14/02/2017 : Paludisme : Dernière ligne de traitement menacée.

Paludisme : Dernière ligne de traitement menacée.

Paludisme : Dernière ligne de traitement menacée.

Après la Nivaquine™ qui a fait les heures de gloire de la lutte contre le paludisme, mais qui est maintenant en route pour le musée des gloires passées, l’artémisinine s’est imposée comme le traitement de référence (attention bien en traitement, pas en prévention) du paludisme. Avec pour impératif de l’associer à un autre anti-paludéen pour éviter la survenue de résistances. En effet, en associant deux produits, même si l’un et l’autre ont leurs résistants propres la probabilité pour qu’un plasmodium résiste aux deux est à la puissance 2. Malheureusement, que l’artémisinine ait été mal utilisée, que les médicaments de mauvaise qualité aient joué un rôle, ce qui est probable, le résultat est là : l’artémisinine n’est plus l’arme absolue.

La course poursuite contre le parasite se poursuit et cette mauvaise nouvelle tombe qu’au Cambodge, en Thaïlande et au Laos dans toute la sous-région du grand Mekong la résistance s’est accrue.

D’autres moyens de lutte existent, notamment contre le moustique vecteur. Si le paludisme a très fortement régressé dans ces régions depuis des décennies, il reste comme le dit l’article en référence qu’il faudrait parvenir à l’élimination avant que l’on n’ait plus de traitements…

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28161569

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