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BRÉSIL - Brasilia BRÉSIL - Brasilia Informations générales

BRÉSIL

Vaccinations

Vaccinations recommandées

Toujours recommandé

Diphtérie, tétanos, poliomyélite et coqueluche : à jour. Consulter le calendrier vaccinal.

Rougeole : à jour. Vaccination importante pour les nourrissons et les enfants qui voyagent.

Grippe : toute personne âgée de 65 ans et plus, tout voyageur atteint d’une affection chronique, tout voyageur en groupe ou en bateau de croisière.

Hépatite A

Systématiquement recommandée.

La maladie

L’hépatite A est une infection du foie très courante dans les pays où l’assainissement de l’eau est encore insuffisant. Elle est due à un virus transmis par l’alimentation et l’eau ou par contact avec une personne ou un objet contaminé. La guérison est l’issue la plus commune mais la convalescence peut être longue et invalidante. Dans certains rares cas, l’hépatite A évolue vers des formes sévères pouvant être  mortelles.

Les voyageurs se rendant dans des zones d’endémie doivent être vigilants par rapport aux règles d’hygiène et d’alimentation, mais la vaccination reste systématiquement conseillée en raison de la forte prévalence et de la résistance du virus à de nombreux moyens de désinfection.

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1.   La maladie

L'hépatite A est l’une des causes les plus fréquentes d’infection d’origine alimentaire. Elle est provoquée par un virus, le VHA, très virulent : il peut persister dans l’environnement et résiste à de nombreux moyens d’assainissement et de transformation des aliments.

Contrairement aux hépatites B et C il n’y a pas d’évolution vers des formes chroniques ou des cirrhoses, mais la convalescence peut être longue (plusieurs semaines, voire plusieurs mois). Elle est rarement mortelle. Cependant dans certains cas elle peut provoquer une hépatite fulminante (insuffisance hépatique sévère pouvant aller jusqu’à n’avoir de recours qu’une greffe de foie) souvent mortelle.

Le risque de complications suite à une infection par l’hépatite A augmente avec l’âge.

Toute personne n’ayant jamais été ni infectée ni vaccinée peut contracter la maladie. La vaccination est donc recommandée à partir de l’âge de 1 an pour tous les voyageurs devant séjourner dans un pays où l’hygiène est précaire, quelles que soient les conditions du séjour.

 

Les signes de la maladie

Après une période d’incubation pouvant varier de 14 à 28 jours, l’hépatite A se caractérise généralement par l’apparition souvent brutale d’une fièvre, un mauvais état général, une perte d’appétit, une gêne abdominale et des nausées. Ces symptômes sont suivis dans 70 % des cas chez l’adulte et dans 10% des cas chez les jeunes enfants d’une « jaunisse » (coloration de la peau et du blanc des yeux en jaune). Cet état dure généralement quelques semaines voire plusieurs mois avant d’évoluer vers une guérison sans séquelles dans la majeure partie des cas.

Les complications se traduisent par une forme fulgurante de la pathologie. C’est à dire une atteinte sévère du foie conduisant à une insuffisance hépatique pouvant être mortelle et nécessiter une greffe de foie en urgence.

Chez les très jeunes enfants, jusqu’à environ 5 ans, l’infection est d’ordinaire légère ou asymptomatique. Les enfants plus grands peuvent présenter des symptômes de la maladie et la convalescence peut s’étaler sur plusieurs semaines. Cependant la pathologie n’évolue généralement pas sur des formes graves. Les adolescents et les adultes sont donc la population la plus à risques, les symptômes, la durée de la convalescence et le risque de complications augmentant avec l’âge.

 

La transmission

 

La transmission de l'hépatite A est de type féco-orale. Elle peut se faire :

  • de façon directe, d'individu à individu, notamment dans les collectivités (crèche, école maternelle/primaire) et dans certains groupes à risque (voyageurs en zone d'endémie, utilisateurs de drogues...) ;
  • de façon indirecte, par l'intermédiaire :
    • de l'eau contaminée par les virus provenant de selles de personnes malades (puits, eau douce, piscines insuffisamment traitées),
    • de coquillages consommés crus ou peu cuits (moules, palourdes, huîtres) et récoltés en eau insalubre,
    • d'aliments contaminés, consommés crus (salade, tomates, fraises/framboises surgelées...),
    • d'objets souillés portés à la bouche par de jeunes enfants.

 

2.   Les risques pour les voyageurs

Le risque pour le voyageur met en balance l’endroit où il a grandi, et l’endroit où il se rend.

Dans les pays en développement où l’hygiène et les conditions sanitaires sont précaires, la maladie est hyper endémique. On estime que 90 % des enfants sont contaminés par la maladie avant l’âge de 10 ans. Les personnes ayant grandi dans ces zones du monde ne sont donc pas une population à risque lorsqu’ils voyagent en zone d’endémie et la vaccination n’est généralement pas utile.

Il existe aussi des zones dites intermédiaires qui regroupent les pays en développement ou pays émergents, où les conditions sanitaires peuvent être variables selon les régions et le niveau social. Les populations ayant grandi dans ces zones doivent donc être vigilantes lorsqu’ elles voyagent car on ne peut pas être certain de leur immunisation. Une prise de sang peut être réalisée pour s’assurer de la nécessité du vaccin.

Dans les pays développés, le niveau sanitaire étant bon, la maladie ne circule plus ou de façon très sporadique. Les personnes issues de ces pays ne sont donc généralement pas immunisées contre la maladie. La vaccination est de ce fait recommandée de façon systématique. Paradoxalement même si les personnes âgées sont plus susceptibles de développer des formes graves de la maladie, elles constituent dans l’ensemble un groupe moins à risque que les adultes plus jeunes : le niveau d’hygiène étant moins bon à l’époque de leur enfance, on convient d’une vraisemblable immunisation. Ainsi les personnes nées avant 1945 ne sont pas vaccinées de façon systématique. Une prise de sang pour rechercher l’immunité peut également être réalisée dans ce cas spécifique.  

Les personnes souffrant d’une maladie chronique du foie (hépatite B, C, cancer, cirrhose) ou de mucoviscidose devraient être systématiquement vaccinées et ce même en l’absence de voyages en zones d’endémie.

 

Géographie

 

 

               

3.   Prévention

La prévention à l’échelle des collectivités repose sur l’assainissement de l’eau, l’accès des populations à l’eau potable et l’élimination des eaux usées dans de bonnes conditions.

A l’échelle individuelle la vaccination est le meilleur moyen de prévention. Néanmoins il est indispensable de respecter les règles propres à la prévention de toutes les maladies féco-orales:

  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou traitée par des moyens de désinfection fiables
  • Ne pas consommer de glaçons dans les boissons quand on n’en connait pas l’origine
  • Ne pas consommer des aliments potentiellement contaminés (aliments crus et/ou mal conditionnés)
  • Observer une bonne hygiène individuelle, notamment un lavage des mains fréquent à l’eau propre et au savon et à l’aide de gel hydroalcolique,

 

4.   La vaccination

Quelles que soient les conditions du séjour, la vaccination est recommandée dès l’âge de 1 à 4 ans pour tous les voyageurs nés dans des pays où l’hygiène est bonne et devant séjourner dans un pays où l’hygiène est précaire.

Le vaccin de l’hépatite A est produit à partir d’un virus inactivé. Il présente peu d’effets secondaires et il n’y a jamais eu de manifestations indésirables graves. Il existe en forme pédiatrique pour les enfants de 1 à 15 ans.

Schéma vaccinal

• Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Cette première injection protège pour 3 à 5 ans selon les vaccins.

• Un rappel, généralement administré 6 à 12 mois plus tard, permet d’acquérir une immunisation au long court (au moins 10 ans).  Cette seconde dose peut être administrée dans des délais plus larges selon les dernières études.

 

5.   Le traitement

Une dose de vaccin administrée dans les deux semaines suivant l’exposition à la maladie peut avoir des effets protecteurs, mais il n’existe pas de traitement spécifique contre l’hépatite A et la guérison peut être longue si le patient développe une forme clinique. Le traitement consiste donc à réduire les symptômes et leurs conséquences : maintenir un bon équilibre nutritionnel, remplacer les pertes liquidiennes dues aux vomissements et à la diarrhée.

En cas d’hépatite A fulminante, le seul traitement est la greffe de foie. 

 

Sources: BEH – France ( BEH "calendrier vaccinal" / BEH "voyageurs)",  INPES, OMS

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Vaccins :

Une injection protège 3 ans; la seconde dose protège à vie.

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Schéma vaccinal

A partir de un an. Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Un rappel 6 à 12 mois plus tard. Cette seconde dose peut être administrée jusqu’à 3 ans. La durée de protection est d’au moins 10 ans après la seconde dose.

Points clés

Certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=62756524&typedoc=N&ref=N0192574.htm

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Une injection protège 5 ans en moyenne; la seconde dose protège à vie.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans. Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Un rappel 6 à 12 mois plus tard. Cette seconde dose peut être administrée jusqu’à 5 ans.

Points clés

Certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60386414&typedoc=N&ref=N0207731.htm

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Une injection protège 5 ans en moyenne; la seconde dose protège à vie.

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Schéma vaccinal

A partir de 1 an. Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Un rappel 6 à 12 mois plus tard. Cette seconde dose peut être administrée jusqu’à 5 ans.

Points clés

Les enfants sont des vecteurs majeurs de l'infection souvent non diagnostiquée à cet âge. La personne atteinte est contagieuse plus d'une semaine avant les signes cliniques. La vaccination des enfants permet donc de limiter la diffusion de la maladie dans l'entourage.

Certains enfants peuvent être immunisés car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60152436&typedoc=N&ref=N0208119.htm

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Schéma accéléré à partir : J0-J7-J21 avec rappel 1 an après la première injection.

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

De 1 an à 15 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Concernant l'hépatite A, Certains enfants peuvent être immunisés car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

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Hépatite A et typhoïde. Une injection avec protection trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Une injection 15 jours avant le départ. Durée de la protection : 3 ans (notamment concernant la Typhoide)

Pour l'hépatite A : rappel 6 à 12 mois plus tard (jusqu'à 3 ans) et la durée de la protection est à vie.

Points clés

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69725264&typedoc=N&ref=N0222674.htm

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Hépatite B

La maladie

L’Hépatite B est une infection du foie due à un virus, transmise d’homme à homme par le sang, le matériel médical souillé ou lors de rapports sexuels. Elle peut être aigüe ou devenir chronique avec le risque de développer une cirrhose ou un cancer du foie.

La vaccination fait partie du calendrier vaccinal français. Elle est d’autant plus conseillée aux voyageurs se rendant dans des pays ou la prévalence de la maladie est forte et le système de soin peu sûr.

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Les symptômes

La plupart des infections aiguës à VHB sont asymptomatiques ou provoquent des symptômes légers, qui passent souvent inaperçus. L’infection aiguë est symptomatique chez 1 % environ des enfants contaminés durant la période périnatale, chez 10 % des enfants contaminés entre les âges de 1 et 5 ans et chez 30 % environ des sujets contaminés après 5 ans.

En cas d’hépatite B clinique aiguë, les symptômes apparaissent progressivement, avec anorexie, gêne abdominale, nausées, vomissements, arthralgie et éruption cutanée, suivis de jaunisse dans certains cas.

Chez les adultes, environ 1 % des cas sont mortels.

Une infection chronique à VHB apparaît chez moins de 5 % des adultes porteurs du virus, mais plus souvent chez les jeunes enfants et chez la plupart de ceux chez qui ont été contaminés durant la période périnatale. Dans certains cas, une infection à VHB chronique, une cirrhose et/ou un cancer du foie apparaissent ultérieurement.

(OMS)

La cause

Le virus de l’hépatite B (VHB).

La transmission

La transmission de l'hépatite B est liée à la présence du virus dans la plupart des liquides biologiques des personnes infectées (sang, sperme, sécrétions vaginales).

Il existe quatre principaux modes de transmission de l'hépatite B (VHB) :

  • les relations sexuelles non protégées. L'infection par le VHB fait partie des infections sexuellement transmissibles  (IST) ;
  • le contact direct ou indirect avec du sang infecté. Ce contact peut se faire lors :
    • d'expositions professionnelles pour les personnels soignants,
    • de soins médicaux (risques nosocomiaux) : piqûre, contact des muqueuses avec du matériel souillé et insuffisamment décontaminé,
    • d'usage de drogues par voie intraveineuse ou nasale,
    • de la réalisation de piercing ou de tatouage sans respect des règles d'hygiène ;
  • la transmission de la personne contaminée à son entourage proche (essentiellement les contacts intrafamiliaux). Cette transmission se fait le plus souvent par des petites plaies cutanées ou par l'intermédiaire d'objets de toilette piquants ou coupants (rasoir, brosse à dents, coupe-ongles, etc.) ;
  • la transmission de la mère à l'enfant. Elle se produit essentiellement au moment de l'accouchement si la mère est porteuse chronique du VHB.

À noter : dans environ 30 % des cas, le mode de contamination par le VHB n'est pas retrouvé.

(INPES)

Les risques pour les voyageurs

Ils dépendent :

1) de la prévalence de l’infection à VHB dans le pays ou la zone de destination ;

2) de l’importance du contact direct avec du sang ou des liquides biologiques ou du contact sexuel avec une personne potentiellement contaminée ;

3) de la durée et du type de voyage.

Il y a un risque de contamination principalement lors d’interventions réalisées pour des soins (actes médicaux, dentaires, analyses en laboratoire ou autres) qui impliquent une exposition directe au sang ou à des liquides biologiques humains, lors d’une transfusion sanguine sans dépistage du virus de l’hépatite B, ou encore lors de contacts avec des aiguilles mal stérilisées (acupuncture, piercing, tatouage ou injection de drogues). En outre, l’infection peut se transmettre d’un sujet VHB-positif à un sujet sensible au virus par contact direct entre une plaie ouverte causée par une piqûre ou une éraflure.

(OMS)

Géographie

Prévention

Elle repose sur la protection et l’évitement de toutes les situations à risques : rapports sexuels, soins médicaux et surtout piqûres et transfusion, piercing, tatouage, usage de drogues intraveineuses.

Tous les voyageurs non immuns qui se rendent dans des pays ou zones où il y a un risque d’infection modéré à élevé sont candidats à la vaccination. Le vaccin peut être administré dès la naissance.

(OMS)

 

 

 

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Hépatite B prévalence de 2 à 7% dans la région du centre ouest.

Vaccins :

Protocole en trois injections. Protection longue.

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Schéma vaccinal

Possible dès la naissance si séjour en zone de forte endémie. Deux injections espacées d'un mois et rappel 6 à 12 mois après la première. Protection longue.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=65782652&typedoc=N&ref=N0208261.htm

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Protocole en trois injections. Protection longue

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans. Deux injections espacées d'un mois et une troisième injection 6 à 12 mois après la première. Protection longue.

Points clés

En cas de départ imminent, protocole accéléré : J0-J7-J21 avec rappel 1 an après la première injection.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=62279329&typedoc=N&ref=N0220543.htm

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Protocole en 3 injections puis valable à vie.

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Diphtérie-tétanos-poliomyélite-coqueluche-haemophilus influenzae de type B-hépatite B (DTPCa Hib HépB). Selon calendrier vaccinal.

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Schéma vaccinal

Une injection à 2 et 4 mois, un rappel à 11 mois.

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Schéma accéléré à partir : J0-J7-J21 avec rappel 1 an après la première injection.

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

De 1 an à 15 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Concernant l'hépatite A, Certains enfants peuvent être immunisés car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

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Rage

La maladie

La rage est une maladie virale transmise par l’animal à l’homme par morsure, griffure ou léchage sur une muqueuse ou une peau lésée. De nombreux animaux peuvent la transmettre, pas seulement les chiens. Elle est invariablement mortelle en l’absence de traitements rapides et adéquats.

La vaccination préventive ne se substitue pas à un traitement après exposition au risque mais elle ralentit la progression de la maladie et permet de simplifier et de sécuriser la prise en charge.

 

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Les symptômes

Encéphalomyélite (atteinte du cerveau et de la moelle épinière) virale aiguë, presque invariablement mortelle. Les premiers signes sont notamment les suivants : sentiment d’appréhension, céphalée, fièvre, mauvais état général et modifications sensorielles autour du siège de la morsure. L’excitabilité, les hallucinations et l’aérophobie (crainte pathologique des courants d’air) sont courantes, suivies dans certains cas d’hydrophobie (crainte pathologique de l’eau) due à des spasmes des muscles de la déglutition, évoluant vers un délire, des convulsions et la mort au bout de quelques jours. Une forme moins répandue, la rage paralytique, se caractérise par une paralysie, une perte de sensation, un état de faiblesse et des douleurs.

(OMS)

La cause

La rage est due à un virus.

La transmission

La rage est une zoonose (maladie animale) qui affecte un large éventail de mammifères domestiques et sauvages, y compris les chauves-souris. L’homme est généralement infecté par la morsure d’un animal contaminé (qui peut ne pas présenter de signes de la rage), car le virus est présent dans la salive.

Dans les pays en développement, la rage se transmet habituellement suite à une morsure de chien. Elle peut occasionnellement se transmettre par d’autres contacts avec un animal enragé, comme les griffures avec pénétration de la peau et saignement ou les cas où l’animal a léché une plaie ouverte et les muqueuses.

La transmission interhumaine autre que par greffes d’organes n’a pas été confirmée en laboratoire.

(OMS)

Les risques pour les voyageurs

Le risque que courent les voyageurs dans les zones où la rage est présente (voir la carte) est proportionnel à la fréquence de leurs contacts avec des mammifères susceptibles d’être enragés.

Dans la plupart des pays en développement, on estime qu’il y a un chien (avec ou sans maître) pour 10 habitants et en moyenne, une centaine de morsures de chiens suspects sont signalées pour 100 000 habitants chaque année. La rage étant mortelle, il faut immédiatement consulter un centre médical compétent, de préférence le centre antirabique d’un grand hôpital urbain. Les premiers soins doivent être prodigués au plus tôt (prophylaxie postexposition).

Géographie

La rage est présente chez les mammifères dans la plus grande partie du monde. La plupart des 55 000 décès qui, estime-t-on, se produisent chaque année surviennent en Afrique et en Asie.

Catégorie 1 : absence de risque.

Catégorie 2 : risque faible. Dans ces pays ou zones, les voyageurs qui ont des activités pouvant les mettre en contact direct avec des chauves-souris (par exemple les animaliers, les chercheurs, les vétérinaires et les touristes qui partent à l’aventure dans des zones où les chauves-souris sont nombreuses) devraient bénéficier de la prophylaxie préventive.

Catégorie 3 : risque modéré. Dans ces pays ou zones, les voyageurs qui ont des activités pouvant les mettre en contact direct avec des chauves-souris ou d’autres animaux sauvages, notamment des carnivores (par exemple les animaliers, les chercheurs, les vétérinaires et les touristes qui se rendent dans des zones où les chauves-souris et les animaux sauvages sont nombreux) devraient bénéficier de la prophylaxie préventive.

Catégorie 4 : risque élevé. Dans ces pays ou zones, les voyageurs qui passent beaucoup de temps dans des zones rurales où ils pratiquent des activités comme la course à pied, le cyclisme, le camping ou la randonnée doivent bénéficier de la prophylaxie préventive. Elle est recommandée également aux personnes exposées à un risque professionnel important, comme les vétérinaires, et aux expatriés vivant dans des zones où ils risquent d’être exposés à des animaux domestiques, en particulier des chiens, et à des carnivores sauvages. Les enfants doivent être vaccinés car ils sont plus exposés du fait qu’ils jouent avec les animaux, en particulier les chiens et les chats, qu’ils peuvent être mordus plus grièvement et qu’ils sont moins susceptibles de signaler un contact avec un animal soupçonné d’être enragé.

(OMS)

Prévention

Les voyageurs doivent éviter les contacts avec les animaux errants, notamment les chiens et les chats, et avec les animaux en liberté ou captifs. Pour les voyageurs qui font de la spéléologie, la simple exposition à l’air des grottes n’est pas dangereuse, mais ils ne doivent pas toucher les chauves-souris.

Dans la plupart des pays du monde, un contact suspect avec des chauves-souris justifie une prophylaxie postexposition.

Il y a deux niveaux de vaccination pour prévenir la rage : avant toute morsure et tout risque de transmission (préexposition) ; après une exposition (léchage, morsure) pouvant faire craindre une transmission de la rage.

La vaccination antirabique est donc pratiquée dans les deux cas suivants :

  • vaccination préexposition : pour protéger les personnes susceptibles d’être exposées à la rage ;
  • prophylaxie postexposition : pour prévenir la maladie chez les sujets qui ont été exposés, généralement après avoir été mordus par un animal soupçonné d’avoir la rage.

Les vaccins utilisés pour la vaccination avant et après exposition sont les mêmes ; seul le protocole d’administration change selon l’application.

La vaccination préventive ne dispense pas d’un traitement curatif (deux injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d’exposition avérée ou suspectée, mais elle simplifie le traitement et dispense du recours aux immunoglobulines, qui ne sont pas toujours disponibles dans les pays en développement.

(BEH)

 

 

 

 

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Présence de rage animale pas à Brasilia mais dans d'autres états. Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire on trouve aussi des vaccins importés : LYSSAVAC N. BERNA - Suisse, sur culture cellulaire. Où se procurer ce vaccin dans les centres de vaccination publics. Où se rendre, qui appeler pour recevoir un traitement après exposition (61)225. 89.06 -(61) 325.48.60 -(61) 324.48.61.

Vaccins :

Trois injections à J0-J7-J21 ou 28. Protocole rapide: J0-J3-J7. Protection longue. Traitement curatif allégé.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de la marche.

Les rappels de vaccin antirabique ne sont plus nécessaires chez les personnes qui ont reçu la série initiale des trois injections vaccinales.

Points clés

La vaccination préventive ne dispense pas d'un traitement curatif (deux injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d'exposition avérée ou suspectée, mais elle simplifie le traitement et dispense du recours aux immunoglobulines qui ne sont pas toujours disponibles dans les pays en développement.

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Trois injections à J0-J7-J21 ou 28. Protocole rapide: J0-J3-J7. Protection longue. Traitement curatif allégé.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de la marche.

Les rappels de vaccin antirabique ne sont plus nécessaires chez les personnes qui ont reçu la série initiale des trois injections vaccinales.

Points clés

La vaccination préventive ne dispense pas d'un traitement curatif (deux injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d'exposition avérée ou suspectée, mais elle simplifie le traitement et dispense du recours aux immunoglobulines qui ne sont pas toujours disponibles dans les pays en développement.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60163226&typedoc=N&ref=N0190540.htm

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Typhoïde

La maladie

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne digestive transmise en consommant des aliments ou de l’eau contaminée.

Elle se traite par antibiotiques, mais en l’absence de traitement rapide, les malades peuvent développer des complications gastro-intestinales et cérébrales, pouvant être mortelles dans 10 à 20 % des cas.

La maladie peut s’éviter par des gestes d’hygiène simples et par une vigilance stricte par rapport à l’alimentation et l’eau. Toutefois la vaccination peut être recommandée pour les séjours prolongés ou dans des conditions d’hygiène et d’accès à l’eau potable difficiles.

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Les symptomes

Maladie systémique plus ou moins grave. Les signes caractéristiques des cas graves sont les suivants : fièvre à début progressif, céphalée, mauvais état général, anorexie et insomnie.

La constipation est plus courante que la diarrhée chez les adultes et les grands enfants. En l’absence de traitement, certains malades développent une fièvre soutenue, une bradycardie, une hépato-splénomégalie, des symptômes abdominaux et, parfois, une pneumonie. Jusqu’à 20 % des malades à peau blanche peuvent présenter sur le torse des taches roses, qui s’estompent sous la pression des doigts.

La troisième semaine, les cas non traités développent des complications gastro-intestinales et cérébrales, qui peuvent être mortelles dans 10 à 20 % des cas.

C’est chez les enfants de moins de 4 ans que le taux de létalité est le plus élevé. De 2 à 5 % environ des sujets atteints de fièvre typhoïde deviennent des porteurs chroniques, la bactérie persistant dans les voies biliaires après disparition des symptômes.

(OMS)

La cause

La typhoïde est due au bacille typhique (Salmonella typhi), qui ne touche que l’être humain.

Les fièvres paratyphoïdes et gastro-intestinales sont provoquées par d’autres espèces de Salmonella, qui infectent aussi bien les animaux domestiques que l’homme.

La transmission

L’infection résulte de la consommation d’eau ou d’aliments contaminés.

Une transmission directe fécale-orale est parfois possible.

Les crustacés ramassés dans des zones polluées par des eaux usées sont une importante source de contamination.

On peut aussi être contaminé en consommant crus des fruits et des légumes cultivés par épandage d’excrétas humains, ou du lait et des produits laitiers contaminés.

Les mouches peuvent contaminer les aliments, qui contaminent ensuite l’homme.

La pollution des sources d’eau peut être à l’origine d’épidémies de fièvre typhoïde lorsqu’un grand nombre de personnes utilisent la même source d’eau de boisson.

(OMS)

Les risques pour les voyageurs

Ils sont généralement faibles, sauf dans certaines parties d’Afrique septentrionale et occidentale, en Asie du sud, dans certaines parties de l’Indonésie et au Pérou.

Ailleurs, les voyageurs ne sont d’ordinaire exposés que là où les conditions d’hygiène sont médiocres. Même les voyageurs vaccinés doivent éviter de consommer des aliments et de l’eau susceptibles d’être contaminés car le vaccin ne protège pas totalement.

(OMS)

Géographie

ezembed

Prévention

Observer toutes les mesures préventives concernant l’eau et l’alimentation.

Le vaccin n’assure qu’une protection de 50 à 65%, il ne se substitue pas aux mesures de précaution vis-à-vis de l’eau, des aliments, ni au lavage des mains.

 

 

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Vaccins :

Hépatite A et typhoïde. Une injection avec protection trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Une injection 15 jours avant le départ. Durée de la protection : 3 ans (notamment concernant la Typhoide)

Pour l'hépatite A : rappel 6 à 12 mois plus tard (jusqu'à 3 ans) et la durée de la protection est à vie.

Points clés

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69725264&typedoc=N&ref=N0222674.htm

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Une injection protège durant trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de 2 ans.

Une injection 15 jours avant le départ.

Points clés

Ce vaccin n'assurant qu'une protection de 50 à 65%, il ne se substitue pas aux mesures de précaution vis-à-vis de l'eau, des aliments, ni au lavage des mains.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69107862&typedoc=N&ref=N0214498.htm

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Une injection avec protection de trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de 2 ans.

Une injection 15 jours avant le départ.

Points clés

Ce vaccin n'assurant qu'une protection de 50 à 65%, il ne se substitue pas aux mesures de précaution vis-à-vis de l'eau, des aliments, ni au lavage des mains.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=68790394&typedoc=N&ref=N0192566.htm

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Vaccination obligatoire sous conditions

Fièvre jaune

La vaccination est obligatoire pour tous les voyageurs en provenance des pays suivants:

Afrique : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Tchad, Togo.

Amériques : Bolivie, Brésil, Colombie, Équateur, Guyana, Guyane française, Panama, Pérou, Suriname, République bolivarienne du Venezuela, Trinité-et-Tobago.

 

 


La maladie

La fièvre jaune est une maladie virale transmise par un moustique. Bien que la plupart des cas soient asymptomatiques, le virus peut provoquer une pathologie aiguë qui évolue certaines fois vers une forme hémorragique grave et mortelle dans 50 à 80% des cas.

La protection contre les piqures de moustiques ne suffit pas face à la gravité de la maladie. La vaccination est fiable et systématiquement recommandée pour tous les voyageurs se rendant dans une zone ou la maladie sévit.

Attention : quand la vaccination est obligatoire, un certificat international de vaccination contre la fièvre jaune est exigé à l’entrée dans le pays.

 

 

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Les symptômes

Bien que la plupart des cas soient asymptomatiques, le virus provoque parfois une pathologie aiguë, qui se déroule en deux phases.

La première associe fièvre, douleurs musculaires, céphalées, frissons, anorexie, nausées et/ou vomissements, souvent avec bradycardie.

Environ 15 % des cas évoluent vers une deuxième phase au bout de quelques jours, avec résurgence de la fièvre, développement d’une jaunisse, douleurs abdominales, vomissements et manifestations hémorragiques ; jusqu’à la moitié de ces malades meurent 10 à 14 jours après le début de la maladie.

La cause

La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique.

La transmission

L’infection est transmise par des moustiques d’un singe à un autre et occasionnellement à l’homme.

Ces moustiques, du genre Aedes, piquent le jour. En milieu urbain, les moustiques transmettent le virus d’une personne à une autre, et l’introduction de l’infection dans des zones urbaines à forte densité de population peut entraîner d’importantes épidémies de fièvre jaune.

Dans les régions humides de savane en Afrique, on observe un schéma de transmission intermédiaire : les moustiques contaminent aussi bien les singes que les hommes, provoquant des flambées localisées.

Quel risque pour les voyageurs

L’obligation vaccinale protège le voyageur dans les pays d’endémie, qui ont l'obligation de la demander. Ce n’est toutefois pas le cas de tous les pays, certains ne respectant pas les recommandations de l’OMS en la matière. Il appartient alors au voyageur de faire néanmoins cette vaccination pour se protéger.

De plus : la vaccination contre la fièvre jaune n’est généralement pas recommandée dans les pays ou zones où l’exposition au virus amaril est peu probable.

Toutefois, même dans ces endroits, elle doit être envisagée si l’itinéraire implique une forte exposition aux moustiques, par exemple lors d’un séjour prolongé en milieu rural. (OMS)

Géographie

La fièvre jaune est présente dans les zones urbaines et rurales d’Afrique et du centre de l’Amérique du Sud.

Prévention

Éviter les piqûres de moustiques ; le risque de transmission est maximum le jour et en début de soirée.

La vaccination est fiable et sûre.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fièvre jaune

Présente. Endémique dans les régions du Nord, Nordeste et Centre- ouest, ainsi que quelques foyers dans le Minas-Gerais.

Vaccination recommandée pour tous les voyageurs âgés d’au moins 9 mois qui se rendent dans les zones suivantes : l’intégralité des États d’Acre, Amapá, Amazonas, Ditrito Federal (y compris la capitale, Brasília), Goiás, Maranhão, Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Minas Gerais, Pará, Rondônia, Roraima et Tocantins, et les zones désignées des États suivants : Bahia, Paraná, Piauí, Rio Grande do Sul, Santa Catarina et São Paulo. La vaccination est également recommandée aux voyageurs se rendant aux chutes d’Iguaçu.La vaccination n’est pas recommandée pour les voyageurs dont l’itinéraire se limite aux zones qui ne figurent pas dans la liste ci-dessus, y compris les villes de Fortaleza, Recife, Rio de Janeiro, Salvador et São Paulo.


Vaccins :

Une seule injection, 10 jours avant le départ. Validité réglementaire : à vie.

 

 

 

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de 9 mois et exceptionnellement dès l'âge de 6 mois. Une injection au moins 10 jours avant le départ pour la primo-vaccination.

Dans le cadre du règlement sanitaire international, la vaccination antiamarile est valable à vie et peut être exigée à l'entrée de certains pays.

 

 

 

Points clés

Le vaccin amaril n'est disponible que dans les centres agréés de vaccinations internationales.

La vaccination doit tenir compte de cas particuliers : femmes enceintes ou allaitantes, donneurs de sang, personnes immunodéprimées. Lorsque la vaccination ne peut pas être réalisée, les voyages en zone d'endémicité amarile sont formellement déconseillés. Si nécessaire, un certificat de contre-indication à la vaccination anti-amarile peut être délivré.

Des effets indésirables bénins et passagers sont fréquents ; d'exceptionnels effets indésirables graves du vaccin amaril ont été observés.

 

 

 

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=62102962&typedoc=N&ref=N0185362.htm

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Paludisme

Attention : le paludisme peut être mortel

Le paludisme est une maladie transmise par piqures de moustiques. La prévention repose principalement sur la protection contre ces piqures qui peut être complétée par la prise de traitement médicamenteux.

Tout voyage en zone d'endémie doit faire l'objet d'une consultation médicale afin d'évaluer le risque et la prévention adaptée.

 

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1.   Généralités

Le paludisme est une maladie courante et potentiellement mortelle dans de nombreuses zones tropicales et subtropicales. Il y a actuellement près d’une centaine de pays exposés au risque de transmission du paludisme. En 2013, cette maladie a tué 584 000 personnes dans le monde dont la majorité sont des enfants originaires d'Afrique Sub-Saharienne.  

En France, plus de 10 000 voyageurs par an sont infectés par cette maladie lors d’un voyage dans leur pays d’origine. Les voyageurs résidant dans des zones où il n’y a pas de paludisme – qu’ils soient nés ou non dans un pays où la maladie est présente - sont plus à risque de contracter cette maladie.

Une fièvre survenant chez un voyageur dès 7 jours après son arrivée en zone à risque et jusqu’à 3 mois après son départ constitue une urgence médicale qui doit faire l’objet d’une investigation dans les plus brefs délais.

2.   Cause

Le paludisme est causé par un parasite du genre Plasmodium. Quatre espèces différentes peuvent infecter l’être humain : P. falciparum, P. malariae, P. ovale et P. vivax.

L’homme est occasionnellement infecté par des espèces de Plasmodium qui parasitent normalement les animaux, par exemple P. knowlesi en Asie du Sud Est.

3.   Transmission

Le parasite du paludisme est transmis par des moustiques femelles de l’espèce Anophèles, qui piquent surtout entre le coucher et le lever du soleil (sauf Knowlesi). C’est donc à ces moments qu’il faut renforcer la protection contre les moustiques.

4.   Nature de la maladie

Les premiers symptômes sont bénins et peu spécifiques : fièvre, maux de têtes, frissons, douleurs et faiblesse musculaires, vomissements, diarrhées, toux et douleurs abdominales.

Mais le paludisme peut être mortel si le traitement débute au-delà de 24 heures après l’apparition des symptômes cliniques.

5.   Répartition géographique

 

                       

 

6.   Risque pour les voyageurs

  • Régions :

La région du monde la plus à risque est l’Afrique Sub Saharienne. Même pour de très courts séjours en agglomération, un traitement préventif est conseillé. La plupart des paludismes sévères et des décès surviennent dans cette région.

En Asie du Sud Est et en Amérique centrale et du Sud, le traitement préventif ne doit pas être systématique. Il est recommandé aux voyageurs séjournant dans des zones rurales et forestières, avec des conditions de couchage à risques (nuits à la « belle étoile », ou dans des habitations très rustiques).

Il convient pour chacun d’évaluer le risque avec un professionnel de santé.

  • Spécificité du voyageur :

Certaines personnes sont particulièrement à risque de contracter la maladie et d’évoluer sur des formes sévères :

  • Les âges extrêmes : jeunes enfants et personnes âgées
  • Les femmes enceintes : le paludisme entraîne des taux élevés de fausses couches et peut provoquer des décès maternels, ou un faible poids du nourrisson.
  • Les personnes vivant avec le VIH/sida, ou présentant une immunodépression quel qu’en soit la raison (traitement, maladie…)
  • Les femmes enceintes infectées par le VIH : en plus du risque de paludisme grave lié à la grossesse et au VIH, le risque de transmettre le VIH au nourrisson est plus important en cas de co infection par le paludisme.

La plupart des cas de paludisme surviennent chez des voyageurs qui ne suivent pas ou qui suivent  mal le traitement recommandé ou qui n’appliquent pas correctement les mesures de préventions.

  • Les voyageurs expatriés en pays d’endémie palustre

Pour les séjours prolongés en Afrique, la règle de base, consiste à prendre un traitement préventif pendant toute la durée du séjour, particulièrement pour les groupes de personnes à risques cités précédemment.

Pour l’Asie et l’Amérique latine, le traitement au long court n’est pas recommandé sauf cas particuliers.

Quelle que soit la zone, la protection anti vectorielle, c’est-à-dire contre les piqûres de moustiques, reste la première ligne de défense.

 

7.   Prévention

  • Consulter avant le départ :

Une consultation n’aboutit pas toujours sur une prescription de traitement, mais un personnel qualifié peut vous donner des informations précieuses pour votre voyage.

  • Éviter les piqûres de moustiques :

C’est la première ligne de défense contre le paludisme.

  • Traitement médical préventif (chimioprophylaxie) :

Les médicaments doivent être adaptés au risque réel de contracter la maladie dans les régions visitées et au groupe de résistance dans lequel le pays est classé.

Les médicaments proposés (atovaquone + proguanil (malarone™ ou malanil™) –- Chloroquine+ proguanil (savarine™) -- doxycycline - mefloquine (lariam™)) sont soumis à prescription médicale : c’est le médecin en cabinet ou en centre de vaccinations internationales qui évaluera la nécessité et délivrera l’ordonnance et les recommandations.

  • Prise en charge rapide en cas de fièvre

En cas de fièvre pendant le voyage ou au retour consulter rapidement un médecin en l’informant de votre voyage.

8. Traitement

Un diagnostic précoce et un traitement rapide sont d’une importance vitale. Le paludisme peut évoluer dès 24 h après l’apparition des premiers symptômes sur des formes grave dont l’issue peut être fatale.

Le traitement des formes non compliquées est simple et rapide.

 

Source : OMS, INVS

 

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Zones où le paludisme sévit :

Régions amazoniennes.

Pourcentage de plasmodium falciparum (forme potentiellement mortelle du paludisme) :

15%

Nécessité d'une protection médicamenteuse (chimioprophylaxie) selon la saison :

Toutes l'année dans les zones impaludées.

Nécessité d'une chimioprophylaxie selon les lieux de séjour :

Nécessaire dans toutes les régions amazoniennes, notamment dans les zones périurbaines des grandes villes et dans les zones d'exploitations minières et agricoles. 
 

Moustiquaires et produits d'imprégnation :

Indispensable.Disponibles sur place.

Résistance scientifiquement prouvée à la chloroquine :

Oui

Gestion des risques sanitaires

Boisson et Alimentation

L’eau et les aliments peuvent transmettre virus, bactéries et parasites pouvant provoquer de simples diarrhées ou des maladies plus graves.

Certaines maladies transmises par voies orales sont en partie évitables par la vaccination (Hépatite A, poliomyélite, rotavirus, typhoïde, choléra). Toutes doivent néanmoins faire l’objet de mesures préventives.

Pour les enfants, il est conseillé de consulter rapidement un médecin en cas de diarrhées accompagnée d'une perte de poids même en l'absence de fièvre. Les adultes doivent consulter si les diarrhées persistent et notamment lorsqu'elles sont accompagnées de fièvre, ou de sang ou de pus dans les selles.

 

Quelle prévention ?

L’HYGIENE :

  • Il est conseillé de se laver les mains très fréquemment (eau et savon et /ou gel hydroalcolique) en particulier avant de préparer ou de consommer des aliments.  
  • Pour les enfants, on peut conseiller d’utiliser de l’eau potable pour le lavage des dents pour éviter qu’ils n’ingèrent de l’eau contaminée.

LES BOISSONS :

  • S’assurer de l’intégrité de l’emballage
  • Eviter les glaçons dans les boissons sauf s’ils sont préparés avec de l’eau potable.
  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou de l’eau décontaminée (par filtrage, ébullition ou à l'aide de pastilles de décontamination).

 

L’ALIMENTATION :

  • LES PLATS CUITS :
    • Les aliments doivent être suffisamment cuits et servis à une température d’au moins 60 °C pour être considérés sans risques.
    • Eviter les buffets (même dans les grands hôtels) et les aliments susceptibles d’être restés plusieurs heures à température ambiante ou à l'air libre.

 

  • LES PLATS CRUS:
    • Pour être consommés crus les fruits et les légumes doivent être lavés à l’eau décontaminée et pelés.
    • Les glaces (notamment artisanales) sont déconseillées si l'on ne peut s’assurer de la provenance et de la « chaîne du froid ».

 

  • LES PRODUITS D'ORIGINE ANIMALE:
    • Les viandes, poissons, œufs doivent être particulièrement cuits.
    • Il est déconseillé de consommer du lait cru ou du fromage au lait cru: les produits laitiers doivent être pasteurisés
    • Dans les pays où les poissons et les crustacés peuvent contenir des biotoxines dangereuses, il est conseillé de se renseigner auprès de la population locale.
    • Les crustacés sont particulièrement déconseillés car ils ont pu être récoltés dans des eaux contaminées.

 

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Consommation de l'eau du robinet : il est recommandé de la filtrer ou de la désinfecter au préalable. Utilisation de moyens de désinfection individuels : oui, mais seulement dans les zones rurales et irrégulièrement.
Poliomyélite : éliminée.


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Consommation d'alcool : sans interdit ni limite.
Poissons et coquillages toxiques : non signalé. Poissons et/ou coquillages toxiques : non signalés.
Amibiase : assez fréquente, mais pas de données précises sur la prévalence.
Hépatite A : présente, incidence estimée à 130 nouveaux cas pour 100. 000 habitants/an. Hépatite E : non documentée.
Choléra : présent, rare. Typhoïde : présente. Diminution de la prévalence ces dernières années. Autres infections intestinales : Infections à Rotavirus.
Moustiques et autres Insectes

Piqûres, morsures de moustiques, de tiques ou d'autres insectes peuvent transmettre des virus, des bactéries ou des parasites.

Toutes ces maladies doivent avant tout faire l'objet d'une prévention antivectorielle efficace, même si certaines sont évitables par la vaccination ou peuvent être prévenues en partie par une prophylaxie médicamenteuse.

Quelle prévention ?

La prévention repose sur la protection contre les piqûres de moustiques, le jour, la nuit, sur la peau et à travers les vêtements.

La société de médecine des voyages a édité un dépliant très bien fait qui donne toutes les modalités pour cette protection préventive :

http://www.medecine-voyages.fr/publications/flyerppav.pdf.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Fièvre jaune :

Zone de circulation du virus, notament dans les États d’Acre, Amapá, Amazonas, Ditrito Federal (y compris la capitale, Brasília), Goiás, Maranhão, Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Minas Gerais, Pará, Rondônia, Roraima et Tocantins, Bahia, Paraná, Piauí, Rio Grande do Sul, Santa Catarina et São Paulo. Le risque existe également également aux chutes d’Iguaçu dans le Sud du pays.



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Zones où le paludisme sévit :

Régions amazoniennes.

Pourcentage de plasmodium falciparum (forme potentiellement mortelle du paludisme) :

15%

Nécessité d'une protection médicamenteuse (chimioprophylaxie) selon la saison :

Toutes l'année dans les zones impaludées.

Nécessité d'une chimioprophylaxie selon les lieux de séjour :

Nécessaire dans toutes les régions amazoniennes, notamment dans les zones périurbaines des grandes villes et dans les zones d'exploitations minières et agricoles. 
 

Moustiquaires et produits d'imprégnation :

Indispensable.Disponibles sur place.

Résistance scientifiquement prouvée à la chloroquine :

Oui



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Dengue (ou syndromes dengue-like) : la dengue est présente sous forme endémique dans tout le pays. Il s'agit de poussées épidémiques de types 1 et 2, risque de complications hémorragiques.


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Chikungunya :

Epidémique depuis décembre 2013. Plus de 3 000 cas au Brésil pour l'année 2015 (sept 2015).



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Vie pratique et Loisirs

Les accidents de la route et accidents de la voie publique sont une cause majeure de rapatriement sanitaire. La conduite ou les activités de loisir (randonnées en altitude, plongée...) peuvent ainsi constituer un risque lors d'un voyage. Quelques consignes vous aideront à profiter de votre séjour en toute sécurité.

Quelle prévention ?

La prévention est pourtant simple : vigilance redoublée, port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux-roues et utilisation de sièges auto pour les enfants en bas âge. Pourquoi sont-elles si souvent négligées par les voyageurs là où le risque est pourtant majoré ? Le fréquent non-respect par les locaux n’est pas une bonne raison.

Autant que l’on peut, on évitera de conduire soi-même et de rouler de nuit.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Caractéristiques des routes : très variables, selon les destinations et la saison. Organisation des secours routiers : -RESCATE- de qualité moyenne.


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Risques spécifiques : suivre les conseils des guides, surtout dans les "chapadas". Risques de pluies diluviennes et de torrents gonflés et inondés rapidement. Risques d'agressions. On a repéré dernièrement des crocodiles dans le lac de Brasilia. Piscines : l'entretien dépend de leurs propriétaires. Bilharziose : présente. "Esquistossomiasis" en portugais. Lacs et rivières contaminés par la bilharziose : il est recommandé de ne pas se baigner en eaux douces. Lacs et rivières non contaminés de façon certaine par la bilharziose : sont indemnes de bilharziose les Etats d'Amazonas, Mato Rosso, Rio Grande do Sul, Roraima, Amapa et Rondonia.
Requins : présents dans les régions côtières au nord du Brésil.
Relations sexuelles

Le voyage souvent induit des comportements à risque.
Et les IST ne se résument pas au SIDA.

Quelle prévention ?

L’usage du préservatif masculin ou féminin est le moyen majeur de prévention contre les IST.
Il est hautement conseillé aux voyageurs ayant eu des conduites sexuelles à risque de consulter au plus tôt, dans les 24 heures suivantes, pour un éventuel traitement post-exposition notamment pour le VIH, dans leur intérêt et celui de leurs partenaires actuels et futurs.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Hépatite B :

FAible endémicité 0,65 % de la population est infectée. (2015)



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Rémunération du don de sang : le donneur de sang a droit à un jour de congés. Utilisation du matériel à usage unique : elle est fiable. Disponibilité de préservatifs fiables : oui. Infections sexuellement transmissibles : fréquentes.
Hépatite C : présente. Mais pas de données précises. prévalence estimée de 1,2 %.
Infections autres

D'autres infections peuvent être prévenues, soit en évitant leur transmission, soit par la vaccination lorsqu'elle existe.

Quelle prévention ?

On dispose de vaccins contre la diphtérie, la plupart des méningites, le tétanos et la tuberculose.

Les autres infections sont transmises soit par des insectes, soit par l'alimentation, soit par contamination directe ou sanguine. La prévention se rapporte au mode de contamination.

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Méningites à méningocoques : rare.
Diphtérie : très rare.
Tétanos : rare.
Animaux

Ceux que l’on emmène, ceux que l’on est venus voir, ceux que l’on n’a pas souhaité rencontrer, tous demandent un peu de considération.

Quelle prévention ?

La première des précautions à prendre en voyage est de ne toucher aucun animal.

Un animal porteur de la rage peut avoir l'air inoffensif. Si vous êtes victimes d'une morsure, griffure ou si un animal à sang chaud vous lèche au niveau du visage ou d'une plaie, il est conseillé de se rendre dans un centre antirabique dans les 48 heures qui suivent l’agression.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Présence de rage animale : pas à Brasilia mais dans d'autres états. Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire : on trouve aussi des vaccins importés : LYSSAVAC N. BERNA - Suisse, sur culture cellulaire. Où se procurer ce vaccin : dans les centres de vaccination publics. Disponibilité d'immunoglobulines antirabiques spécifiques : il y a un service antirabique dans tous les postes de santé locaux. Où se rendre, qui appeler pour recevoir un traitement après exposition : (61)225. 89.06 -(61) 325.48.60 -(61) 324.48.61.
Serpents : Micrurus (coral), Crotalus (cascavel), Bothrops (Jararaca), Lachesis (surucucu). Scorpions, araignées, etc. : présents. SCORPIONS: oui (Thitius serrulatus, Thitius bahiensis • ARAIGNEES: Veuves noires (lactrodectes et tarentules. Trois espèces de lactrocectes au Brésil: L. mactans, L. geometricus, L. curacaviensis). Sérums antivenimeux : disponibles sur place. Oui, ils proviennent des services publics à la disposition des Postes de Santé (Instituto Butantan de São Paulo (Caixa Postal 65, São Paulo) -Institut Vital Brazil SA, Caixa Postal 28, Niteroi, Rio de Janeiro -Syntex do Brazil, Rua Maria Candida 1813, São Paulo. -Fundaçao Ezequiel Dias (FUNED).


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Ressources sanitaires locales

Où trouver un médecin parlant français? Que faire en cas d'urgence? Quelles sont les ressources médicales de chaque pays que vous allez visiter ?

Le CIMED - Comité d'Information MEDicales attaché au ministère des affaires étrangères fournit les informations de cette rubrique, rassemblées auprès des consulats français.

Les médecins
Nombre de médecins français : quelques médecins français à Brasilia et à Fortaleza.
Médecins habituellement consultés par les français :
Discipline
Nom Prénom
Adresse du cabinet
Téléphone
Pays de formation Nationalité
Langues parlées
Fonction hospitalière Autres remarques
GENERALISTE ET GERIATRE / Dr. Sabri LAKHDARI / Tél. (+55) 3244-4995 Brésil - spécialisation en France franco- brésilien A mi-temps à l'HRAN, / service de Médecine interne Médecin agréé auprès de l'ambassade de France au Brésil
Pharmacie et médicaments
Accessibilité des médicaments :

Pas de problème pour obtenir des médicaments. Il y a des pharmacies dans toutes les rues commerciales. Toutefois, certains médicaments français n'existent pas au Brésil. Dans ces cas (assez rares), il vaut mieux s'adresser aux médecins agréés auprès de l'ambassade de France pour prescription d'un produit équivalent. Autre moyen de s'en procurer dans le pays: par importations, mais assez compliqué sur le plan administratif.

 

 

 

 

 

 

 

 

Envoi de médicaments de France :

possible

Seringues à usage unique :

disponible

Urgences : qui faut-il appeler ?
Appeler une ambulance :

composer le 192

Appeler la police :

composer le 190

Appeler le consulat :

composer le +55 (61) 32 22 39 99 ou le +55-61 3222-3920 en cas d'urgence   (Adresse: SES Av. das Nações, lote 04, quadra 801 - CEP : 70404-900 - Brasília - DF)

Évacuations sanitaires
Structures sanitaires de meilleur niveau dans les zones ou pays voisins :

il n'y a pas de structure sanitaire de meilleur niveau à proximité pouvant prendre en charge convenablement une urgence médico-chirurgicale dont le cas dépasserait les moyens locaux. À Sao Paulo (Hôpital Einstein et Hospital das Clinicas).

 

 

 

 

 

 

 

 

Coordonnées des structures voisines :

Hôpital Albert EINSTEIN, Avenue Albert Einstein, 627 - Tél. 011 845.12.33 Web : www.einstein.br et INCOR, Tél. 011 30.69.50.00 / 282.23.54.

 

 

 

 

 

 

 

 

Moyens les plus commodes pour se rendre dans ces structures voisines :

par avion de ligne intérieure.

 

 

 

 

 

 

 

 

Aéroport international le plus proche :

aéroport de Brasilia.

 

 

 

 

 

 

 

 

Alertes

20/01/2017. BRÉSIL - Brasilia. Alerte fièvre jaune en Amérique Latine
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En ce début d'année, le ministère de la santé du Brésil a déclaré 133 cas suspects de fièvre jaune dont 38 mortels, notamment dans la région du Minas Gerais. Il n'y avait pas eu de cas de fièvre jaune dans cette zone depuis 1942. Une campagne de vaccination est en cours dans l'Etat de Minas Gerais, les autorités auraient reçu 735 000 doses de vaccin pour la population locale.
D'autres cas de fièvre jaune auraient été observés dans la région de Sao Jose do Rio Preto suite à une augmentation anormale de la mortalité de singes hurleurs. Les régions de Barretos et Riberao Preto sont également touchées.
 
En Colombie, 12 cas suspects de fièvre jaune ont été signalés dans 6 départements différents. Et, 80 cas suspects ont été rapportés au Pérou, notamment dans la zone de Junin.
 
La vaccination contre la fièvre jaune est fortement conseillée pour tout séjour en Amérique Latine.
 
Source: Edisan, IPL, Promed

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02/12/2016. BRÉSIL - Brasilia. Où en est Zika ?
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En Martinique et en Guadeloupe le nombre de cas décroit depuis le mois de septembre. La fin de l'épidémie a été déclarée pour ces territoires.
 
En Guyane, une situation épidémiologique perdure sur le secteur de Cayenne, mais la fin de l'épidémie est sur la bonne voie.
 
A Saint-Martin et Saint Barthélemy, les cas sont également en décroissance mais les territoires n'ont pas encore été déclarés en "fin d'épidémie", ça ne serait tarder.
 
En Amérique latine et centrale, l'épidémie diminue dans tous les pays ayant été victimes de l'infection. Cependant, quelques cas perdurent dans la région d'Iquitos (Pérou).
 
Source: Edisan

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04/08/2016. BRÉSIL - Brasilia. Grippe H1N1 au Brésil
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La grippe H1N1 fait son retour au Brésil et d'après le ministère de la santé du Brésil, le gouvernement aurait recensé 6569 cas dont 1233 décès par grippe H1N1 en 2016 (soit 18% de décès pour l'ensemble des cas). C'est la plus forte mortalité due à ce virus depuis l'épidémie de 2009 (2060 décès en 2009).
En 2016, les décès par grippe H1N1 ont été recensés dans tous les Etats du Brésil mais notamment dans les Etats de: Sao Paulo (45%), Rio Grande do Sul (11.5%), Parana (11%), Mato Grosso do Sul (5.2%), Goias (4.6%) et Rio (3.8%).

Il n'y a pas pour l'instant d'explication concernant cette recrudescence de la grippe H1N1. C'est au cours du mois de juin et juillet (début de l'hiver austral) dernier que la mortalité aurait fortement augmentée.
 
Des campagnes de vaccinations sont en cours au Brésil et aurait déjà bénéficiées à plus de 49 millions de personnes.
La vaccination antigrippale peut être conseillée pour les voyageurs se rendant dans ce pays.
 
Source: Edisan, Promed, WHO.

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01/06/2016. BRÉSIL - Brasilia. La menace Zika et les JO.
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150 experts ont estimé, vendredi dernier, qu'il serait préférable que les jeux olympiques de Rio de Janeiro soient déplacés ou reportés compte tenu de la menace du virus Zika qui est toujours en circulation active au Brésil.
Des professeurs de médecine, bioéthique et autres scientifiques de plusieurs pays ont déclaré à l'OMS: "On fait courir un risque inutile, quand 500 000 touristes étrangers de tous les pays viennent assister aux JO, peuvent potentiellement être infectés par le virus et revenir chez eux, où l’infection peut alors devenir endémique. Si un tel scénario devait se produire dans des pays pauvres en Asie du Sud ou en Afrique encore épargnés, les conséquences pourraient être dramatiques." Ce a quoi l'OMS a répondu: "Une annulation ou un changement du lieu des jeux olympiques ne changerait pas de manière significative la propagation internationale du virus Zika. le meilleur moyen de réduire le risque est de suivre les conseils de voyage de santé publique et ses recommandations aux femmes enceintes de ne pas voyager dans les pays ou régions qui ont enregistré des cas de transmission sexuelle du virus Zika."
 
A l'heure actuelle, le Dr R.Budgett (responsable médical des JO) a annoncé que les responsables du comité olympique n'ont apparemment aucune intention de reporter les JO de Rio.
 
Source: Le Monde, OMS

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24/05/2016. BRÉSIL - Brasilia. Comment bien préparer son séjour au Brésil pour les JO
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Les jeux olympiques se dérouleront du 5 au 21 août prochain à Rio de Janeiro (Brésil), et les jeux para-olympiques auront lieu du 7 au 18 septembre. Deux risques majeurs sont à souligner: les maladies gastro-intestinales du voyageur (ex: hépatite A , fièvre typhoide ...) et celles induites par les piqures de moustiques (ex: Dengue , Fièvre Jaune , Zika, Chikungunya ...).
Le rappel de certaines mesures d'hygiène sont importantes pour passer un bon séjour et éviter la propagation de maladies:
 
- Un bon lavage des mains est primordial pour éviter la transmission de virus et bactéries à l'origine de nombreuses maladies. Il est important de privilégier l'eau en bouteille à l'eau du robinet et d'éviter la consommation de glaçons, crudités et autres nourritures froides. N'oubliez pas de bien lavez les fruits et d'enlever la peau avant de les consommer. 
 
- Même si les jeux auront lieu en hiver au Brésil ce qui implique une réduction considérable du nombre de moustiques, il est impératif de bien se protéger avec du spray répulsif anti-moustiques (à mettre sur la peau ET les habits) ainsi qu'une moustiquaire pré-imprégnée (si besoin). La climatisation dans les chambres est idéale pour dissuader les moustiques mais ne suffit pas en tant que protection. Le traitement anti-paludéen ne sera nécessaire que pour la zone amazonienne. Il est également vivement recommandé d'être vacciné de la fièvre jaune pour se rendre au Brésil. Le virus Zika est encore d'actualité au Brésil, l'OMS déconseille tout séjour en zone endémique pour les femmes enceintes ou ayant des projets de grossesses imminents.
 
- Tous les animaux ne sont pas vaccinés au Brésil et peuvent être porteurs de maladies très grave pour l'homme dont la rage qui est mortelle à 100% en 48h sans traitement. Il est donc recommandé d'éviter tout contact avec les animaux présents sur place (chiens, chats, singes...). La vaccination est recommandée pour les voyageurs souhaitant rester en zone rurale pour une durée prolongée.
 
- L'hépatite B et le VIH sont des maladies se transmettant par voie sanguine et sont présentes au Brésil. Une protection adaptée lors des rapports sexuels est nécessaire.
 
 
N'hésitez pas à faire le point chez votre médecin traitant ou dans notre centre de vaccination Air France pour vérifier la validité de vos vaccins. Enfin, n'oubliez pas de partir avec une assurance sanitaire adaptée.
 
 

Source: ECDC internal decision

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20/05/2016. BRÉSIL - Brasilia. Fièvre jaune au Brésil
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Un homme de 38 ans est décédé de la fièvre jaune le 4 mai 2016 à Sao José do Rio Preto (Etat de Sao Paulo). Le sujet n'avait pas d'antécédent de vaccination antiamarile. Le lieu de la contamination aurait été "le bois des singes" ("mata dos macacos").
 
Il n'y avait pas eu de cas humain de fièvre jaune dans cette région depuis 2001.
 
Les cas de fièvre jaune humaine sont rares au Brésil mais on y relate assez fréquemment de petits foyers épisodiques dans diverses régions. L'Etat de Minas Gerais avait déclaré des cas de fièvre jaune le 9 avril dernier.
 
La vaccination antiamarile n'est pas obligatoire pour se rendre au Brésil mais reste fortement conseillée à l'exception des zones côtières considérées comme sans risque à l'heure actuelle.
 
 
Source: Edisan, Promed 

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18/11/2015. BRÉSIL - Brasilia. Arboviroses en Amérique Latine
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Se sont réunis ces dernières semaines, différents pays d'Amérique du Sud lors de "journées des arbovirus". En effet, ce continent voit le nombre de cas de dengue augmenter chaque année (environ 2 millions de cas cette année et plus d'un millier de décès) et des nouvelles arboviroses, comme la chikungunya présente depuis plus d'un an et ayant déjà touché en moyenne 1.8 millions de personnes, ou le zika virus très récemment diagnostiqué en Colombie et au Brésil.

Il n'y a à ce jour pas de vaccins ou de traitements pour ces maladies. Le but de ces conférences était de travailler de façon commune à l'élimination du vecteur  (le moustique Aedes Aegypti) en luttant contre les sites larvaire, à renforcer les campagnes de préventions et à développer le diagnostique précoce pour améliorer la prise en charge des patients et mettre en place des mesures visant à casser la chaine de contagion.

Ces maladies, même quand elle ne mettent pas en jeu le pronostique vital, sont un problème de santé publique majeur en Amérique latine.

Pour l'année 2015, le Brésil enregistre plus d' 1 millions de cas de dengue, soit trois fois plus que l'année précédente. C'est le chiffre le plus important depuis 1 900, date à laquelle les premiers cas de dengue y ont étés diagnostiqués. Les Etats de Goiás (Brasilia) et de Sao Paulo sont les plus touchés.

SOURCES : PAHO, http://tribunadonorte.com.br

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01/10/2015. BRÉSIL - Brasilia. Brésil : paludisme dans les régions amazoniennes
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Dans l'état d'Amazonas, le Ministère de la Santé au Brésil a constaté cette année, une recrudescence de cas de paludisme . En effet, entre les mois de janvier et juillet de cette année, 40 259 cas ont été observés, dont 3 394 pour la ville de Manaus.

Si l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré en 2012 que le risque de paludisme était "négligeable ou inexistant" dans la majeure partie du Brésil , il convient de continuer à prendre les mesures nécessaires pour éviter cette maladie dans les régions Amazoniennes.

Les états les plus concernés sont ceux d'Amazonas, Rondonia, Acre, Roraima, Amapa, ainsi que l'ouest de Para et du Mato Grosso. Les zones les plus à risques sont les périphéries urbaines et les exploitations minières et agricoles.

La forme la plus répandue est le paludisme à plasmodiumvivax (84 %) qui est rarement mortel, mais peut faire l'objet de rechutes pendant plusieurs années. La première crise peut avoir lieu quelques mois après le retour. Le paludisme à plasmodiumfalciparum - forme la plus grave, pouvant être mortelle en l'absence de soins rapides - est plus rare, mais également présent dans ces zones (15 %).

Il est conseillé aux voyageurs se rendant au Brésil , et de manière plus générale dans les zones amazoniennes d'Amérique du Sud, de consulter un médecin pour évaluer l’intérêt d'un traitement prophylactique.

D'autres part, il est vivement recommandé de se  protéger de toute piqûres de moustiques, de jour comme de nuit, à l'aide de répulsifs cutanés et vestimentaires et d'aménagements du logement (moustiquaires au dessus des lits et aux fenêtres...). La protection anti vectorielle est à ce jour la seule mesure préventive efficace, pour éviter de contracter le paludisme. De plus d'autres maladies transmises par les moustiques pour lesquelles il n'existe pas de traitements préventifs ou curatifs, sont également présentes dans cette région.

Enfin, toutes fièvres sur place ou dans les mois qui suivent un retour de voyage doivent amener le voyageur à consulter rapidement un médecin, et à dépister le paludisme le cas échéant.

sources : OMS, INVES, new.d24am.com

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01/10/2015. BRÉSIL - Brasilia. Chikungunya en Amérique latine
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Le premier cas de chikungunya autochtone en Amérique, a été détecté en décembre 2013. Depuis, le virus continue de se propager et touche maintenant plus de 30 pays ou territoires.

Sont notamment touchés : la Colombie (318 600 dont 40 décès), le Honduras (71 800cas), le Nicaragua (38 280), Salvador (36 140 cas), l’Équateur (30 600 cas dont 2 décès), le Venezuela (14 000 cas), le Brésil (8 600 cas), la Guyane française (6 450 cas), Guyana ( 5 310 cas), ou le Paraguay (2 700 cas).

Transmissible par les mêmes moustiques , il semblerait logiquement que cette épidémie suive les fluctuations des épidémies de dengue .

L'épidémie touche également des pays d'Amérique Centrale comme le Mexique . Des cas de transmissions autochtone, ont également été décrits aux États-Unis, notamment dans les états du Sud.

Si la chikungunya est rarement mortelle, la phase aiguë peut laisser place à des douleurs articulaires pouvant perdurer plusieurs mois, voire plusieurs années.

Carte des pays et territoires où des cas de chikungunya ont été signalés (10 mars 2015)

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22/05/2015. BRÉSIL - Brasilia. Zika virus
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Il y a un mois, un cas de Zika virus a été détecté chez un patient au Brésil et confirmé en laboratoire. Depuis, il a été confirmé que le virus circule dans l'Etat de Bahia et de Rio grande do Norte. Des cas suspects ont étés déclaré dans les autres états du Nordeste, mais ne sont pas encore confirmés.
Le Zika virus est une maladie transmise par des moustiques diurnes. Les symptômes sont proches de ceux de la dengue et du chikungunya (fièvre, maux de tête, douleurs musculaires et articulaires, éruptions cutanées, plus ou moins accompagnés de troubles digestifs et ophtalmiques). La maladie a été identifiée pour la première fois en Afrique (zones forestières d'Ouganda). Par la suite des épidémies ont également été observées en Asie puis en Micronésie. Mais c'est la première fois que le Zika virus est diagnostiqué en Amérique latine.
Cette maladie est en générale moins grave que la dengue ou que le chikungunya. La convalescence est de quelques jours seulement et la maladie guérie sans séquelles. Il n'a jamais été observé de décès liés à une infection par Zika virus. Cependant, les autorités sanitaires sont inquiète. D'une part car, transmissible par les mêmes moustiques que la dengue (aedes aegypti et aedes albopictus), il est fort probable que le Zika virus se repende plus ou moins rapidement sur toute l' Amérique Latine à l'image de l'actuelle épidémie de chikungunya. D'autre part nous n'avons pas encore un idée réelle de la gravité de co infection avec la dengue et le chikungunya voir de co infection par les trois virus.
Les moustiques sont responsables de la transmission de nombreuses maladies. Il est conseillé à tous les voyageurs de se protéger de façon efficace contre leurs piqûres, de jour comme de nuit.

SOURCES: OMS, ProMED

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14/04/2015. BRÉSIL - Brasilia. Point épidémiologique : Dengue dans l'Etat de Sao Paulo
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Cette année au Brésil, le nombre d'infection due à la dengue est tristement historique dans l' Etat de São Paulo: c'est l'épidémie la plus importante jamais observée. Plus de 100 municipalités sont touchées, plus de 10 % de la population totale a été infectée par la dengue ces derniers mois. Chaque jour près de 1 000 personnes consultent pour une infection causée par la dengue et on considère  qu'une personne en meurt toute les 24h...
Les personnes se rendant dans cette zone du Brésil sont invitées à prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter les piqures de moustiques et à consulter rapidement en cas de fièvre.
 
Sources : http://g1.globo.com , OMS

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24/02/2015. BRÉSIL - Brasilia. Fièvre jaune au Brésil
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Deux cas de fièvre jaune ont été déclarés au mois de février au Brésil : un jeune Brésilien, mort des suites de la maladie et un touriste belge, qui a pu être soigné. La maladie a été contractée dans la région de Goiás au centre du Brésil, où sont situées notamment Alta paraiso (ville touristique) et la capitale, Brasília.

La vaccination contre la fièvre jaune fait partie du calendrier vaccinal brésilien. Bien qu'il n'y ait pas de caractère obligatoire, elle est également recommandée, dès l'âge de 9 mois, à tous les voyageurs entreprenant un séjour au Brésil (exceptés ceux pour qui le voyage se limite strictement à la bande côtière). Une campagne de vaccination pour les Brésiliens et les touristes a néanmoins été mise en place dans la région par les autorités locales, pour éviter l'apparition de nouveaux cas.

La fièvre jaune est une maladie grave et potentiellement mortelle transmise par des moustiques de la même famille que ceux de la dengue. L'OMS considère à ce jour que la vaccination est le meilleur moyen de se protéger de la maladie. 

Sources : OMS, http://g1.globo.com

 

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13/02/2015. BRÉSIL - Brasilia. Brésil : l'incidence de la dengue en constante évolution
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Au mois de janvier 2015, le Brésil a déclaré plus de 40 000 cas de dengue. C'est plus du double qu'à la même période l'année passée. Alors même que Sanofi prévoit, après 20 ans de recherches, le lancement d'un vaccin pour fin 2015, tout porte à croire que le Brésil va être, cette année encore, sévèrement touché par cette maladie, qui constitue un de ses principaux problèmes de santé publique.

Les états les plus concernés sont: São Paulo (plus de 17 600 cas), Goiás (plus de 6 300 cas), Minas Gerais (plus de 2 700 cas), Acre (plus de 2 600 cas), Paraná (plus de 1 900 cas), Rio de Janeiro (plus de 1 600 cas), Ceará et Mato Grosso do Sul (respectivement plus de 1 100 cas). 

La dengue n'est pas la seule maladie transmissible présente au Brésil. En effet, le pays doit aussi faire face au risque de paludisme dans ses régions amazoniennes, et actuellement à une épidémie de chikungunya touchant toute la région d'Amérique Centrale et du Sud et les Caraïbes. Il est donc fortement recommandé aux voyageurs d'opter pour des mesures de préventions efficaces (port de vêtements couvrants, répulsifs moustiques sur la peau et les textiles, moustiquaires) pour se protéger des piqures de moustiques, la journée comme le soir.

Sources: http://www.lesechos.fr , g1.globo.com, OMS, INVS

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26/01/2015. BRÉSIL - Brasilia. Nouveaux cas de leishmaniose au Brésil
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Au Brésil, la municipalité de Bauru (région de Sao Paulo) a déclaré un second cas de décès suite à une leishmaniose viscérale. Cette année, la municipalité aura comptabilisé au total 15 cas. Cette maladie est transmise par piqures d'insectes (ici mouche des sables). Elle peut se contracter dans tous les pays du pourtour méditerranéen, ainsi que dans les pays tropicaux et sub-tropicaux. La grande majorité des leishmanioses viscérales (forme plus grave et chronique de la maladie) sont observées en Inde, au Bangladesh, au Népal, au Soudan et au Brésil.

La leishmaniose est une maladie parasitaire. Il existe une forme cutanée de la maladie, qui provoque des lésions difficiles à traiter, laissant des cicatrices après guérison. Dans de plus rares cas, la maladie peut évoluer sur une forme chronique viscérale entrainant une atteinte de la rate donnant lieu à des anémies et pouvant entrainer le décès.

Il est conseillé aux voyageurs se rendant dans des régions à risques, de se protéger des piqures d'insectes la journée comme le soir.

Sources: ProMED

 

 

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01/12/2014. BRÉSIL - Brasilia. Point épidémioplogique chikungunya
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Selon l'Organisation Panaméricaine de la Santé, l'épidémie de chikungunya qui continue de s'étendre en Amérique du Sud et dans les Caraïbes aura infecté plus de 900 000 personnes en moins d'un an. 

Certains pays, comme l'Equateur ou le  Pérou n'ont fait état que de quelques cas d'importation, mais le moustique vecteur de la pathologie est présent sur ces territoires également, tout porte à croire qu'elle risque de toucher ces régions avec la même sévérité que d'autres pays du continent.

C'est en effet ce qui est en train de se produire au Costa Rica, au Mexique, à Belize ou encore au Panama où l’apparition de cas autochtones commence à être confirmée. Une grande partie des états du continent Sud-Américain et des Caraïbes sont déjà à un stade épidémique de la maladie. Certains doivent faire face à des situations explosives, notamment la République Dominicaine, qui cumule à elle seule plus de la moitié des cas et le Salvador où 123 000 cas ont été rapportés.  

Cette maladie n'est généralement pas mortelle mais très invalidante en raison des douleurs articulaires qu'elle provoque. La convalescence peut être longue et  peut de ce fait avoir des répercutions économiques à l'échelle individuelle. Les personnes âgées constituent la population la plus à risque face à la maladie.

Le chikunguya a été mis en cause dans le décès de plus d'une centaine de personnes pour la  Guadeloupe et la Martinique réunies. 

sources: www.paho.org , OMS

 

 

 

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