notamment artisanales) sont déconseillées si l'on ne peut s’assurer de la provenance et de la « chaîne du froid ».

 

  • LES PRODUITS D'ORIGINE ANIMALE:
    • Les viandes, poissons, œufs doivent être particulièrement cuits.
    • Il est déconseillé de consommer du lait cru ou du fromage au lait cru: les produits laitiers doivent être pasteurisés
    • Dans les pays où les poissons et les crustacés peuvent contenir des biotoxines dangereuses, il est conseillé de se renseigner auprès de la population locale.
    • Les crustacés sont particulièrement déconseillés car ils ont pu être récoltés dans des eaux contaminées.

 

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Consommation de l'eau du robinet : déconseillée. Utilisation de moyens de désinfection individuels : fréquemment utilisés.
Poliomyélite : éliminée.


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Consommation d'alcool : sans interdit ni limite.
Poissons et coquillages toxiques : oui. Ciguatera possible. Poissons et/ou coquillages toxiques : présents. Le poisson pierre, par exemple.
Amibiase : présente.
Hépatite A : présente.
Choléra : absent. Typhoïde : présente.
Moustiques et autres Insectes

Piqûres, morsures de moustiques, de tiques ou d'autres insectes peuvent transmettre des virus, des bactéries ou des parasites.

Toutes ces maladies doivent avant tout faire l'objet d'une prévention antivectorielle efficace, même si certaines sont évitables par la vaccination ou peuvent être prévenues en partie par une prophylaxie médicamenteuse.

Quelle prévention ?

La prévention repose sur la protection contre les piqûres de moustiques, le jour, la nuit, sur la peau et à travers les vêtements.

La société de médecine des voyages a édité un dépliant très bien fait qui donne toutes les modalités pour cette protection préventive :

http://www.medecine-voyages.fr/publications/flyerppav.pdf.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)


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Dengue (ou syndromes dengue-like) : présence. On note également la présence quelques formes hémorragiques.


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Vie pratique et Loisirs

Les accidents de la route et accidents de la voie publique sont une cause majeure de rapatriement sanitaire. La conduite ou les activités de loisir (randonnées en altitude, plongée...) peuvent ainsi constituer un risque lors d'un voyage. Quelques consignes vous aideront à profiter de votre séjour en toute sécurité.

Quelle prévention ?

La prévention est pourtant simple : vigilance redoublée, port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux-roues et utilisation de sièges auto pour les enfants en bas âge. Pourquoi sont-elles si souvent négligées par les voyageurs là où le risque est pourtant majoré ? Le fréquent non-respect par les locaux n’est pas une bonne raison.

Autant que l’on peut, on évitera de conduire soi-même et de rouler de nuit.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Caractéristiques des routes : mauvais état. Organisation des secours routiers : mauvaise.


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Risques spécifiques : allergie "sea ants" (nom local d'une micro-algue urticante), et méduses. Piscines : individuelles et collectives elles ne sont pas contrôlées. Bilharziose : absente.
Requins : oui comme les requins-marteaux, mais pas ou peu d'accidents répertoriés.
Relations sexuelles

Le voyage souvent induit des comportements à risque.
Et les IST ne se résument pas au SIDA.

Quelle prévention ?

L’usage du préservatif masculin ou féminin est le moyen majeur de prévention contre les IST.
Il est hautement conseillé aux voyageurs ayant eu des conduites sexuelles à risque de consulter au plus tôt, dans les 24 heures suivantes, pour un éventuel traitement post-exposition notamment pour le VIH, dans leur intérêt et celui de leurs partenaires actuels et futurs.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Hépatite B :

Faible enémicité : 1,6 % de la population est infectée.



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Rémunération du don de sang : rémunéré. Utilisation du matériel à usage unique : elle est fiable. Disponibilité de préservatifs fiables : oui. Infections sexuellement transmissibles : fréquentes.
Hépatite C : présente.
Infections autres

D'autres infections peuvent être prévenues, soit en évitant leur transmission, soit par la vaccination lorsqu'elle existe.

Quelle prévention ?

On dispose de vaccins contre la diphtérie, la plupart des méningites, le tétanos et la tuberculose.

Les autres infections sont transmises soit par des insectes, soit par l'alimentation, soit par contamination directe ou sanguine. La prévention se rapporte au mode de contamination.

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Méningites à méningocoques : absente.
Diphtérie : absente.
Tétanos : pas d'information.
Animaux

Ceux que l’on emmène, ceux que l’on est venus voir, ceux que l’on n’a pas souhaité rencontrer, tous demandent un peu de considération.

Quelle prévention ?

La première des précautions à prendre en voyage est de ne toucher aucun animal.

Un animal porteur de la rage peut avoir l'air inoffensif. Si vous êtes victimes d'une morsure, griffure ou si un animal à sang chaud vous lèche au niveau du visage ou d'une plaie, il est conseillé de se rendre dans un centre antirabique dans les 48 heures qui suivent l’agression.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Présence de rage animale : non. Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire : on ne trouve pas sur place de vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire. On ne trouve pas de sérum ni de vaccin à usage humain sur place. Disponibilité d'immunoglobulines antirabiques spécifiques : pas dans le pays, le plus proche se trouve au CHU de Fort de France Martinique (Urgences). Où se rendre, qui appeler pour recevoir un traitement après exposition : Tél. 05 96.55.21.40- fax : 05 96.75.84.77.
Serpents : pas de serpents venimeux à la Dominique. Scorpions, araignées, etc. : présents, ainsi que des scolopendres. Sérums antivenimeux : non disponibles sur place.


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Ressources sanitaires locales

Où trouver un médecin parlant français? Que faire en cas d'urgence? Quelles sont les ressources médicales de chaque pays que vous allez visiter ?

Le CIMED - Comité d'Information MEDicales attaché au ministère des affaires étrangères fournit les informations de cette rubrique, rassemblées auprès des consulats français.

Les médecins
Proportion de médecins parlant français :

10 %.

 

 

Nombre de médecins français : aucun.
Médecins habituellement consultés par les français :
Discipline
Nom Prénom
Adresse du cabinet
Téléphone
Pays de formation Nationalité
Langues parlées
Fonction hospitalière Autres remarques
GENERALISTE / Carissa ETIENNE / Tél. 00 [1] (767) 445 64 21 anglais oui
Pharmacie et médicaments
Accessibilité des médicaments :

choix limité des spécialités. Un autre moyen de s'en procurer dans le pays : par importation des îles françaises voisines.

 

 

Envoi de médicaments de France :

à prévoir.

 

 

Seringues à usage unique :

disponibles.

 

 

Urgences : qui faut-il appeler ?
Appeler une ambulance :

non.

 

 

Devant un accident de la route en ville :

prévenir l'hôpital le plus proche.

 

 

Devant un accident de la route hors de la ville :

prévenir l'hôpital le plus proche.

 

 

Évacuations sanitaires
Structures sanitaires de meilleur niveau dans les zones ou pays voisins :

rien de mieux à proximité immédiate. La Martinique et la Guadeloupe.

 

 

Coordonnées des structures voisines :

le C. H.U. de Fort-de-France - Tél. [596] 55.20.00 et le C.H.U. de Pointe-à-Pitre - Tél. [590] 89.10.10.

 

 

Moyens les plus commodes pour se rendre dans ces structures voisines :

par avion et par bateau.

 

 

Aéroport international le plus proche :

Canefield Airport, Melville Hall Airport .

 

 

Alertes

02/12/2016. LA DOMINIQUE - Roseau. Où en est Zika ?
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En Martinique et en Guadeloupe le nombre de cas décroit depuis le mois de septembre. La fin de l'épidémie a été déclarée pour ces territoires.
 
En Guyane, une situation épidémiologique perdure sur le secteur de Cayenne, mais la fin de l'épidémie est sur la bonne voie.
 
A Saint-Martin et Saint Barthélemy, les cas sont également en décroissance mais les territoires n'ont pas encore été déclarés en "fin d'épidémie", ça ne serait tarder.
 
En Amérique latine et centrale, l'épidémie diminue dans tous les pays ayant été victimes de l'infection. Cependant, quelques cas perdurent dans la région d'Iquitos (Pérou).
 
Source: Edisan

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10/08/2016. LA DOMINIQUE - Roseau. Point épidémiologique: Zika aux Antilles et Guyane
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En Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin et Guyane, le nombre de cas victime du virus Zika est doucement en baisse. Cependant, 60 nouveaux cas ont été reportés à Saint-Barthélemy, soit une légère augmentation par rapport aux derniers statistiques.
 
Les Antilles et la Guyane sont toujours classées en phase épidémique.
 
Source: Edisan

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01/12/2014. LA DOMINIQUE - Roseau. Point épidémioplogique chikungunya
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Selon l'Organisation Panaméricaine de la Santé, l'épidémie de chikungunya qui continue de s'étendre en Amérique du Sud et dans les Caraïbes aura infecté plus de 900 000 personnes en moins d'un an. 

Certains pays, comme l'Equateur ou le  Pérou n'ont fait état que de quelques cas d'importation, mais le moustique vecteur de la pathologie est présent sur ces territoires également, tout porte à croire qu'elle risque de toucher ces régions avec la même sévérité que d'autres pays du continent.

C'est en effet ce qui est en train de se produire au Costa Rica, au Mexique, à Belize ou encore au Panama où l’apparition de cas autochtones commence à être confirmée. Une grande partie des états du continent Sud-Américain et des Caraïbes sont déjà à un stade épidémique de la maladie. Certains doivent faire face à des situations explosives, notamment la République Dominicaine, qui cumule à elle seule plus de la moitié des cas et le Salvador où 123 000 cas ont été rapportés.  

Cette maladie n'est généralement pas mortelle mais très invalidante en raison des douleurs articulaires qu'elle provoque. La convalescence peut être longue et  peut de ce fait avoir des répercutions économiques à l'échelle individuelle. Les personnes âgées constituent la population la plus à risque face à la maladie.

Le chikunguya a été mis en cause dans le décès de plus d'une centaine de personnes pour la  Guadeloupe et la Martinique réunies. 

sources: www.paho.org , OMS

 

 

 

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Nos informations proviennent du ministère de la santé français (BEH – Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire), de l'OMS - Organisation Mondiale de la Santé, et du CIMED - Comité d'Information Médicales.

Nous faisons tous nos efforts pour actualiser nos informations, mais ne saurions en garantir l'exactitude. Nous déclinons donc toute responsabilité concernant le contenu de nos guides. Tout retour, commentaire, critique ou modification nous est précieux et le sera pour ceux qui suivront. Vous pouvez nous les communiquer sur info@vaccinations-airfrance.fr.

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