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ARGENTINE - Buenos Aires ARGENTINE - Buenos Aires Informations générales

ARGENTINE

Vaccinations

Vaccinations recommandées

Toujours recommandé

Diphtérie, tétanos, poliomyélite et coqueluche : à jour. Consulter le calendrier vaccinal.

Rougeole : à jour. Vaccination importante pour les nourrissons et les enfants qui voyagent.

Grippe : toute personne âgée de 65 ans et plus, tout voyageur atteint d’une affection chronique, tout voyageur en groupe ou en bateau de croisière.

Fièvre jaune

 

La maladie

La fièvre jaune est une maladie virale transmise par un moustique. Bien que la plupart des cas soient asymptomatiques, le virus peut provoquer une pathologie aiguë qui évolue certaines fois vers une forme hémorragique grave et mortelle dans 50 à 80% des cas.

La protection contre les piqures de moustiques ne suffit pas face à la gravité de la maladie. La vaccination est fiable et systématiquement recommandée pour tous les voyageurs se rendant dans une zone ou la maladie sévit.

Attention : quand la vaccination est obligatoire, un certificat international de vaccination contre la fièvre jaune est exigé à l’entrée dans le pays.

 

 

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Les symptômes

Bien que la plupart des cas soient asymptomatiques, le virus provoque parfois une pathologie aiguë, qui se déroule en deux phases.

La première associe fièvre, douleurs musculaires, céphalées, frissons, anorexie, nausées et/ou vomissements, souvent avec bradycardie.

Environ 15 % des cas évoluent vers une deuxième phase au bout de quelques jours, avec résurgence de la fièvre, développement d’une jaunisse, douleurs abdominales, vomissements et manifestations hémorragiques ; jusqu’à la moitié de ces malades meurent 10 à 14 jours après le début de la maladie.

La cause

La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique.

La transmission

L’infection est transmise par des moustiques d’un singe à un autre et occasionnellement à l’homme.

Ces moustiques, du genre Aedes, piquent le jour. En milieu urbain, les moustiques transmettent le virus d’une personne à une autre, et l’introduction de l’infection dans des zones urbaines à forte densité de population peut entraîner d’importantes épidémies de fièvre jaune.

Dans les régions humides de savane en Afrique, on observe un schéma de transmission intermédiaire : les moustiques contaminent aussi bien les singes que les hommes, provoquant des flambées localisées.

Quel risque pour les voyageurs

L’obligation vaccinale protège le voyageur dans les pays d’endémie, qui ont l'obligation de la demander. Ce n’est toutefois pas le cas de tous les pays, certains ne respectant pas les recommandations de l’OMS en la matière. Il appartient alors au voyageur de faire néanmoins cette vaccination pour se protéger.

De plus : la vaccination contre la fièvre jaune n’est généralement pas recommandée dans les pays ou zones où l’exposition au virus amaril est peu probable.

Toutefois, même dans ces endroits, elle doit être envisagée si l’itinéraire implique une forte exposition aux moustiques, par exemple lors d’un séjour prolongé en milieu rural. (OMS)

Géographie

La fièvre jaune est présente dans les zones urbaines et rurales d’Afrique et du centre de l’Amérique du Sud.

Prévention

Éviter les piqûres de moustiques ; le risque de transmission est maximum le jour et en début de soirée.

La vaccination est fiable et sûre.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fièvre jaune

Absente dans la majorité du pays. Mais récemment des cas se sont déclarés dans le Brésil et le Paraguay. un seul cas a été déclaré en Argentine dans la province de Misiones. Un très grand dispositf de vaccination s'est mis en place pour contenir l'épidémie des pays voisins.

 

Cependant, la vaccination est recommandée pour tous les voyageurs âgés de 9 mois et plus qui se rendent dans les zones forestières du nord et du nord-est de l’Argentine qui bordent le Brésil et le Paraguay, à une altitude inférieure à 2300 m. Les personnes qui se rendent dans les départements des provinces suivantes doivent être vaccinées : Misiones (tous les départements) et Corrientes (Berón de Astrada, Capital, General Alvear, General Paz, Ituzaingó, Itatí, Paso de los Libres, San Cosme, San Martín, San Miguel, Santo Tomé). La vaccination est également recommandée pour les voyageurs qui visitent les chutes d’Iguaçu.La vaccination n’est généralement pas recommandée pour les voyageurs dont l’itinéraire se limite aux départements désignés des provinces suivantes, à une altitude inférieure à 2300 m : Formosa (tous les départements), Chaco (Bermejo), Jujuy (Ledesma, San Pedro, Santa Bárbara, Valle Grande) et Salta (Anta, General José de SanMartín, Oran, Rivadavia). La vaccination n’est pas recommandée pour les voyageurs dont l’itinéraire se limite à des zones situées à plus de 2300 m d’altitude et aux provinces et départements qui ne figurent pas dans la liste ci-dessus.

 


Vaccins :

Une seule injection, 10 jours avant le départ. Validité réglementaire : à vie.

 

 

 

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de 9 mois et exceptionnellement dès l'âge de 6 mois. Une injection au moins 10 jours avant le départ pour la primo-vaccination.

Dans le cadre du règlement sanitaire international, la vaccination antiamarile est valable à vie et peut être exigée à l'entrée de certains pays.

 

 

 

Points clés

Le vaccin amaril n'est disponible que dans les centres agréés de vaccinations internationales.

La vaccination doit tenir compte de cas particuliers : femmes enceintes ou allaitantes, donneurs de sang, personnes immunodéprimées. Lorsque la vaccination ne peut pas être réalisée, les voyages en zone d'endémicité amarile sont formellement déconseillés. Si nécessaire, un certificat de contre-indication à la vaccination anti-amarile peut être délivré.

Des effets indésirables bénins et passagers sont fréquents ; d'exceptionnels effets indésirables graves du vaccin amaril ont été observés.

 

 

 

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=62102962&typedoc=N&ref=N0185362.htm

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Hépatite A

Systématiquement recommandée.

La maladie

L’hépatite A est une infection du foie très courante dans les pays où l’assainissement de l’eau est encore insuffisant. Elle est due à un virus transmis par l’alimentation et l’eau ou par contact avec une personne ou un objet contaminé. La guérison est l’issue la plus commune mais la convalescence peut être longue et invalidante. Dans certains rares cas, l’hépatite A évolue vers des formes sévères pouvant être  mortelles.

Les voyageurs se rendant dans des zones d’endémie doivent être vigilants par rapport aux règles d’hygiène et d’alimentation, mais la vaccination reste systématiquement conseillée en raison de la forte prévalence et de la résistance du virus à de nombreux moyens de désinfection.

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1.   La maladie

L'hépatite A est l’une des causes les plus fréquentes d’infection d’origine alimentaire. Elle est provoquée par un virus, le VHA, très virulent : il peut persister dans l’environnement et résiste à de nombreux moyens d’assainissement et de transformation des aliments.

Contrairement aux hépatites B et C il n’y a pas d’évolution vers des formes chroniques ou des cirrhoses, mais la convalescence peut être longue (plusieurs semaines, voire plusieurs mois). Elle est rarement mortelle. Cependant dans certains cas elle peut provoquer une hépatite fulminante (insuffisance hépatique sévère pouvant aller jusqu’à n’avoir de recours qu’une greffe de foie) souvent mortelle.

Le risque de complications suite à une infection par l’hépatite A augmente avec l’âge.

Toute personne n’ayant jamais été ni infectée ni vaccinée peut contracter la maladie. La vaccination est donc recommandée à partir de l’âge de 1 an pour tous les voyageurs devant séjourner dans un pays où l’hygiène est précaire, quelles que soient les conditions du séjour.

 

Les signes de la maladie

Après une période d’incubation pouvant varier de 14 à 28 jours, l’hépatite A se caractérise généralement par l’apparition souvent brutale d’une fièvre, un mauvais état général, une perte d’appétit, une gêne abdominale et des nausées. Ces symptômes sont suivis dans 70 % des cas chez l’adulte et dans 10% des cas chez les jeunes enfants d’une « jaunisse » (coloration de la peau et du blanc des yeux en jaune). Cet état dure généralement quelques semaines voire plusieurs mois avant d’évoluer vers une guérison sans séquelles dans la majeure partie des cas.

Les complications se traduisent par une forme fulgurante de la pathologie. C’est à dire une atteinte sévère du foie conduisant à une insuffisance hépatique pouvant être mortelle et nécessiter une greffe de foie en urgence.

Chez les très jeunes enfants, jusqu’à environ 5 ans, l’infection est d’ordinaire légère ou asymptomatique. Les enfants plus grands peuvent présenter des symptômes de la maladie et la convalescence peut s’étaler sur plusieurs semaines. Cependant la pathologie n’évolue généralement pas sur des formes graves. Les adolescents et les adultes sont donc la population la plus à risques, les symptômes, la durée de la convalescence et le risque de complications augmentant avec l’âge.

 

La transmission

 

La transmission de l'hépatite A est de type féco-orale. Elle peut se faire :

  • de façon directe, d'individu à individu, notamment dans les collectivités (crèche, école maternelle/primaire) et dans certains groupes à risque (voyageurs en zone d'endémie, utilisateurs de drogues...) ;
  • de façon indirecte, par l'intermédiaire :
    • de l'eau contaminée par les virus provenant de selles de personnes malades (puits, eau douce, piscines insuffisamment traitées),
    • de coquillages consommés crus ou peu cuits (moules, palourdes, huîtres) et récoltés en eau insalubre,
    • d'aliments contaminés, consommés crus (salade, tomates, fraises/framboises surgelées...),
    • d'objets souillés portés à la bouche par de jeunes enfants.

 

2.   Les risques pour les voyageurs

Le risque pour le voyageur met en balance l’endroit où il a grandi, et l’endroit où il se rend.

Dans les pays en développement où l’hygiène et les conditions sanitaires sont précaires, la maladie est hyper endémique. On estime que 90 % des enfants sont contaminés par la maladie avant l’âge de 10 ans. Les personnes ayant grandi dans ces zones du monde ne sont donc pas une population à risque lorsqu’ils voyagent en zone d’endémie et la vaccination n’est généralement pas utile.

Il existe aussi des zones dites intermédiaires qui regroupent les pays en développement ou pays émergents, où les conditions sanitaires peuvent être variables selon les régions et le niveau social. Les populations ayant grandi dans ces zones doivent donc être vigilantes lorsqu’ elles voyagent car on ne peut pas être certain de leur immunisation. Une prise de sang peut être réalisée pour s’assurer de la nécessité du vaccin.

Dans les pays développés, le niveau sanitaire étant bon, la maladie ne circule plus ou de façon très sporadique. Les personnes issues de ces pays ne sont donc généralement pas immunisées contre la maladie. La vaccination est de ce fait recommandée de façon systématique. Paradoxalement même si les personnes âgées sont plus susceptibles de développer des formes graves de la maladie, elles constituent dans l’ensemble un groupe moins à risque que les adultes plus jeunes : le niveau d’hygiène étant moins bon à l’époque de leur enfance, on convient d’une vraisemblable immunisation. Ainsi les personnes nées avant 1945 ne sont pas vaccinées de façon systématique. Une prise de sang pour rechercher l’immunité peut également être réalisée dans ce cas spécifique.  

Les personnes souffrant d’une maladie chronique du foie (hépatite B, C, cancer, cirrhose) ou de mucoviscidose devraient être systématiquement vaccinées et ce même en l’absence de voyages en zones d’endémie.

 

Géographie

 

 

               

3.   Prévention

La prévention à l’échelle des collectivités repose sur l’assainissement de l’eau, l’accès des populations à l’eau potable et l’élimination des eaux usées dans de bonnes conditions.

A l’échelle individuelle la vaccination est le meilleur moyen de prévention. Néanmoins il est indispensable de respecter les règles propres à la prévention de toutes les maladies féco-orales:

  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou traitée par des moyens de désinfection fiables
  • Ne pas consommer de glaçons dans les boissons quand on n’en connait pas l’origine
  • Ne pas consommer des aliments potentiellement contaminés (aliments crus et/ou mal conditionnés)
  • Observer une bonne hygiène individuelle, notamment un lavage des mains fréquent à l’eau propre et au savon et à l’aide de gel hydroalcolique,

 

4.   La vaccination

Quelles que soient les conditions du séjour, la vaccination est recommandée dès l’âge de 1 à 4 ans pour tous les voyageurs nés dans des pays où l’hygiène est bonne et devant séjourner dans un pays où l’hygiène est précaire.

Le vaccin de l’hépatite A est produit à partir d’un virus inactivé. Il présente peu d’effets secondaires et il n’y a jamais eu de manifestations indésirables graves. Il existe en forme pédiatrique pour les enfants de 1 à 15 ans.

Schéma vaccinal

• Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Cette première injection protège pour 3 à 5 ans selon les vaccins.

• Un rappel, généralement administré 6 à 12 mois plus tard, permet d’acquérir une immunisation au long court (au moins 10 ans).  Cette seconde dose peut être administrée dans des délais plus larges selon les dernières études.

 

5.   Le traitement

Une dose de vaccin administrée dans les deux semaines suivant l’exposition à la maladie peut avoir des effets protecteurs, mais il n’existe pas de traitement spécifique contre l’hépatite A et la guérison peut être longue si le patient développe une forme clinique. Le traitement consiste donc à réduire les symptômes et leurs conséquences : maintenir un bon équilibre nutritionnel, remplacer les pertes liquidiennes dues aux vomissements et à la diarrhée.

En cas d’hépatite A fulminante, le seul traitement est la greffe de foie. 

 

Sources: BEH – France ( BEH "calendrier vaccinal" / BEH "voyageurs)",  INPES, OMS

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Vaccins :

Une injection protège 3 ans; la seconde dose protège à vie.

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Schéma vaccinal

A partir de un an. Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Un rappel 6 à 12 mois plus tard. Cette seconde dose peut être administrée jusqu’à 3 ans. La durée de protection est d’au moins 10 ans après la seconde dose.

Points clés

Certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=62756524&typedoc=N&ref=N0192574.htm

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Une injection protège 5 ans en moyenne; la seconde dose protège à vie.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans. Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Un rappel 6 à 12 mois plus tard. Cette seconde dose peut être administrée jusqu’à 5 ans.

Points clés

Certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60386414&typedoc=N&ref=N0207731.htm

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Une injection protège 5 ans en moyenne; la seconde dose protège à vie.

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Schéma vaccinal

A partir de 1 an. Une injection, au moins 15 jours avant le départ. Un rappel 6 à 12 mois plus tard. Cette seconde dose peut être administrée jusqu’à 5 ans.

Points clés

Les enfants sont des vecteurs majeurs de l'infection souvent non diagnostiquée à cet âge. La personne atteinte est contagieuse plus d'une semaine avant les signes cliniques. La vaccination des enfants permet donc de limiter la diffusion de la maladie dans l'entourage.

Certains enfants peuvent être immunisés car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60152436&typedoc=N&ref=N0208119.htm

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Schéma accéléré à partir : J0-J7-J21 avec rappel 1 an après la première injection.

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

De 1 an à 15 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Concernant l'hépatite A, Certains enfants peuvent être immunisés car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

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Hépatite A et typhoïde. Une injection avec protection trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Une injection 15 jours avant le départ. Durée de la protection : 3 ans (notamment concernant la Typhoide)

Pour l'hépatite A : rappel 6 à 12 mois plus tard (jusqu'à 3 ans) et la durée de la protection est à vie.

Points clés

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69725264&typedoc=N&ref=N0222674.htm

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Hépatite B

La maladie

L’Hépatite B est une infection du foie due à un virus, transmise d’homme à homme par le sang, le matériel médical souillé ou lors de rapports sexuels. Elle peut être aigüe ou devenir chronique avec le risque de développer une cirrhose ou un cancer du foie.

La vaccination fait partie du calendrier vaccinal français. Elle est d’autant plus conseillée aux voyageurs se rendant dans des pays ou la prévalence de la maladie est forte et le système de soin peu sûr.

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Les symptômes

La plupart des infections aiguës à VHB sont asymptomatiques ou provoquent des symptômes légers, qui passent souvent inaperçus. L’infection aiguë est symptomatique chez 1 % environ des enfants contaminés durant la période périnatale, chez 10 % des enfants contaminés entre les âges de 1 et 5 ans et chez 30 % environ des sujets contaminés après 5 ans.

En cas d’hépatite B clinique aiguë, les symptômes apparaissent progressivement, avec anorexie, gêne abdominale, nausées, vomissements, arthralgie et éruption cutanée, suivis de jaunisse dans certains cas.

Chez les adultes, environ 1 % des cas sont mortels.

Une infection chronique à VHB apparaît chez moins de 5 % des adultes porteurs du virus, mais plus souvent chez les jeunes enfants et chez la plupart de ceux chez qui ont été contaminés durant la période périnatale. Dans certains cas, une infection à VHB chronique, une cirrhose et/ou un cancer du foie apparaissent ultérieurement.

(OMS)

La cause

Le virus de l’hépatite B (VHB).

La transmission

La transmission de l'hépatite B est liée à la présence du virus dans la plupart des liquides biologiques des personnes infectées (sang, sperme, sécrétions vaginales).

Il existe quatre principaux modes de transmission de l'hépatite B (VHB) :

  • les relations sexuelles non protégées. L'infection par le VHB fait partie des infections sexuellement transmissibles  (IST) ;
  • le contact direct ou indirect avec du sang infecté. Ce contact peut se faire lors :
    • d'expositions professionnelles pour les personnels soignants,
    • de soins médicaux (risques nosocomiaux) : piqûre, contact des muqueuses avec du matériel souillé et insuffisamment décontaminé,
    • d'usage de drogues par voie intraveineuse ou nasale,
    • de la réalisation de piercing ou de tatouage sans respect des règles d'hygiène ;
  • la transmission de la personne contaminée à son entourage proche (essentiellement les contacts intrafamiliaux). Cette transmission se fait le plus souvent par des petites plaies cutanées ou par l'intermédiaire d'objets de toilette piquants ou coupants (rasoir, brosse à dents, coupe-ongles, etc.) ;
  • la transmission de la mère à l'enfant. Elle se produit essentiellement au moment de l'accouchement si la mère est porteuse chronique du VHB.

À noter : dans environ 30 % des cas, le mode de contamination par le VHB n'est pas retrouvé.

(INPES)

Les risques pour les voyageurs

Ils dépendent :

1) de la prévalence de l’infection à VHB dans le pays ou la zone de destination ;

2) de l’importance du contact direct avec du sang ou des liquides biologiques ou du contact sexuel avec une personne potentiellement contaminée ;

3) de la durée et du type de voyage.

Il y a un risque de contamination principalement lors d’interventions réalisées pour des soins (actes médicaux, dentaires, analyses en laboratoire ou autres) qui impliquent une exposition directe au sang ou à des liquides biologiques humains, lors d’une transfusion sanguine sans dépistage du virus de l’hépatite B, ou encore lors de contacts avec des aiguilles mal stérilisées (acupuncture, piercing, tatouage ou injection de drogues). En outre, l’infection peut se transmettre d’un sujet VHB-positif à un sujet sensible au virus par contact direct entre une plaie ouverte causée par une piqûre ou une éraflure.

(OMS)

Géographie

Prévention

Elle repose sur la protection et l’évitement de toutes les situations à risques : rapports sexuels, soins médicaux et surtout piqûres et transfusion, piercing, tatouage, usage de drogues intraveineuses.

Tous les voyageurs non immuns qui se rendent dans des pays ou zones où il y a un risque d’infection modéré à élevé sont candidats à la vaccination. Le vaccin peut être administré dès la naissance.

(OMS)

 

 

 

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Hépatite B moyenne endémie.

Vaccins :

Protocole en trois injections. Protection longue.

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Schéma vaccinal

Possible dès la naissance si séjour en zone de forte endémie. Deux injections espacées d'un mois et rappel 6 à 12 mois après la première. Protection longue.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=65782652&typedoc=N&ref=N0208261.htm

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Protocole en trois injections. Protection longue

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans. Deux injections espacées d'un mois et une troisième injection 6 à 12 mois après la première. Protection longue.

Points clés

En cas de départ imminent, protocole accéléré : J0-J7-J21 avec rappel 1 an après la première injection.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=62279329&typedoc=N&ref=N0220543.htm

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Protocole en 3 injections puis valable à vie.

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Diphtérie-tétanos-poliomyélite-coqueluche-haemophilus influenzae de type B-hépatite B (DTPCa Hib HépB). Selon calendrier vaccinal.

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Schéma vaccinal

Une injection à 2 et 4 mois, un rappel à 11 mois.

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Schéma accéléré à partir : J0-J7-J21 avec rappel 1 an après la première injection.

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire

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Hépatite A et hépatite B. Protection longue après trois injections.

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Schéma vaccinal

De 1 an à 15 ans.

Deux injections à M0 et M1 et rappel à 6 mois après la première injection.

Attention : conserver le même vaccin combiné pendant tout le protocole (en particulier ne pas substituer au Twinrix un vaccin monovalent hépatite B pour la seconde injection).

Points clés

Concernant l'hépatite A, Certains enfants peuvent être immunisés car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

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Rage

La maladie

La rage est une maladie virale transmise par l’animal à l’homme par morsure, griffure ou léchage sur une muqueuse ou une peau lésée. De nombreux animaux peuvent la transmettre, pas seulement les chiens. Elle est invariablement mortelle en l’absence de traitements rapides et adéquats.

La vaccination préventive ne se substitue pas à un traitement après exposition au risque mais elle ralentit la progression de la maladie et permet de simplifier et de sécuriser la prise en charge.

 

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Les symptômes

Encéphalomyélite (atteinte du cerveau et de la moelle épinière) virale aiguë, presque invariablement mortelle. Les premiers signes sont notamment les suivants : sentiment d’appréhension, céphalée, fièvre, mauvais état général et modifications sensorielles autour du siège de la morsure. L’excitabilité, les hallucinations et l’aérophobie (crainte pathologique des courants d’air) sont courantes, suivies dans certains cas d’hydrophobie (crainte pathologique de l’eau) due à des spasmes des muscles de la déglutition, évoluant vers un délire, des convulsions et la mort au bout de quelques jours. Une forme moins répandue, la rage paralytique, se caractérise par une paralysie, une perte de sensation, un état de faiblesse et des douleurs.

(OMS)

La cause

La rage est due à un virus.

La transmission

La rage est une zoonose (maladie animale) qui affecte un large éventail de mammifères domestiques et sauvages, y compris les chauves-souris. L’homme est généralement infecté par la morsure d’un animal contaminé (qui peut ne pas présenter de signes de la rage), car le virus est présent dans la salive.

Dans les pays en développement, la rage se transmet habituellement suite à une morsure de chien. Elle peut occasionnellement se transmettre par d’autres contacts avec un animal enragé, comme les griffures avec pénétration de la peau et saignement ou les cas où l’animal a léché une plaie ouverte et les muqueuses.

La transmission interhumaine autre que par greffes d’organes n’a pas été confirmée en laboratoire.

(OMS)

Les risques pour les voyageurs

Le risque que courent les voyageurs dans les zones où la rage est présente (voir la carte) est proportionnel à la fréquence de leurs contacts avec des mammifères susceptibles d’être enragés.

Dans la plupart des pays en développement, on estime qu’il y a un chien (avec ou sans maître) pour 10 habitants et en moyenne, une centaine de morsures de chiens suspects sont signalées pour 100 000 habitants chaque année. La rage étant mortelle, il faut immédiatement consulter un centre médical compétent, de préférence le centre antirabique d’un grand hôpital urbain. Les premiers soins doivent être prodigués au plus tôt (prophylaxie postexposition).

Géographie

La rage est présente chez les mammifères dans la plus grande partie du monde. La plupart des 55 000 décès qui, estime-t-on, se produisent chaque année surviennent en Afrique et en Asie.

Catégorie 1 : absence de risque.

Catégorie 2 : risque faible. Dans ces pays ou zones, les voyageurs qui ont des activités pouvant les mettre en contact direct avec des chauves-souris (par exemple les animaliers, les chercheurs, les vétérinaires et les touristes qui partent à l’aventure dans des zones où les chauves-souris sont nombreuses) devraient bénéficier de la prophylaxie préventive.

Catégorie 3 : risque modéré. Dans ces pays ou zones, les voyageurs qui ont des activités pouvant les mettre en contact direct avec des chauves-souris ou d’autres animaux sauvages, notamment des carnivores (par exemple les animaliers, les chercheurs, les vétérinaires et les touristes qui se rendent dans des zones où les chauves-souris et les animaux sauvages sont nombreux) devraient bénéficier de la prophylaxie préventive.

Catégorie 4 : risque élevé. Dans ces pays ou zones, les voyageurs qui passent beaucoup de temps dans des zones rurales où ils pratiquent des activités comme la course à pied, le cyclisme, le camping ou la randonnée doivent bénéficier de la prophylaxie préventive. Elle est recommandée également aux personnes exposées à un risque professionnel important, comme les vétérinaires, et aux expatriés vivant dans des zones où ils risquent d’être exposés à des animaux domestiques, en particulier des chiens, et à des carnivores sauvages. Les enfants doivent être vaccinés car ils sont plus exposés du fait qu’ils jouent avec les animaux, en particulier les chiens et les chats, qu’ils peuvent être mordus plus grièvement et qu’ils sont moins susceptibles de signaler un contact avec un animal soupçonné d’être enragé.

(OMS)

Prévention

Les voyageurs doivent éviter les contacts avec les animaux errants, notamment les chiens et les chats, et avec les animaux en liberté ou captifs. Pour les voyageurs qui font de la spéléologie, la simple exposition à l’air des grottes n’est pas dangereuse, mais ils ne doivent pas toucher les chauves-souris.

Dans la plupart des pays du monde, un contact suspect avec des chauves-souris justifie une prophylaxie postexposition.

Il y a deux niveaux de vaccination pour prévenir la rage : avant toute morsure et tout risque de transmission (préexposition) ; après une exposition (léchage, morsure) pouvant faire craindre une transmission de la rage.

La vaccination antirabique est donc pratiquée dans les deux cas suivants :

  • vaccination préexposition : pour protéger les personnes susceptibles d’être exposées à la rage ;
  • prophylaxie postexposition : pour prévenir la maladie chez les sujets qui ont été exposés, généralement après avoir été mordus par un animal soupçonné d’avoir la rage.

Les vaccins utilisés pour la vaccination avant et après exposition sont les mêmes ; seul le protocole d’administration change selon l’application.

La vaccination préventive ne dispense pas d’un traitement curatif (deux injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d’exposition avérée ou suspectée, mais elle simplifie le traitement et dispense du recours aux immunoglobulines, qui ne sont pas toujours disponibles dans les pays en développement.

(BEH)

 

 

 

 

En savoir +

Présence de rage animale elle existe dans le Nord à proximité du Paraguay (Formosa et Chaco). Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire on trouve facilement sur place du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire. Deux formes sont possibles : vaccin et sérum. Où se procurer ce vaccin Hôpital Durand, Avenida Diaz Vélez 5044. Possibilité de vaccination de 8h à 17h en semaine et le dimanche matin - Tél. 4982.8668.

Vaccins :

Trois injections à J0-J7-J21 ou 28. Protocole rapide: J0-J3-J7. Protection longue. Traitement curatif allégé.

En savoir +
Schéma vaccinal

A partir de l'âge de la marche.

Les rappels de vaccin antirabique ne sont plus nécessaires chez les personnes qui ont reçu la série initiale des trois injections vaccinales.

Points clés

La vaccination préventive ne dispense pas d'un traitement curatif (deux injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d'exposition avérée ou suspectée, mais elle simplifie le traitement et dispense du recours aux immunoglobulines qui ne sont pas toujours disponibles dans les pays en développement.

En savoir +

Trois injections à J0-J7-J21 ou 28. Protocole rapide: J0-J3-J7. Protection longue. Traitement curatif allégé.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de la marche.

Les rappels de vaccin antirabique ne sont plus nécessaires chez les personnes qui ont reçu la série initiale des trois injections vaccinales.

Points clés

La vaccination préventive ne dispense pas d'un traitement curatif (deux injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d'exposition avérée ou suspectée, mais elle simplifie le traitement et dispense du recours aux immunoglobulines qui ne sont pas toujours disponibles dans les pays en développement.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=60163226&typedoc=N&ref=N0190540.htm

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Typhoïde

La maladie

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne digestive transmise en consommant des aliments ou de l’eau contaminée.

Elle se traite par antibiotiques, mais en l’absence de traitement rapide, les malades peuvent développer des complications gastro-intestinales et cérébrales, pouvant être mortelles dans 10 à 20 % des cas.

La maladie peut s’éviter par des gestes d’hygiène simples et par une vigilance stricte par rapport à l’alimentation et l’eau. Toutefois la vaccination peut être recommandée pour les séjours prolongés ou dans des conditions d’hygiène et d’accès à l’eau potable difficiles.

En savoir +

Les symptomes

Maladie systémique plus ou moins grave. Les signes caractéristiques des cas graves sont les suivants : fièvre à début progressif, céphalée, mauvais état général, anorexie et insomnie.

La constipation est plus courante que la diarrhée chez les adultes et les grands enfants. En l’absence de traitement, certains malades développent une fièvre soutenue, une bradycardie, une hépato-splénomégalie, des symptômes abdominaux et, parfois, une pneumonie. Jusqu’à 20 % des malades à peau blanche peuvent présenter sur le torse des taches roses, qui s’estompent sous la pression des doigts.

La troisième semaine, les cas non traités développent des complications gastro-intestinales et cérébrales, qui peuvent être mortelles dans 10 à 20 % des cas.

C’est chez les enfants de moins de 4 ans que le taux de létalité est le plus élevé. De 2 à 5 % environ des sujets atteints de fièvre typhoïde deviennent des porteurs chroniques, la bactérie persistant dans les voies biliaires après disparition des symptômes.

(OMS)

La cause

La typhoïde est due au bacille typhique (Salmonella typhi), qui ne touche que l’être humain.

Les fièvres paratyphoïdes et gastro-intestinales sont provoquées par d’autres espèces de Salmonella, qui infectent aussi bien les animaux domestiques que l’homme.

La transmission

L’infection résulte de la consommation d’eau ou d’aliments contaminés.

Une transmission directe fécale-orale est parfois possible.

Les crustacés ramassés dans des zones polluées par des eaux usées sont une importante source de contamination.

On peut aussi être contaminé en consommant crus des fruits et des légumes cultivés par épandage d’excrétas humains, ou du lait et des produits laitiers contaminés.

Les mouches peuvent contaminer les aliments, qui contaminent ensuite l’homme.

La pollution des sources d’eau peut être à l’origine d’épidémies de fièvre typhoïde lorsqu’un grand nombre de personnes utilisent la même source d’eau de boisson.

(OMS)

Les risques pour les voyageurs

Ils sont généralement faibles, sauf dans certaines parties d’Afrique septentrionale et occidentale, en Asie du sud, dans certaines parties de l’Indonésie et au Pérou.

Ailleurs, les voyageurs ne sont d’ordinaire exposés que là où les conditions d’hygiène sont médiocres. Même les voyageurs vaccinés doivent éviter de consommer des aliments et de l’eau susceptibles d’être contaminés car le vaccin ne protège pas totalement.

(OMS)

Géographie

ezembed

Prévention

Observer toutes les mesures préventives concernant l’eau et l’alimentation.

Le vaccin n’assure qu’une protection de 50 à 65%, il ne se substitue pas aux mesures de précaution vis-à-vis de l’eau, des aliments, ni au lavage des mains.

 

 

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Vaccins :

Hépatite A et typhoïde. Une injection avec protection trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de 16 ans.

Une injection 15 jours avant le départ. Durée de la protection : 3 ans (notamment concernant la Typhoide)

Pour l'hépatite A : rappel 6 à 12 mois plus tard (jusqu'à 3 ans) et la durée de la protection est à vie.

Points clés

Concernant l'hépatite A, certaines personnes peuvent être immunisées car ayant déjà contracté la maladie, notamment en cas d'antécédents d'ictère -"jaunisse"-, enfance en zone d'endémie ou personnes nées avant 1945. Seul un examen sérologique peut vérifier cette immunité. Si celle-ci est confirmée, la vaccination n'est pas nécessaire.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69725264&typedoc=N&ref=N0222674.htm

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Une injection protège durant trois ans.

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Schéma vaccinal

A partir de l'âge de 2 ans.

Une injection 15 jours avant le départ.

Points clés

Ce vaccin n'assurant qu'une protection de 50 à 65%, il ne se substitue pas aux mesures de précaution vis-à-vis de l'eau, des aliments, ni au lavage des mains.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=69107862&typedoc=N&ref=N0214498.htm

En savoir +

Une injection avec protection de trois ans.

En savoir +
Schéma vaccinal

A partir de l'âge de 2 ans.

Une injection 15 jours avant le départ.

Points clés

Ce vaccin n'assurant qu'une protection de 50 à 65%, il ne se substitue pas aux mesures de précaution vis-à-vis de l'eau, des aliments, ni au lavage des mains.

Notice d'utilisation

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/frames.php?specid=68790394&typedoc=N&ref=N0192566.htm

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Paludisme

Attention : le paludisme peut être mortel

Le paludisme est une maladie transmise par piqures de moustiques. La prévention repose principalement sur la protection contre ces piqures qui peut être complétée par la prise de traitement médicamenteux.

Tout voyage en zone d'endémie doit faire l'objet d'une consultation médicale afin d'évaluer le risque et la prévention adaptée.

 

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1.   Généralités

Le paludisme est une maladie courante et potentiellement mortelle dans de nombreuses zones tropicales et subtropicales. Il y a actuellement près d’une centaine de pays exposés au risque de transmission du paludisme. En 2013, cette maladie a tué 584 000 personnes dans le monde dont la majorité sont des enfants originaires d'Afrique Sub-Saharienne.  

En France, plus de 10 000 voyageurs par an sont infectés par cette maladie lors d’un voyage dans leur pays d’origine. Les voyageurs résidant dans des zones où il n’y a pas de paludisme – qu’ils soient nés ou non dans un pays où la maladie est présente - sont plus à risque de contracter cette maladie.

Une fièvre survenant chez un voyageur dès 7 jours après son arrivée en zone à risque et jusqu’à 3 mois après son départ constitue une urgence médicale qui doit faire l’objet d’une investigation dans les plus brefs délais.

2.   Cause

Le paludisme est causé par un parasite du genre Plasmodium. Quatre espèces différentes peuvent infecter l’être humain : P. falciparum, P. malariae, P. ovale et P. vivax.

L’homme est occasionnellement infecté par des espèces de Plasmodium qui parasitent normalement les animaux, par exemple P. knowlesi en Asie du Sud Est.

3.   Transmission

Le parasite du paludisme est transmis par des moustiques femelles de l’espèce Anophèles, qui piquent surtout entre le coucher et le lever du soleil (sauf Knowlesi). C’est donc à ces moments qu’il faut renforcer la protection contre les moustiques.

4.   Nature de la maladie

Les premiers symptômes sont bénins et peu spécifiques : fièvre, maux de têtes, frissons, douleurs et faiblesse musculaires, vomissements, diarrhées, toux et douleurs abdominales.

Mais le paludisme peut être mortel si le traitement débute au-delà de 24 heures après l’apparition des symptômes cliniques.

5.   Répartition géographique

 

                       

 

6.   Risque pour les voyageurs

  • Régions :

La région du monde la plus à risque est l’Afrique Sub Saharienne. Même pour de très courts séjours en agglomération, un traitement préventif est conseillé. La plupart des paludismes sévères et des décès surviennent dans cette région.

En Asie du Sud Est et en Amérique centrale et du Sud, le traitement préventif ne doit pas être systématique. Il est recommandé aux voyageurs séjournant dans des zones rurales et forestières, avec des conditions de couchage à risques (nuits à la « belle étoile », ou dans des habitations très rustiques).

Il convient pour chacun d’évaluer le risque avec un professionnel de santé.

  • Spécificité du voyageur :

Certaines personnes sont particulièrement à risque de contracter la maladie et d’évoluer sur des formes sévères :

  • Les âges extrêmes : jeunes enfants et personnes âgées
  • Les femmes enceintes : le paludisme entraîne des taux élevés de fausses couches et peut provoquer des décès maternels, ou un faible poids du nourrisson.
  • Les personnes vivant avec le VIH/sida, ou présentant une immunodépression quel qu’en soit la raison (traitement, maladie…)
  • Les femmes enceintes infectées par le VIH : en plus du risque de paludisme grave lié à la grossesse et au VIH, le risque de transmettre le VIH au nourrisson est plus important en cas de co infection par le paludisme.

La plupart des cas de paludisme surviennent chez des voyageurs qui ne suivent pas ou qui suivent  mal le traitement recommandé ou qui n’appliquent pas correctement les mesures de préventions.

  • Les voyageurs expatriés en pays d’endémie palustre

Pour les séjours prolongés en Afrique, la règle de base, consiste à prendre un traitement préventif pendant toute la durée du séjour, particulièrement pour les groupes de personnes à risques cités précédemment.

Pour l’Asie et l’Amérique latine, le traitement au long court n’est pas recommandé sauf cas particuliers.

Quelle que soit la zone, la protection anti vectorielle, c’est-à-dire contre les piqûres de moustiques, reste la première ligne de défense.

 

7.   Prévention

  • Consulter avant le départ :

Une consultation n’aboutit pas toujours sur une prescription de traitement, mais un personnel qualifié peut vous donner des informations précieuses pour votre voyage.

  • Éviter les piqûres de moustiques :

C’est la première ligne de défense contre le paludisme.

  • Traitement médical préventif (chimioprophylaxie) :

Les médicaments doivent être adaptés au risque réel de contracter la maladie dans les régions visitées et au groupe de résistance dans lequel le pays est classé.

Les médicaments proposés (atovaquone + proguanil (malarone™ ou malanil™) –- Chloroquine+ proguanil (savarine™) -- doxycycline - mefloquine (lariam™)) sont soumis à prescription médicale : c’est le médecin en cabinet ou en centre de vaccinations internationales qui évaluera la nécessité et délivrera l’ordonnance et les recommandations.

  • Prise en charge rapide en cas de fièvre

En cas de fièvre pendant le voyage ou au retour consulter rapidement un médecin en l’informant de votre voyage.

8. Traitement

Un diagnostic précoce et un traitement rapide sont d’une importance vitale. Le paludisme peut évoluer dès 24 h après l’apparition des premiers symptômes sur des formes grave dont l’issue peut être fatale.

Le traitement des formes non compliquées est simple et rapide.

 

Source : OMS, INVS

 

En savoir +

Zones où le paludisme sévit :

Provinces andines du Nord-Ouest (Salta et Jujuy) frontalières avec la Bolivie. Et dans une moindre mesure, provinces du Nord-Est (Mission et Corrientes) frontalière avec le Brésil et le Paraguay.

Pourcentage de plasmodium falciparum (forme potentiellement mortelle du paludisme) :

Pas de p. falciparum. P.Vivax seulement.

Nécessité d'une protection médicamenteuse (chimioprophylaxie) selon la saison :

Non, le risque est très faible.

Nécessité d'une chimioprophylaxie selon les lieux de séjour :

Non, le risque est très faible.

Moustiquaires et produits d'imprégnation :

Nécessaire. Disponibles sur place.

Résistance scientifiquement prouvée à la chloroquine :

Non

Gestion des risques sanitaires

Boisson et Alimentation

L’eau et les aliments peuvent transmettre virus, bactéries et parasites pouvant provoquer de simples diarrhées ou des maladies plus graves.

Certaines maladies transmises par voies orales sont en partie évitables par la vaccination (Hépatite A, poliomyélite, rotavirus, typhoïde, choléra). Toutes doivent néanmoins faire l’objet de mesures préventives.

Pour les enfants, il est conseillé de consulter rapidement un médecin en cas de diarrhées accompagnée d'une perte de poids même en l'absence de fièvre. Les adultes doivent consulter si les diarrhées persistent et notamment lorsqu'elles sont accompagnées de fièvre, ou de sang ou de pus dans les selles.

 

Quelle prévention ?

L’HYGIENE :

  • Il est conseillé de se laver les mains très fréquemment (eau et savon et /ou gel hydroalcolique) en particulier avant de préparer ou de consommer des aliments.  
  • Pour les enfants, on peut conseiller d’utiliser de l’eau potable pour le lavage des dents pour éviter qu’ils n’ingèrent de l’eau contaminée.

LES BOISSONS :

  • S’assurer de l’intégrité de l’emballage
  • Eviter les glaçons dans les boissons sauf s’ils sont préparés avec de l’eau potable.
  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou de l’eau décontaminée (par filtrage, ébullition ou à l'aide de pastilles de décontamination).

 

L’ALIMENTATION :

  • LES PLATS CUITS :
    • Les aliments doivent être suffisamment cuits et servis à une température d’au moins 60 °C pour être considérés sans risques.
    • Eviter les buffets (même dans les grands hôtels) et les aliments susceptibles d’être restés plusieurs heures à température ambiante ou à l'air libre.

 

  • LES PLATS CRUS:
    • Pour être consommés crus les fruits et les légumes doivent être lavés à l’eau décontaminée et pelés.
    • Les glaces (notamment artisanales) sont déconseillées si l'on ne peut s’assurer de la provenance et de la « chaîne du froid ».

 

  • LES PRODUITS D'ORIGINE ANIMALE:
    • Les viandes, poissons, œufs doivent être particulièrement cuits.
    • Il est déconseillé de consommer du lait cru ou du fromage au lait cru: les produits laitiers doivent être pasteurisés
    • Dans les pays où les poissons et les crustacés peuvent contenir des biotoxines dangereuses, il est conseillé de se renseigner auprès de la population locale.
    • Les crustacés sont particulièrement déconseillés car ils ont pu être récoltés dans des eaux contaminées.

 

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Consommation de l'eau du robinet : l'eau est potable. Utilisation de moyens de désinfection individuels : non utilisés.
Poliomyélite : éliminée.


En savoir +
Consommation d'alcool : sans interdit ni limite. L'Argentine étant un pays vinicole, on y trouve des bières et des alcools locaux.
Poissons et coquillages toxiques : en règle non, sauf sur la Côte quand il y a la marée rouge. Éviter alors de manger des poissons, des crustacés et des coquillages. Poissons et/ou coquillages toxiques : présents. Présence principalement de raies en novembre.
Amibiase : présente. En zone pauvre.
Hépatite A : présente, endémique. Hépatite E : non renseigné.
Choléra : absent. Typhoïde : présente. On signale des cas de typhoide dans le nord ouest.
Moustiques et autres Insectes

Piqûres, morsures de moustiques, de tiques ou d'autres insectes peuvent transmettre des virus, des bactéries ou des parasites.

Toutes ces maladies doivent avant tout faire l'objet d'une prévention antivectorielle efficace, même si certaines sont évitables par la vaccination ou peuvent être prévenues en partie par une prophylaxie médicamenteuse.

Quelle prévention ?

La prévention repose sur la protection contre les piqûres de moustiques, le jour, la nuit, sur la peau et à travers les vêtements.

La société de médecine des voyages a édité un dépliant très bien fait qui donne toutes les modalités pour cette protection préventive :

http://www.medecine-voyages.fr/publications/flyerppav.pdf.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Fièvre jaune :

Circulation du virus aux chuttes d' Iguazu et dans une moindre mesure dans la zone frontalière avec le Paraguay.



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Zones où le paludisme sévit :

Provinces andines du Nord-Ouest (Salta et Jujuy) frontalières avec la Bolivie. Et dans une moindre mesure, provinces du Nord-Est (Mission et Corrientes) frontalière avec le Brésil et le Paraguay.

Pourcentage de plasmodium falciparum (forme potentiellement mortelle du paludisme) :

Pas de p. falciparum. P.Vivax seulement.

Nécessité d'une protection médicamenteuse (chimioprophylaxie) selon la saison :

Non, le risque est très faible.

Nécessité d'une chimioprophylaxie selon les lieux de séjour :

Non, le risque est très faible.

Moustiquaires et produits d'imprégnation :

Nécessaire. Disponibles sur place.

Résistance scientifiquement prouvée à la chloroquine :

Non



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Dengue (ou syndromes dengue-like) : présence. Très sporadique.


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Chikungunya :

Présence de cas importés.



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Vie pratique et Loisirs

Les accidents de la route et accidents de la voie publique sont une cause majeure de rapatriement sanitaire. La conduite ou les activités de loisir (randonnées en altitude, plongée...) peuvent ainsi constituer un risque lors d'un voyage. Quelques consignes vous aideront à profiter de votre séjour en toute sécurité.

Quelle prévention ?

La prévention est pourtant simple : vigilance redoublée, port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux-roues et utilisation de sièges auto pour les enfants en bas âge. Pourquoi sont-elles si souvent négligées par les voyageurs là où le risque est pourtant majoré ? Le fréquent non-respect par les locaux n’est pas une bonne raison.

Autant que l’on peut, on évitera de conduire soi-même et de rouler de nuit.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Caractéristiques des routes : selon le statut (public ou privatisé), les grands axes sont satisfaisants (parfois à péage et d'un coût exorbitant). Les routes secondaires et les rues des villes sont parfois entièrement défoncées et pleines de nids de poule. dans le Nord-Ouest andin par exemple, les routes sont souvent des pistes difficiles. Organisation des secours routiers : assistance technique de qualité par l'intermédiaire de l'Automobile Club, mais un abonnement préalable est nécessaire. Les sociétés d'autoroutes et de routes à péage proposent également un service d'assistance technique permanente.


En savoir +
Risques spécifiques : principalement les noyades (ni barre, ni courants dangereux, mais de fortes vagues et surveillance quasi-inexistante). La mer est froide à très froide (maxi 17°). La plage la plus proche (Mar del Plata) est à 400 km et elle est bien équipée. Piscines : sont en général sont convenablement contrôlées. Bilharziose : absente.
Requins : quelques-uns en octobre-novembre vers San Clemente del Tuyu, mais relativement petits et non dangereux.
Mal Aigu des Montagnes (MAM) :

Possible dès 3 000 m d'altitude.

Risque sismique :

Zone d'importante activité sismique.

Froid :

Risque de gelures, d'engelures et d'hypothermies.

Risque volcanique :

Zone d'importante activité volcanique. Les eruptions se traduisent généralement par des projections responsables de nuages de cendre.



En savoir +
Relations sexuelles

Le voyage souvent induit des comportements à risque.
Et les IST ne se résument pas au SIDA.

Quelle prévention ?

L’usage du préservatif masculin ou féminin est le moyen majeur de prévention contre les IST.
Il est hautement conseillé aux voyageurs ayant eu des conduites sexuelles à risque de consulter au plus tôt, dans les 24 heures suivantes, pour un éventuel traitement post-exposition notamment pour le VIH, dans leur intérêt et celui de leurs partenaires actuels et futurs.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Hépatite B :

Faible endémicité : 0,77 % de la population est infectée. (2015)



En savoir +
Utilisation du matériel à usage unique : elle est fiable. Disponibilité de préservatifs fiables : oui. Mais attention, aux marques, car ceux de marque locale sont de qualité médiocre. Recommandés : "A" et "PRIME". Infections sexuellement transmissibles : fréquentes. Telle que la syphilis, gonorrhée, chlamydiases, hépatite B et VIH.
Hépatite C : présente.
Infections autres

D'autres infections peuvent être prévenues, soit en évitant leur transmission, soit par la vaccination lorsqu'elle existe.

Quelle prévention ?

On dispose de vaccins contre la diphtérie, la plupart des méningites, le tétanos et la tuberculose.

Les autres infections sont transmises soit par des insectes, soit par l'alimentation, soit par contamination directe ou sanguine. La prévention se rapporte au mode de contamination.

 

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Méningites à méningocoques : sporadique.
Tétanos : Exceptionnel.
Animaux

Ceux que l’on emmène, ceux que l’on est venus voir, ceux que l’on n’a pas souhaité rencontrer, tous demandent un peu de considération.

Quelle prévention ?

La première des précautions à prendre en voyage est de ne toucher aucun animal.

Un animal porteur de la rage peut avoir l'air inoffensif. Si vous êtes victimes d'une morsure, griffure ou si un animal à sang chaud vous lèche au niveau du visage ou d'une plaie, il est conseillé de se rendre dans un centre antirabique dans les 48 heures qui suivent l’agression.

Quels risques ? (cliquer sur chacun pour en savoir plus)
Présence de rage animale : elle existe dans le Nord à proximité du Paraguay (Formosa et Chaco). Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire : on trouve facilement sur place du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire. Deux formes sont possibles : vaccin et sérum. Où se procurer ce vaccin : Hôpital Durand, Avenida Diaz Vélez 5044. Possibilité de vaccination de 8h à 17h en semaine et le dimanche matin - Tél. 4982.8668.
Serpents : oui, mais pas en ville. Présents surtout au Nord sub-tropical : cobras, cascabel, crotale, bothrops. Scorpions, araignées, etc. : présents. Sérums antivenimeux : disponibles sur place. Notamment dans tous les hôpitaux des provinces. ils proviennent de l'Instituto Nacional de microbiologia Carlos Malbran, Vélez Sarsfield 563 - Buenos-Aires.


En savoir +

Ressources sanitaires locales

Où trouver un médecin parlant français? Que faire en cas d'urgence? Quelles sont les ressources médicales de chaque pays que vous allez visiter ?

Le CIMED - Comité d'Information MEDicales attaché au ministère des affaires étrangères fournit les informations de cette rubrique, rassemblées auprès des consulats français.

Les médecins
Proportion de médecins parlant français :

0,02.

 

Nombre de médecins français : ils sont très peu nombreux.
Médecins habituellement consultés par les français :
Discipline
Nom Prénom
Adresse du cabinet
Téléphone
Pays de formation Nationalité
Langues parlées
Fonction hospitalière Autres remarques
GENERALISTE / Dr. Nicolas GARRIGUE Cabinet: Croronel Diaz 2251 rdch. / Tél. + [54] (11) / 48.21.69.16 / Portable: 15.52.47.58.51 e-mail: ngarrigue@gmail.com Université de Buenos-Aires français - français, anglais, espagnol Médecin Conseil du Consulat Général
Pharmacie et médicaments
Accessibilité des médicaments :

ils sont accessibles mais les prix sont élevés. Sinon on peut se les procurer à l'hôpital français ou par envoi de l'étranger. Dans des cas exceptionnels, contacter Aerolineas Argentinas, Bureau "Medicamentos", Tél. 393.70.92, Suipacha 476, Buenos-Aires (de 9h à 14h).

 

Envoi de médicaments de France :

aucune difficulté. Mais cela varie et dépend de la quantité et la pharmacopée.

 

Seringues à usage unique :

disponibles.

 

Urgences : qui faut-il appeler ?
Appeler une ambulance :

oui, le SAME au 107 (équivalent du SAMU), gratuit pour les grandes urgences.

 

Appeler la gendarmerie :

non, sauf en cas d'accident de la route.

 

Appeler la police :

idem.

 

Appeler le consulat :

oui. En semaine, le bureau social du Consulat ou l'agent de permanence, pour les jours fériés et les fins de semaine.

 

Devant un accident de la route en ville :

SAME au 107.

 

Devant un accident de la route hors de la ville :

Police au 101.

 

Évacuations sanitaires
Structures sanitaires de meilleur niveau dans les zones ou pays voisins :

rien de mieux à proximité immédiate. La médecine argentine demeure une des meilleures de la région.

 

Aéroport international le plus proche :

aéroport international d'Ezeiza (Buenos-Aires).

 

Alertes

18/11/2015. ARGENTINE - Buenos Aires. Arboviroses en Amérique Latine
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Se sont réunis ces dernières semaines, différents pays d'Amérique du Sud lors de "journées des arbovirus". En effet, ce continent voit le nombre de cas de dengue augmenter chaque année (environ 2 millions de cas cette année et plus d'un millier de décès) et des nouvelles arboviroses, comme la chikungunya présente depuis plus d'un an et ayant déjà touché en moyenne 1.8 millions de personnes, ou le zika virus très récemment diagnostiqué en Colombie et au Brésil.

Il n'y a à ce jour pas de vaccins ou de traitements pour ces maladies. Le but de ces conférences était de travailler de façon commune à l'élimination du vecteur  (le moustique Aedes Aegypti) en luttant contre les sites larvaire, à renforcer les campagnes de préventions et à développer le diagnostique précoce pour améliorer la prise en charge des patients et mettre en place des mesures visant à casser la chaine de contagion.

Ces maladies, même quand elle ne mettent pas en jeu le pronostique vital, sont un problème de santé publique majeur en Amérique latine.

Pour l'année 2015, le Brésil enregistre plus d' 1 millions de cas de dengue, soit trois fois plus que l'année précédente. C'est le chiffre le plus important depuis 1 900, date à laquelle les premiers cas de dengue y ont étés diagnostiqués. Les Etats de Goiás (Brasilia) et de Sao Paulo sont les plus touchés.

SOURCES : PAHO, http://tribunadonorte.com.br

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01/12/2014. ARGENTINE - Buenos Aires. Point épidémioplogique chikungunya
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Selon l'Organisation Panaméricaine de la Santé, l'épidémie de chikungunya qui continue de s'étendre en Amérique du Sud et dans les Caraïbes aura infecté plus de 900 000 personnes en moins d'un an. 

Certains pays, comme l'Equateur ou le  Pérou n'ont fait état que de quelques cas d'importation, mais le moustique vecteur de la pathologie est présent sur ces territoires également, tout porte à croire qu'elle risque de toucher ces régions avec la même sévérité que d'autres pays du continent.

C'est en effet ce qui est en train de se produire au Costa Rica, au Mexique, à Belize ou encore au Panama où l’apparition de cas autochtones commence à être confirmée. Une grande partie des états du continent Sud-Américain et des Caraïbes sont déjà à un stade épidémique de la maladie. Certains doivent faire face à des situations explosives, notamment la République Dominicaine, qui cumule à elle seule plus de la moitié des cas et le Salvador où 123 000 cas ont été rapportés.  

Cette maladie n'est généralement pas mortelle mais très invalidante en raison des douleurs articulaires qu'elle provoque. La convalescence peut être longue et  peut de ce fait avoir des répercutions économiques à l'échelle individuelle. Les personnes âgées constituent la population la plus à risque face à la maladie.

Le chikunguya a été mis en cause dans le décès de plus d'une centaine de personnes pour la  Guadeloupe et la Martinique réunies. 

sources: www.paho.org , OMS

 

 

 

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